• A propos de la confusion entre "évangile", "bonne nouvelle", "alliance nouvelle", "alliance renouvelée", "testament nouveau", "testament ancien", Torah, Tanakh...
    (D'après le Blog de Michel Yeshayah)

    Rediffusion 2017


    24 - "évangile-euagelion" au lieu de "Bessora Tova" et...
    Marcion (85-160 AD), la nouvelle idole des "théologiens évangéliques" (étudiants de Théos-Zeus) pour jeter le Tanakh à la poubelle et "abolir la Torah-Loi" !... tout en inventant plein de nouveaux rituels et nouvelles "lois" à la mode "pharisienne post-moderne" !






    B’rit Hadasha (Alliance renouvelée) ou Bessora Tova (Bonne nouvelle) ?

     

    Beaucoup de personnes confondent le B’rit Hadasha et la Bessora Tova, communément appelée Evangile ("euangelion" intraduisible en "Bessora Tova" ou en "B'rit Hadasha). Cette confusion a été alimentée par le christianisme moderne et sa Bible. En effet, la Bible chrétienne comporte deux parties : "l’Ancien Testament" -une pâle copie du Tanakh - et le "Nouveau Testament" –les textes de la Bessora Tova.
    Note JYH: La notion "d'ancien" et de "nouveau testament" ne peut d'ailleurs pas exister (par définition)... voir confirmation du "Pacte neuf" plus loin:
    http://jyhamon.eklablog.com/3-nouveau-testament-au-lieu-de-alliance-nouvelle-ou-renouvelee-a78524315


    Les textes de la Bessora Tova (Bonne nouvelle) de la Malkhout (Royaume) d’Elohîm annoncent le Salut, sinon l’accès au Royaume d’Elohîm par l’adhérence à Yeshoua Ha Mashiah qui est non seulement le Garant du B’rit Hadasha mais aussi Celui par qui nous avons la rémission des fautes, la rédemption et plus encore, l’assurance d’une vie en pérennité auprès du Père.
    Le B’rit Hadasha, en revanche, c’est le Pacte Neuf (ou "renouvelé") scellé par le sacrifice du Mashiah Yeshoua sur le bois et qui demeure en pérennité. Etant porteur de promesses plus excellentes, il est plus glorieux que le Pacte de la Tora de Moshé qui, lui, a été consacré avec le sang des boucs et des taureaux :
    « Oui, si le sang des boucs et des taureaux, si la cendre d’une génisse pour asperger les contaminés, sanctifient et purifient la chair, combien plus le sang du Messie qui, par le souffle de pérennité, s’est offert lui-même à Elohîm sans tache, purifiera-t-il nos consciences des œuvres mortes pour le service d’Elohîm, le vivant ! »
    (Hébreux 9, 13-14).

     

     Les textes de la Bessora Tova présentent de prime abord le Mashiah Yeshoua, le Sauveur d’Israël et de l’Univers. Ils annoncent également le Jugement dernier, la Rédemption, l’avènement du Royaume des ciels, de la Nouvelle Yeroushalaîm, de la terre neuve et les ciels nouveaux. Ils expliquent tous les mystères cachés derrière les mitzvôt charnelles de la Tora et renseignent mêmement sur la manière dont les premières communautés (ou kéhilôt) ont été établies, organisées et se sont répandues dans le monde. Aussi révèlent-ils les difficultés qu’elles ont rencontrés mais aussi et surtout l’héritage spirituel à nous légué par les Shelihîm (envoyés, apôtres) de l’Adôn Yeshoua.

    Il ne faudrait donc pas confondre le B’rit Hadasha, le Pacte Neuf avec la Bessora Tova, l’Annonce.
    Le Pacte Neuf en Yeshoua et la Tora de Moshé ne sont pas des testaments mais des pactes (contrats, alliances). Un testament est un acte par lequel une personne dispose des biens qu’elle laissera en mourant ou encore une lettre dans laquelle une personne exprime ses dernières volontés. Le testament entre en vigueur que lorsque la mort du testateur est avérée. Par contre, un pacte est un accord formel, une convention ou une alliance entre au moins deux parties. Le message de la Bessora Tova de la Malkhout, faut-il le souligner, ne consiste point à un retour à la justification par les mitzvôt charnelles de la Tora de Moshé et encore moins à la tradition des Anciens. Mais il consiste plutôt à annoncer à toute la création la Bonne Nouvelle du Royaume d’Elohîm et le salut au Nom de l’Adôn Yeshoua le Messie, devenu notre "Grand Souverain Sacrificateur" dans les lieux célestes pour un "nouveau sacerdoce" pendant les "années de grâce" !

     



    L’Adôn Yeshoua et la Tora de Moshé

     

    Une véritable polémique entoure ce verset de Matyah : « Ne pensez pas, disait Yeshoua, que je sois venu détruire la Tora ou les Inspirés. Je suis venu non pas détruire, mais accomplir. Amen, oui, je vous dis : tant que les ciels et la terre ne seront pas passés, pas un yod, pas un signe de la Tora ne passera que tout n’advienne. » (Matthieu 5, 17-18).

     

    L’Adôn Yeshoua n’était pas venu créer une nouvelle religion, ni détruire la Tora ou les Inspirés ("la Loi et les Prophètes"), et encore moins écrire un nouveau canon pour Israël (qui est toujours le nom du "peuple de Elohim" et de Sa "Qéhila-assemblée").
    La Tora et les Inspirés constituaient l’unique fondement sacré d’Israël ("tout Israël"). Et c’est sur la base de ces textes que les premières kéhilôt ont été bâties (bien que seule la "Maison de Juda", les juifs, ait été la seule à garder la Torah et à rester présente en "eretz Israël" à cette époque) . La Tora en tant que texte sacré était le seul texte fondateur et socle de la société hébraïque en ce qu’elle renfermait en ses écrits, toutes les lois relatives à l’organisation et à la gestion du peuple d’Israël : mode de vie, culture, coutume, jours de fêtes. En somme, les éléments relatifs à l’adoration.

     

    Yeshoua, en tant que Rabbi d’Israël (en l'occurrence "Rabbi de Juda" dans un premier temps, de même que le "Roi des juifs" deviendra "Roi des rois"), avait approuvé les écrits du Tanakh qu’il connaissait et citait très souvent. En un mot, il était en phase avec la Tora et les Inspirés qu’il était venu aussi amener à leur accomplissement. Il ne pouvait donc les piétiner, les rejeter et encore moins les annuler. Aussi, était-il venu recentrer la religion israélite traditionnelle tiraillée entre les principales sectes juives de l’époque qui, au gré de leurs intérêts, altéraient les mitzvôt de la Tora d’Elohîm.

     

    Il demeurait de ce fait très critique à l’égard de l’attitude hypocrite des Sopherîm et des Peroushîm (Scribes et Pharisiens), les rabbins d’Israël (ou plutôt de "Juda" à cette époque) qui, au lieu de s’attacher aux choses les plus importantes de la Tora, à savoir : la merci, la justice et l’adhérence, s’accrochaient incurablement à la tradition des Anciens. Cet extrait de Matyah qui suit, illustre parfaitement nos propos:

     

    « S’approchent alors de Yeshoua des Peroushîm et des Sopherîm de Yeroushalaîm. Ils disent : ‹ Pourquoi tes adeptes transgressent-ils la tradition des Anciens ? Oui, ils ne se lavent pas les mains avant de manger le pain.› Pourquoi, vous aussi, transgressez-vous la mitzva d’Elohîm à cause de votre tradition ? Oui, Elohîm a dit : ‹ Glorifie ton père et ta mère ›; et encore : ‹ Qui médit de père ou mère est mis à mort. › Mais vous, vous dites : ‹ Qui dit au père ou à la mère : ce qui, de mon bien, aurait pu t’être utile, je l’ai offert en présent pour Elohîm, il n’a pas à glorifier son père ou sa mère. › Vous annulez ainsi la parole d’Elohîm à cause de votre tradition. Hypocrites ! Il a bien été inspiré par vous, Yeshayahou, en disant : ‹ Ce peuple me glorifie de ses lèvres, mais leur cœur est loin de moi. Ils me rendent un culte vain.› » (Matthieu 15, 6-9).

     

    Face à l’hypocrisie criarde des Sopherîm et des Peroushîm, au nombrilisme des Esséniens, à l’hellénisme grimpant des Hérodiens et à la violence des Zélotes, il fallait au plus vite que soit d’un côté, reformé la religion des Pères et de l’autre, parachevé l’œuvre (de la Tora) de Moshé. C’est ce que fit le Mashiah en accomplissant toutes les prophéties données à son sujet dans la Tora et les Inspirés.
    Tenir compte de: http://jyhamon.eklablog.com/yeshoua-le-pharisien-suite-a104032264

    Ce qui suit pourrait aider à la compréhension de ce mystère. Moshé reçut la Tora au mont Sinaï et fut enjoint de conduire Israël vers la terre promise. Seulement, ce ne fut pas lui qui fit entrer le peuple sur la terre promise mais plutôt Yéhoshoua -nom qui a sensiblement le même sens que Yeshoua ! De la même manière, Yéhoshoua qui préfigurait le Messie dans le Pacte antique, paracheva la mission de Moshé en faisant entrer le peuple à Kena’ân, Yeshoua couronna spirituellement aussi l’œuvre de la Tora de Moshé, en faisant entrer Israël et tous les héritiers d’Avraham dans la "vérité", car est-il dit : « La Tora a été donnée par Moshé; le chérissement et la vérité sont advenus par Yeshoua le Messie. » (Jean1, 17).

     

    La proclamation de la Bessora Tova et de l’adhérence au Mashiah Yeshoua marque le temps de la réforme du Judaïsme traditionnel (et déformé par Babylone). Depuis lors, l’adoration à Elohîm a véritablement changé de cap : « L’heure vient, disait Yeshoua, où ni sur cette montagne, ni à Yeroushalaîm vous, vous ne vous prosternerez plus devant le Père (...) Mais l'heure vient, c’est maintenant, où ceux qui se prosternent en vérité se prosterneront devant le Père dans le souffle et dans la vérité. Oui, le Père cherche ceux qui se prosternent ainsi. Elohîm est souffle : ceux qui se prosternent devant lui doivent se prosterner dans le souffle et la vérité. » (Jean 4, 21-24).

     

    Qu’est-ce à dire ? L’Adôn Yeshoua annonçait clairement que ce ne serait plus dans le Sanctuaire terrestre de Yeroushalaïm, image de ce que Moshé avait vu dans les ciels, que nous allons nous prosterner devant Elohîm. En effet, le Sanctuaire sacré a été détruit en l’an 70, entraînant avec lui la disparition du Sacerdoce Lévitique, sacerdoce sur lequel reposait la Tora donnée au peuple ! L’adoration selon la Tora, l’ombre et non l’exacte réalité des choses, venait ainsi de changer. Nous nous prosternons désormais dans le souffle et la vérité devant le Trône de Gloire d’Elohîm dans les ciels. Avec autant de privilèges, pourquoi donc chercher à nouveau à retourner à l’ancienne adoration ?
    (Oui, "nous" sommes maintenant "le Temple de l'Esprit Saint", fait de "pierres vivantes")

     

    A quoi pourrait-on comparer le ministère de la Tora de Moshé et ses mitzvôt charnelles ? A un maître de Kung Fu qui veut apprendre les secrets de cet art à ses disciples. Avant de le leur apprendre, il leur fera pratiquer des exercices simples qui apparemment n’ont rien à voir avec cet art, mais qui les familiariserons puis les préparerons à le pratiquer. Mais dès qu’ils commenceront à pratiquer à proprement dit  le Kung Fu, ils ne reviendront plus encore sur ces fondamentaux mais pénétreront les profondeurs de ce redoutable art de combat. Il en est de même pour la Tora de Moshé. Elle préparait le peuple à entrer dans la révélation messianique. 
    Note JYH: On pourrait même préciser que ce qui était "pédagogique", c'était les "sanctions", les "sacrifices à offrir", de même que des enfants ont besoin de sanctions matérielles, concrètes et physiques pour être éduqués.
    Ce sont uniquement ces sanctions et sacrifices (dont la lapidation !) qui ont été (provisoirement) remplacés par le sacrifice suprême de Yeshoua... mais ce "Code Pénal" sera évidemment rétabli pendant le Millénium sous la forme qui convient, en même temps que continuera à être maintenu, comme aujourd'hui, le "Code Civil" ou "LOI" lorsque "l'enfant mâle paîtra les nations avec une verge de fer" (Apoc 2:27; 12:5; 19:15).
    Voir: http://jyhamon.eklablog.com/13-sans-les-oeuvres-de-la-loi-au-lieu-de-sans-les-lois-sacrificielles-a88629827
    Et: http://jyhamon.eklablog.com/9-fin-de-la-loi-au-lieu-de-fin-des-sacrifices-pour-la-justification-a80955574

     

    La Tora (complète, avec ses anctions) a ainsi servi de plan directeur, de pédagogue pour nous conduire au Mashiah. C’est pourquoi dans le B’rit Hadasha en Yeshoua, il n’est plus question de revenir sur la pratique des mitzvôt de la Tora, mais plutôt sur les mystères, les vérités spirituelles qu’elles cachent. Pour autant la Tora, en tant que Révélation de la Parole et du Plan d’Elohîm, demeure le seul Livre sacré et texte fondateur. Et ce, conformément aux paroles de l’Adôn Yeshoua : « Il est plus facile au ciel et à la terre de passer, qu’à un seul trait de la Tora de tomber.» (Luc 16, 17).

     

    Alors pour ceux qui, aujourd’hui, pensent que le "Nouveau Testament" doit être l’unique texte de référence, écoutons ce que dit ici le Shaliah Shaoul, à Timothéos, son fils dans l’Adôn : « Toi, demeure en ce que tu as appris et à quoi tu as adhéré, sachant de qui tu l’as appris. Depuis l’enfance tu connais les lettres sacrées. Elles peuvent te rendre sage pour le salut, par l’adhérence, celle qui est au Messie Yeshoua. Tout écrit inspiré par Elohîm est utile pour l’enseignement, pour la réfutation, pour le redressement, pour l’éducation dans la justice, afin que l’homme d’Elohîm soit accompli, muni pour toute belle œuvre. »
    (2 Timothée 3, 14-17).

     

     

    Les textes de la Tora peuvent rendre "sage pour le salut" un adepte du Messie Yeshoua. Ils sont également destinés à être la base par excellence pour enseigner, réprimander, corriger et instruire dans la justice et la vérité. A l’époque où le Shaliah Shaoul écrivait à Timothéos, tous les textes de la Bessora Tova de la Malkhout n'existaient pas encore ! Pourtant, les Shelihîm furent en mesure de planter de nouvelles communautés sur de solides fondations, en utilisant uniquement la Tora et les Inspirés. Ils n'ont pas eu recours à d’autres écrits susceptibles de les modifier ou de les remplacer. Pourquoi ? Parce qu'ils avaient compris l’objet et la finalité de la Tora et des Inspirés qui était de conduire au Mashiah Yeshoua.

     

    L’opinion commune limite les écrits de la Tora qu’aux lois, alors que la Tora prise globalement renferme en son sein des annonces prophétiques d’évènements certains qui ne ce sont pas encore déroulés ou qui sont en cours, disons même, en phase d’accomplissement. D’où cet avertissement formel de l’Adôn Yeshoua à propos des textes de la Tora :

     

    « Tant que les ciels et la terre ne seront pas passés, pas un yod, pas un signe de la Tora ne passera que tout n’advienne. Aussi, l’homme qui détruit une de ces mitzvôt, la moindre, et l’enseigne aux hommes, ‹ Moindre › sera-t-il appelé au royaume des ciels. Mais qui la fait et l’enseigne, celui-là sera appelé ‹ Grand › au royaume des ciels.» (Matthieu 5, 18-19).

     

    La Tora, on l’a dit, est une sorte de plan qui annonce toute l’œuvre du Mashiah Yeshoua qui est la construction de la demeure spirituelle d’Elohîm. Tant que l’édifice n’est pas achevé, personne n’a le droit de détruire le plan, ni d’enseigner à le faire. Il faut respecter le plan et s’atteler, en ce qui nous concerne, à l’expliquer aux Consacrés, afin que nous parvenions tous à l’Unité de l’adhérence mais aussi à la mesure de la stature parfaite du Mashiah.

     

    Plusieurs grands évènements cosmiques, à savoir : la guerre de Har-Meguido, la guerre de Gog et Magog, la Guéoula (délivrance messianique), le Yom Hadîn (Jour de Jugement), l’Olâm Haba (monde à venir, Royaume), etc. annoncés dans la Tora et les Inspirés ne se sont pas encore accomplis. La Tora et les Inspirés ne peuvent de ce fait être jetés au rebus, et encore moins balancés aux oubliettes. Un équilibre doit ainsi être recherché dans l’utilisation de la Tora, des Inspirés et des textes de la Bessora Tova, surtout si l’on utilise les écrits de l’un pour modifier, limiter, éclairer ou élever les écrits de l'autre.

    Aussi vrai que la justification par les mitzvôt charnelles de la Tora ait été remplacée dans le B’rit Hadasha par l’adhérence à Yeshoua, la Tora n’en demeure pas moins le socle et le texte fondateur du Messianisme. C’est la traduction du mot hébreu "Tora" en grec par "nomos" qui signifie "loi" (le mot "nomos" ayant d'ailleurs 7 sens différents dans les lettres de Shaoul-Paul selon le contexte) qui a créé toute cette polémique autour de la doctrine sacrée, des enseignements de Yeshoua. La Tora dans ses écrits traite, en marge des rites sacrificiels, de règles de vie communautaire, de jugements, de règlements de conflits, de procès, de litiges, etc. Elle raconte également l’histoire de la Création, des Patriarches, de la naissance du peuple d’Israël et de façon voilée, de l’avènement du Mashiah Yeshoua à la fin des temps.

    Tout ceci pour dire que l’Adôn Yeshoua ne pouvait pas se permettre de détruire la Tora ou les Inspirés qu’il était venu par ailleurs accomplir. Aussi, jamais n’a-t-il affiché, comme d’aucuns pourraient le faire croire, une attitude désinvolte vis-à-vis de la Tora de Moshé qu’il était venu, on l’a dit, emmener à sa finalité, conduisant de fait les Bnéi Elohîm au salut par l’adhérence à son Nom.


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    Vocabulaire:

    - Malkhout: Royaume

    - Shelihîm: envoyés, apôtres

    - Matyah : Matthieu

    - Sopherîm : littéralement les hommes du livres ou les Scribes ;

    - Peroushîm: pharisiens des différentes sectes religieuses de l'époque, et précurseurs des "sectes chrétiennes" d'aujourd'hui.

    - Mitzva : ordonnance pratiquée dans un esprit d’adoration

    - Yehoshoua signifie en hébreu "Yah sauve", c’est Josué en français. A l’origine Yehoshoua s’appelait Hoshéa (voir Nombres 13, 16)

    Il est clair que nous faisons allusion ici aux textes qui constituent de la Bessora Tova, l’Evangile, et non pas au B’rit Hadasha lui-même.

     

    - Timothéos (Timothée) le fils spirituel de Shaoul est né d’un père grec et d’une mère juive. Il a été élevé selon la tradition juive, il connaît donc les lettres sacrées contenues dans la Tora de Moshé.

    - Har-meguido : la montagne de Meguido, en français, Armageddon.

    - La Guéoula : la Rédemption 

    - Yom Hadîn : le Jour du Jugement 

    - Olâm Haba : l’Univers ou le monde à venir

    - Messianisme : la doctrine de Yeshoua le Messie

    - Bnéi Elohîm : les fils d’Elohîm






    JYH
    5/05/2014
    D'après: http://yeshayahou.over-blog.com/article-b-rit-hadasha-ou-bessora-tova-99605005.html
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)




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    3 commentaires


  • Les "Sages d'Israël"... "pas sages" et "pas d'Israël" !

           Ils n'ont pas reconnu Elie (Mat 17:12)... vont-ils nous reconnaître ?




    Est-ce que l'infâme "Protocoles des Sages de Sion" aurait existé s'il n'y avait pas eu au préalable ces supposés "Sages d'Israël" ? On peut se le demander. Et pourtant, les mal nommés "sages" du mal nommé "Israël" continuent à être LA référence de mauvais enseignants et "prophètes de coussinets" si arrogants sur le web et ailleurs.
    Ils se prennent pour des "sages" quand ils sont insensés et pour "Israël" quand ils ne sont qu'une secte de "Juda". Ils se prennent parfois pour la "Soucca de Saül"
     à défaut de David, pour les champions des "lieux saints", ou pour le "shalom de tutti quanti", etc.
    Au-delà des erreurs de vocabulaire, il y a une dramatique confusion spirituelle ! Evidemment, ceci ne justifie en rien l'existence d'autres faux sages du genre "Pères de l'Eglise" !
    Redonnons leurs places aux vrais et humbles "sages" qui aiment donc "la Sagesse", et surtout au "vrai Israël" afin que les médiocres imitateurs ne puissent plus jouer aux "singes d'Israël".




    « Comment dites-vous: Nous sommes sages, et la Torah de YHWH est avec nous ? C’est bien en vain que s’est mise à l’œuvre La plume mensongère des scribes !
    Les sages seront confus; ils seront épouvantés, et ils seront pris. Car ils ont rejeté la Parole de YHWH, et quelle sagesse auraient-ils ? » (Jérémie 8:8,9)

    « Jérusalem,
    Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! » (Mat 23:37)



    Après ce rappel scripturaire inspiré de Adonaï-YHWH notre Elohim Lui-même, voyons sommairement ce que dit "Wikipedia" sur le "Hazal" des pseudo-sages et corrigeons ce qui est abusif mais tellement bien ancré dans les esprits mondains:



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     Ḥaza"l , חכמינו זכרם לברכה , akhamenou, Zikhram Livrakha, « nos sages, de mémoire bénie »... comme "nos saints" ou "les Pères de l'Eglise" chez les catholiques romains (!), est un terme générique désignant, dans le judaïsme rabbinique, les dirigeants spirituels du peuple d'Israël (Oh NON !... la "Maison d'Israël" était partie depuis bien longtemps. C'est donc seulement "Juda")et les décisionnaires en matière de Halakha (Loi juive) dans la période s'étendant du Second Temple à la clôture du Talmud de Babylone, au vie siècle de l'ère commune... ce qui confirme l'origine uniquement "talmudique babylonienne" et "juive rabbinique" ou encore "pharisienne" de ces pseudo-sages, ceux-là mêmes que Yéshoua condamnait déjà.

    Répétons encore que "Juda" n'est pas "Israël", que "l'Eglise romaine" n'avait pas à se substituer à "Israël" et que "l'Etat d'Israël" actuel n'est pas non plus "Israël" et encore moins le "tout Israël de Elohim" !
    En bref, il faut cesser de vouloir "singer" Israël, celui de tous les "lutteurs d'El" !
     
    http://jyhamon.eklablog.com/l-etat-d-israel-est-il-l-israel-de-elohim-1ere-partie-nouvelle-version-a117302204


    Les soi-disant Sages se situent à une période cruciale de l'histoire juive, où les Juifs passent d'un statut de nation juive centrée autour de leur terre, la Judée et de leur Temple, à un peuple dont le centre est principalement spirituel (selon le "Dictionnaire Encyclopédique du Judaïsme", Geoffrey Wigoder, 1996)*. Ils jouent un rôle crucial dans la transmission des traditions orales juives rabbiniques, sous forme orale d'abord, écrite ensuite.
    ----------


    * 
    Les notions de
    "dirigeants spirituels" et de "centre spirituel" seront également à revoir pour ne pas se tromper de "spiritualité" et c'est bien l'objet de cet article.
    On notera également qu'il existe un "Talmud de Jérusalem" antérieur au "Talmud de Babylone" et différentes sortes de "commentaires" utilisés lors de la rédaction de "parachah de la semaine" mais ce qui est mis en cause ici est d'abord la source polluée de Babylone:
     

    Les "Sages d'Israël"... "pas sages" et "pas d'Israël" !

                                              Talmud et Halakha



    Pour les néophytes, ce Blog a pour sous-titre: "Parfois irrévérencieux envers les religieux de tout bord"... donc oui, "de tout bord" !
    Nous n'avons jamais épargné le "catholicisme romain", ni les "réformismes" ou "protestantismes", ni les nouvelles religions post-modernes du "pentecôtisme" et des "évangélismes", ni les différents "islams", et bien sûr ils et elles ne nous ont pas épargnés non plus.
    Nous n'avons par ailleurs pas épargné le "judaïsme rabbinique" et le "christianisme israëlien" dans nos premiers écrits sur "l'Etat d'Israël" et "l'Israël de Elohim"... et nous allons continuer bien que certains de leurs représentants se soient montrés parmi les plus durs et les plus menaçants de tous les religieux déjà nommés.
    Nous aimons Elohim, donc nous aimons SA Parole, TOUTE Sa Parole et RIEN QUE Sa Parole.

    Ce Blog ne peut en aucun cas être "antisémite"... d'abord parce que Sem, fils de Noah et ancêtre de tous les peuples de race blanche, n'a rien à voir là-dedans... ou alors nous serions "anti-nous-mêmes" ainsi que "antichamites et "antijaphetites" ! Ensuite parce que c'est notre "pro-Israëlisme bien compris" qui commande notre démarche comme celle de tous les "Israëlites en Yéshoua", "juifs" et "non juifs", de "Juda" ou "d'Ephraïm", d'origine "tribale" ou "étrangère".

    Que ceux à qui "il manque la connaissance" (Osée 4:6) se réveillent au plus vite car les temps sont courts:
    http://jyhamon.eklablog.com/ephraim-et-juda-le-rassemblement-des-douze-tribus-a96603181

    S'il fallait choisir entre le "Verus Israël" (pas au sens catholique mais comme Vrai Israël, tout spirituel) et le "Judéo-centrisme" (terrestre actuel), nous choisirions le Verus Israël spirituel parce que nous choisissons aussi la "sagesse d'en haut" contre la "sagesse d'en bas"... par volonté d'être spirituellement "SAGES" !
    Nous n'avons toutefois pas à "choisir" parce qu'il faut bien que les prophéties s'accomplissent et que le "Jacob" dans sa détresse terrestre devienne vraiment "Israël" et spirituel, celui de la "nouvelle création".
    Tout comme Rome l'avait fait, une partie de "Juda" se prend aussi pour le "Verus israël" dans un "Etat israëlien". Cette notion de "Vrai Israël" doit donc être réservée à "l'Israël de Elohim", le "tout Israël spirituel", celui qui est encore "à naître".


     Origines du Judaïsme orthodoxe/rabbinique et de ses pseudo "sages"


    Le terme "judaïsme orthodoxe" recouvre les croyances et pratiques des juifs fidèles à la loi écrite ET à la loi orale, considérées comme transmises à Moïse au Mont Sinaï, avec les interprétations et nuances de la "Halakha"  établies au cours des siècles. Ils considèrent leurs conceptions religieuses et leur mode de vie comme authentiques, et les autres courants comme éloignés du vrai judaïsme, voire hérétiques.
    Le qualificatif d'« orthodoxe », qui leur a été donné au XIXème siècle par des juifs se disant "réformés", est accepté, voire revendiqué, par une partie d'entre eux, alors que d'autres le rejettent totalement. Parmi ces derniers, certains préfèrent être nommés "Haredim", c'est à dire "trembleurs", "craignants Elohim" ou "ultra-orthodoxes".

    Les juifs orthodoxes considèrent comme centrale la fidélité à une "chaîne de transmission" de la "Halakha", corpus de règles établies par la tradition orale, depuis le Talmud jusqu'à aujourd'hui et même depuis Moïse qui aurait confié oralement des "secrets" à Josué et donc aux autres "sages" !
    Est "juif orthodoxe" celui qui reconnaît devoir se conduire selon la Halakha.
    Ajoutons que les différents exils de "Juda" à Babylone ont profondément marqué (de façon négative) les consciences de ses chefs religieux.

    Nous allons voir plus loin que Talmud et Halakha ne font pas bon ménage avec la seule "Torah" ! Et nous savons déjà que Yéshoua avait condamné les interprétations "halachiques" des pharisiens de son époque (surtout ceux de la secte de Shammaï).*
    * Voir éventuellement: http://jyhamon.eklablog.com/yeshoua-le-pharisien-suite-a104032264


    En Hébreu "pharisiens" se dit "peroushim", ce qui signifie "séparés".
    Leur origine première, tout comme celle des sadducéens, est obscure, mais nous pouvons cependant voir émerger ce mouvement en tant que groupe religieux (ou même "politico-religieux") après la révolte des Maccabées et l'accession au pouvoir de la dynastie hasmonéenne en Judée.


    Le pharisianisme se caractérise par la mise en place d'une sorte de "clergé" composé de ceux qui s'auto-proclament "les sages" !

    Selon le dogme pharisien, ce qui a été édicté par un de leurs "sages" et approuvé par l'ensemble du clergé ne peut jamais être annulé ou abrogé quand bien même ce qu'il a dit irait à l'encontre de la Torah Écrite de Elohim.

    Quiconque aura vu dans ce phénomène une étrange ressemblance avec l'apparition du "catholicisme romain", puis de "l'Islam", puis de "l'orthodoxie", puis du "protestantisme", puis des divers "pentecôto-évangélismes"... aura parfaitement raison puisqu'il s'agit de "religions d'hommes" et "traditions d'hommes" !... donc pas de "l'Israël de YHWH notre Elohim" !

    Enfin, puisque les "ultra-orthodoxes" ont été mentionnés plus haut, précisons ceci: 
    Les juifs israëliens ultra-orthodoxes (11% de la population) sont les seuls à vouloir respecter et "faire respecter" une Torah fondamentaliste (dont les shabbats et l'alimentation casher) sur tout le territoire, et ont entre autres caractéristiques de refuser la carte d'identité israëlienne, de refuser le système d'éducation israëlien, les lois permissives, la démocratie israëlienne, la télévision et autres influences mondaines, et bien sûr de souhaiter et d'attendre la destruction de "l'Etat d'Israël" qu'ils comparent à une "shoah spirituelle" pire que la précédente.
    Ils peuvent se différencier en sous-groupes (hassidim, mitnagdim, sefardi, mizrahim, etc) mais leurs nombreux "frères américains" les soutiennent de toutes les façons possibles.
    Ils se déclarent évidemment "antisionistes" et brûlent régulièrement le drapeau de "l'Etat dégénéré" lors de cérémonies publiques.
    Allez donc expliquer ça aux "chrétiens amis d'Israël" qui ne savent ni ce que veut dire "chrétien" ni ce que veut dire "Israël" !

    Les "Sages d'Israël"... "pas sages" et "pas d'Israël" !





    Torah VS Judaïsme orthodoxe 




    Ce que le Judaïsme orthodoxe nomme "Torah orale" est l'interprétation (écrite !) par leurs "sages" de ce qui est déjà "écrit" dans la Torah d'origine qui a seule le droit d'être appelée "Ecriture", celle-là même dans laquelle ceux de Bérée "vérifiaient chaque jour si ce qu'on leur disait était exact" (Actes 17:11).
    Pour eux, cette "interprétation"  prévaut sur la Torah Écrite de Elohim !

    Pour preuve, voici ce qu'ont dit certains de leurs "sages" :
    (Tous "de Juda", tous pollués à Babylone, et pas "de Israël")



    - Le commentateur Nahmanide (Ramban) au 13ème siècle :
    .
    "Même s'il te semble qu'ils (les "sages") changent la 'droite' pour la 'gauche', il t'appartient de penser que ce qu'ils disent être la 'droite' est la 'droite'".

    Le Talmud enseigne d'ailleurs que si Elie lui-même diverge de la tradition rabbinique ou de la culture prédominante du peuple - pas une Loi Biblique mais simplement une tradition ou une coutume concernant cette Loi - alors il ne faut pas le suivre.



    - D
    'après le Rabbin Z.H. Chajes, une autorité du 19ème siècle :

    "Le Talmud indique que les mots transmis oralement par Elohim sont plus importants que ceux qui ont été écrits."
    C'est ce que l'on appelle un "ésotérisme" ou "enseignements secrets réservés à des initiés" !



    - Chajes va jusqu'à dire que :

    "Les fils d'Israël doivent faire allégeance à l'autorité de la tradition dite rabbinique... Et celui qui n'adhère pas à la Loi non écrite et à la tradition rabbinique n'a pas part à l'héritage d'Israël... "

    ... et voilà qu'une fois de plus, un groupuscule religieux veut se "substituer à l'Israël de Elohim" alors qu'il n'est que l'une des sectes de "Juda" et en profite pour vouloir placer sa fausse science ("sagesse") au-dessus de la Torah ! On se croirait au Vatican !



    - Si 1000 prophètes de la dimension d'Elie ou Elisée vous disent que la Torah veut dire une chose, mais que 1001 "sages" vous disent qu'elle veut dire autre chose... alors qui suivrez-vous ?

    Maïmonide, auteur du "code de Lois, Michné Torah" et érudit le plus influent du Moyen Âge, déclare énergiquement et sans scrupules :

    "La décision finale est conforme à celle des 1001 sages" (Introduction aux commentaires de la Mishnah) !!

    C'est certainement ce qui a inspiré les églises pagano-chrétiennes avec leurs "1001 docteurs en théologie (étude de Théos-Zeus)" !



    - Pour bien ancrer sa fausse doctrine, le Judaïsme orthodoxe utilise le Commandement ci-dessous en piétinant dramatiquement l'original:

    Torah-Deutéronome 17:11

    "Tu agiras d'après la Torah qu'ils t'enseigneront et d'après le jugement qu'ils rendront, sans t'écarter de ce qu'ils (les "sages") t'auront dit à droite et à gauche"


    Mais ce qu'ils omettent volontairement de dire c'est que ce verset de la Torah concerne les Lévites Sacrificateurs et les Juges qui ne dévient ni à droite ni à gauche de cette Torah selon ce que YHWH notre Elohim veut !
    ... et non pas selon ce que des "sages" pensent !

    On peut relire à ce propos toute l'histoire de Yirməyāhū (Jérémie) le prophète qui s'opposa aux Juges et aux "sages" de son époque, ceux-là même qui voulurent le tuer.

    Les quelques exemples ci-dessus sont bien loin d'être une liste exhaustive et nous évitons volontairement de citer les références préférées des musulmans.
    Signalons toutefois la monstruosité suivante par le Rabbin Ovadia Yosef:

    "Les Goyim (gentils, non-Juifs) sont nés seulement pour nous servir. Sans cela, ils n'ont pas de place dans le monde - seulement pour servir le peuple d'Israël."
     
    Le problème c'est que "Israël" (les 12 tribus) est non seulement un "goy" (peuple) mais qu'il doit être un "goy qadosh" (peuple saint). Voir Deutéro 7:6, etc.
    Ainsi, Juda (les juifs) est aussi un "goy" (peuple) qui fait partie de "Israël".
    Donc, il n'existe pas de "goïm=non juifs" mais seulement des goïm (peuples) et Juda est l'un d'eux !
     
    Si le monde entier voulait bien cesser d'obéir au totalitarisme du Talmud juif avec ses relents nauséabonds de "race supérieure", on y verrait plus clair dans les informations et commentaires, et ces (faux) juifs* ne feraient plus de provocation "antisémite"** à outrance.
     
    * "Synagogue de Satan", "Ceux qui se disent juifs et ne le sont pas mais qui mentent" (Apoc 2:9; 3:9).
    ** "Sem" n'a rien à voir là-dedans et il faudrait dire "anti-juif"... tout en se donnant le droit d'être "anti-Synagogue de Satan" !


    Les "Sages d'Israël"... "pas sages" et "pas d'Israël" !

               Ovadia Yossef, ancien "grand rabbin d'Israël" (1920-2013)
                                           Mais quel "Israël" ??!



    Tout au long de l'Histoire, les dirigeants du Sanhédrin ont eu de gros problèmes pour suivre YHWH notre Elohim. Ils s'en détournèrent aussi au temps de l'Adon Yéshoua et il en est de même aujourd'hui dans les courants des divers "Judaïsmes orthodoxes".

    C'est pourquoi YHWH Lui-même dira à l'intention de ces "sages" et Juges en place, ce que nous avons mentionné dés l'introduction:

    "Comment pouvez-vous dire : Nous sommes sages, La Torah de YHWH est avec nous ? C’est bien en vain que s’est mise à l’œuvre La plume mensongère des scribes.
    Les sages sont confondus, Ils sont consternés, ils sont pris ; Voici, ils ont méprisé la parole de YHWH, Et quelle sagesse ont-ils ?" (Jérémie 8:8,9) 


    Même Pharaon avait ses "sages" (chakam, khaw-kawm') mais lorsqu'il est parlé de "sages" et de "sagesse" dans "l'Ecriture Sacrée" et pour "le peuple, l'Assemblée", c'est toujours en référence directe à ce que Elohim dit !

    Ainsi donc, les "sages" et juges condamnés par YHWH en Jérémie 8 ne peuvent être que des déviants de la Parole, des rebelles, des "insensés".


    Etonnamment, il existe d'autres écrits "d'interprétation" qui ne vont pas dans le sens des "Talmudistes" déjà cités. C'est le cas de ce qu'on pourrait appeler "Torah du Temple" (Temple Torah, american jew), texte essénien apocryphe. 

    Commentaire sur Deutéro 17:11-13 
    (...) Vous irez aux sacrificateurs lévites ou aux juges alors en fonction; vous chercherez leur direction et ils se prononceront sur l'affaire pour laquelle vous avez cherché leur direction, et ils publieront leur jugement sur vous.
    Vous agirez en conformité avec la Torah qu'ils vous proclameront et le décret qu'ils vous déclareront provenant du Livre de la Torah."


    Ce gros détail pourrait avoir de l'importance parce qu'il signifie qu'il ne fallait pas suivre des "sacrificateurs" qui auraient déclaré le contraire de la Torah.

    Ou encore:
    "Ils vous délivreront une proclamation dans la vérité depuis l'endroit où J'ai choisi de faire demeurer mon Nom.
    Veillez à faire tout ce qu'ils vous enseignent et d'agir en conformité avec la décision qu'ils vous communiqueront.
    Ne vous éloignez pas de la Torah qu'ils vous proclameront ni vers la droite ou vers la gauche. "



    Ne dévier "ni à droite ni à gauche" de la Torah est une constante fondamentale de "l'Ecriture" MAIS ce genre de référence commentée ne concerne que l'époque où c'étaient les "Sacrificateurs" qui détenaient la Torah et étaient chargés de l'enseigner au peuple, à l'Assemblée-Qéhila.
    Or, avec Yéshoua il y a eu changement de sacrificature ou "nouveau sacerdoce" de notre "Grand Souverain Sacrificateur" (Lettre aux Hébreux). 

    Aujourd'hui, c'est au peuple, à la Qéhila, qu'il convient de connaître la "Torah vivante", Yéshoua !
    Les vrais "gardiens de la Torah (vivante)" sont maintenant les "disciples de Yéshoua", "l'Israël de Elohim" ! 
    Les "judaïsmes rabbiniques" et les "pagano-christianismes" sont hors jeu !
    La Torah "gardée par Juda" reste l'appui scripturaire, mais nous ne pouvons rien faire sans "l'esprit vivifiant" du "nouvel Adam" (1 Cor 15:45). 

    Il est écrit que "l'Esprit de Vérité" nous "conduira dans toute la vérité"... alors pourquoi donc certains "chrétiens" se disant "messianiques" (sinon "juifs messianiques" !) ont-ils besoin de chercher des fausses références chez leurs soi-disant "sages d'Israël" qui ne sont d'ailleurs que "de Juda" et ne connaissent pas Yéshoua ?!
    Ils écoutent des "Ravs" dont certains sont "talmudistes kabbalistes" de la même façon que d'autres sont incapables de penser sans l'aide de leurs Papes.



    "La Sagesse" et les différents "sages" 


    Prov 8:22 "YHWH m’a créée la première de ses œuvres, Avant ses œuvres les plus anciennes.
    23 J’ai été établie depuis l’éternité, Dès le commencement, avant l’origine de la terre.
    24 Je fus enfantée quand il n’y avait point d’abîmes, Point de sources chargées d’eaux ;
    25 Avant que les montagnes soient affermies, Avant que les collines existent, je fus enfantée ;
    26 Il n’avait encore fait ni la terre, ni les campagnes, Ni le premier atome de la poussière du monde.
    27 Lorsqu’il disposa les cieux, j’étais là ; Lorsqu’il traça un cercle à la surface de l’abîme,
    28 Lorsqu’il fixa les nuages en haut, Et que les sources de l’abîme jaillirent avec force,
    29 Lorsqu’il donna une limite à la mer, Pour que les eaux n’en franchissent pas les bords, Lorsqu’il posa les fondements de la terre,
    30 J’étais à l’œuvre auprès de lui, Et je faisais tous les jours ses délices, Jouant sans cesse en sa présence,
    31 Jouant sur le globe de sa terre, Et trouvant mon bonheur parmi les fils de l’homme.
    32 Et maintenant, mes fils, écoutez-moi, Et heureux ceux qui observent mes voies !
    33 Ecoutez l’instruction, pour devenir sages, Ne la rejetez pas.
    34 Heureux l’homme qui m’écoute, Qui veille chaque jour à mes portes, Et qui en garde les poteaux !
    35 Car celui qui me trouve a trouvé la vie, Et il obtient la faveur de YHWH.
    36 Mais celui qui pèche contre moi nuit à son âme ; Tous ceux qui me haïssent aiment la mort."

    Oui, "la Sagesse" elle-même parle !... depuis toujours... tout comme "la Parole" était déjà "avec Elohim" et en Lui. (Jean 1:1)
    Il est donc impossible de parler de "Sagesse" et de "Sages" sans se référer impérativement à Yéshoua, le "Fils premier-né d'un grand nombre de frères" qui était déjà "présent" symboliquement et spirituellement pour les hébreux du désert:
    "ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Mashiah" ! (1 Cor 10:4)


    Rappelons à ce sujet que la Véritable Sagesse n'est pas seulement la connaissance "intellectuelle" bien que celle-ci s'attache aussi à certains "sages" qui l'acquièrent de manière imparfaite tout au long de leur vie.

    Comme déjà dit, toutes les religions d'hommes ont leurs soi-disant "sages", leurs "maîtres", leurs "pères", leurs "prophètes", leurs "gourous"...

    Mais tous les religieux qui possèdent le titre de "sages" (ou équivalant dans des titres hiérarchiques) n'en ont été gratifiés que par des hommes et selon leurs propres doctrines.
    Par exemple, dans les "christianismes", nous trouvons des Papes, des Popes, des évêques, des prêtres, des pasteurs... sans parler des nouvelles modes avec "apôtres", "prophètes", "bishops", "worship leaders"... l'important étant toujours d'être "chef de" selon la doctrine du moment ou du lieu !

    On peut évidemment trouver des "paroles de sagesse" aussi bien chez des pasteurs ou des curés que chez des rabbins orthodoxes ou karaïtes mais cette sagesse imparfaite est polluée par les fausses doctrines qui l'enrobent.

    Ceux qui "mangent de tout" sans comprendre d'abord Lévitique 11 se mettent aussi à avaler n'importe quelle doctrine mensongère... et ça se voit !
     
    Elohim nous a donné Sa Parole Ecrite afin que nous puissions discerner si ce que l'on nous dit est conforme ou non avec Sa Torah-Instruction, mais IL nous a aussi donné Son Fils et Son Esprit (de Vérité) sans lequel "la lettre tue".
    Alors pourquoi donc certains refusent-ils avec véhémence et pourtant avec raison le "Magistère romain" si c'est pour accepter aveuglément un Talmud de faux sages ?!

    Aujourd'hui, c'est "l'Esprit" Lui-même qui nous aide à faire le tri dans les productions littéraires et c'est seulement ensuite que nous pouvons plonger nos regards dans la Loi parfaite de YHWH et l'approfondir sans cesse.

    N'est-il pas écrit :

    Josué 1:8
    "Que ce livre de la Torah ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras".

    Psaume 1:1,2
    "Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs,
    Mais qui trouve son plaisir dans la Torah de YHWH, Et qui la médite jour et nuit !"


    Il ne s'agit donc pas de "méditer la Halakha ou un Talmud" !... et encore faut-il apprendre à "lire" pour ne pas comprendre l'inverse de ce qui est écrit parce qu'on aurait écouté un autre "Rabbin" que Elohim Lui-même et Son Seul représentant Yéshoua qui nous a laissé Son Esprit.



    Voici d'autres façons d'envisager des "sages":


    - Mattityahou/Matthieu
    11:25 (Shem Tov)

    בעת ההיא נתרומם ישוע ואומר אני ישתבח אני בורא שמים והארץ שהסתרת דברים אלה מהחכמים והנבונים וגלית אותם לעניים
    "À cette époque, Yéshoua se leva et dit : Moi, je te loue Créateur des cieux et de la terre, de dissimuler ces paroles aux sages et aux intelligents et de les faire découvrir à ceux qui sont dans le besoin."


    Les "sages" mentionnés ici ne sont que des intellectuels bornés.


    - Deutéronome 4:6

    "Vous les observerez et vous les mettrez en pratique (les Commandements); car ce sera là votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples, qui entendront parler de toutes ces lois et qui diront: Cette grande nation est un peuple absolument sage et intelligent !

    Cette fois, les vrais "sages" et leur "sagesse" sont tout simplement ceux qui "obéissent"... à la seule Torah !


    - Proverbes
    13:20

    "Celui qui fréquente les sages devient sage, Mais celui qui se plaît avec les insensés s'en trouve mal."

    Oui, la "sagesse" est "contagieuse" mais la folie aussi !
    Il faut donc savoir distinguer celui qui est sage de celui qui est insensé.


    Un sage est-il vraiment sage lorsqu'il rejette Yéshoua le Mashiah d'Israël ? ... et quand bien même c'est la volonté de Elohim pour le salut des païens (Romains 11) ? Bien sûr que non, il est insensé.

    Et puis, qui donc a inventé "Yeshu" (sans le "ayin" final) et donc "Jésus" qui signifie en hébreu « que soient effacés son nom et son souvenir » ?!... c'est le Talmud par la plume mensongère de ses scribes !
    Le voici "l'autre Yéshoua" (appelé Iesous-Iesu-Jésus) de 2 Cor 11:4 avec son "autre esprit" et donc son "autre évangile" qui ne peut pas être celui "du Royaume" mais celui "du Jugement" !


    Enfin, il est écrit en Jacques 2:10 
    "Car quiconque observe toute la Torah, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous."


    Donc, si le Judaïsme orthodoxe bafoue un ordre de la Torah, alors il est coupable d'infraction envers toute la Torah, celle qu'il prétend "interpréter".
    Voyons en  Deutéronome 18:15-19

    "YHWH ton Elohim suscitera parmi tes frères un Prophète semblable à moi ; c'est Lui que vous écouterez, parce que, en Horeb, tu en as fait la demande à YHWH ton Elohim, le jour de l'assemblée ; tu as dit: Que nous ne continuions plus d'entendre la voix de YHWH notre Elohim, que nous ne voyions plus ce grand feu, de peur que nous ne mourions.
    Et YHWH m'a dit : Ils ont bien parlé.
    Je susciterai pour eux, parmi leurs frères, un Prophète semblable à toi ; et Je mettrai mes paroles dans sa bouche, et Il leur parlera selon ce que Je lui prescrirai. 
    Et je tirerai vengeance de tout homme qui n'écoutera pas ce que ce prophète lui aura dit en mon nom".



    Un sage est-il vraiment sage lorsqu'il veut prendre la place de Elohim en se plaçant au dessus de Sa Torah Écrite sans y reconnaître Yéshoua ?
    Bien sûr que non, il est insensé.
    Un sage est-il vraiment sage lorsqu'il veut placer sa sagesse limitée au-dessus de celle de Elohim ? Bien sûr que non, il est insensé.
    Un sage est-il vraiment sage lorsqu'il annule la Torah de Elohim par ses traditions ? Bien sûr que non, il est insensé.


    Pour ce qui concerne "Juda" globalement, nous allons rappeler encore Romains 11 et rappeler aussi que les vrais juifs reconnaissent déjà "leur salut" à chaque shabbat, à la différence des pagano-chrétiens du dimanche.

    Mais:
    Esaïe 5:21 dit:
    "Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, Et qui se croient intelligents !"




    Et voici
    ce que nous a dit Yéshoua au sujet du clergé des "sages" pharisiens :


    - Matthieu 12:38-39 (Shem Tov)

    בעת ההיא בא לישוע קצת פירושים וחכמים לאמר נרצה לראות אות מהשמים בעבורך
    38 En ce temps-là vinrent à Yéshoua, quelques péroushim (pharisiens) et 'HAKEMIM (SAGES) qui lui dirent vouloir voir un signe des cieux pour lui.

    ויאמר להם דור רע וחנף מבקש אות ואות לא ינתן לו אלא האות של יונה
    39 Et Il leur dit : Une génération mauvaise et flatteuse demande un signe et un signe ne sera pas donné mais seulement le signe de Yonah (Jonas).


    - Matthieu 23:29

    ...אוי להם החנפים והפרושים והחכמים
    29 MALHEUR à vous hypocrites et péroushim (pharisiens) et 'HAKEMIM (SAGES) ...




    L'appellation de "sage" ne suffit donc pas pour qu'un enseignant soit sage aux yeux de Elohim, c'est une évidence.

    Mettons en garde tous ceux qui enseignent une "autre sagesse" ou qui se complaisent à suivre des "sages" qui n'en sont pas, car sous couvert de citations talmudiques élaborées, ils ont une apparence de sagesse humaine qui n'est que vide.

    Ce ne sont pas ceux qui ont le mot Torah à la bouche qui ont la Vérité dans le coeur. Ils ne font bien souvent que suivre leurs chefs religieux au détriment de la Parole de vie et de sa mise en pratique.   
    Ce n'est pas le Souffle Saint de Elohim qui les anime.

    C'est aussi une grave erreur de faire croire que le mouvement religieux pharisien serait l'expression de la "foi Juive ou Israëlite primitive" ou encore de le présenter comme étant à lui seul l'expression du "peuple Juif".
    Le clergé rabbinique orthodoxe est comme tout autre clergé religieux: il est destiné à dominer les coeurs et les esprits du plus grand nombre afin de garder son statut et ses honneurs terrestres en fonction de sa "vision" dite "eschatologique".


    Que personne ne vous trompe par de vains discours, il n'y a que dans la Foi Israélite des "lutteurs d'El" en Yéshoua que se trouve le Salut.
    Oui, "le salut vient des Yehoudim (juifs)" mais c'est parce qu'il est en "Yéshoua le juif" et donc infiniment plus important que les Yehoudim eux-mêmes, surtout quand ils sont réduits à une secte qui se croit "sage" et objet d'idolâtrie par des insensés.
     

     


    JYH
    8/08/2016
    Avec l'aide de sources Wikipédia corrigé, Google search et divers commentaires de la Torah.
    Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)





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