• "évangile-euagelion" au lieu de "Bessora Tova" et "B'rit Hadashah"...



    A propos de la confusion entre "évangile", "bonne nouvelle", "alliance nouvelle", "alliance renouvelée", "testament nouveau", "testament ancien", Torah, Tanakh...
    (D'après le Blog de Michel Yeshayah)

    Rediffusion 2017


    24 - "évangile-euagelion" au lieu de "Bessora Tova" et...
    Marcion (85-160 AD), la nouvelle idole des "théologiens évangéliques" (étudiants de Théos-Zeus) pour jeter le Tanakh à la poubelle et "abolir la Torah-Loi" !... tout en inventant plein de nouveaux rituels et nouvelles "lois" à la mode "pharisienne post-moderne" !






    B’rit Hadasha (Alliance renouvelée) ou Bessora Tova (Bonne nouvelle) ?

     

    Beaucoup de personnes confondent le B’rit Hadasha et la Bessora Tova, communément appelée Evangile ("euangelion" intraduisible en "Bessora Tova" ou en "B'rit Hadasha). Cette confusion a été alimentée par le christianisme moderne et sa Bible. En effet, la Bible chrétienne comporte deux parties : "l’Ancien Testament" -une pâle copie du Tanakh - et le "Nouveau Testament" –les textes de la Bessora Tova.
    Note JYH: La notion "d'ancien" et de "nouveau testament" ne peut d'ailleurs pas exister (par définition)... voir confirmation du "Pacte neuf" plus loin:
    http://jyhamon.eklablog.com/3-nouveau-testament-au-lieu-de-alliance-nouvelle-ou-renouvelee-a78524315


    Les textes de la Bessora Tova (Bonne nouvelle) de la Malkhout (Royaume) d’Elohîm annoncent le Salut, sinon l’accès au Royaume d’Elohîm par l’adhérence à Yeshoua Ha Mashiah qui est non seulement le Garant du B’rit Hadasha mais aussi Celui par qui nous avons la rémission des fautes, la rédemption et plus encore, l’assurance d’une vie en pérennité auprès du Père.
    Le B’rit Hadasha, en revanche, c’est le Pacte Neuf (ou "renouvelé") scellé par le sacrifice du Mashiah Yeshoua sur le bois et qui demeure en pérennité. Etant porteur de promesses plus excellentes, il est plus glorieux que le Pacte de la Tora de Moshé qui, lui, a été consacré avec le sang des boucs et des taureaux :
    « Oui, si le sang des boucs et des taureaux, si la cendre d’une génisse pour asperger les contaminés, sanctifient et purifient la chair, combien plus le sang du Messie qui, par le souffle de pérennité, s’est offert lui-même à Elohîm sans tache, purifiera-t-il nos consciences des œuvres mortes pour le service d’Elohîm, le vivant ! »
    (Hébreux 9, 13-14).

     

     Les textes de la Bessora Tova présentent de prime abord le Mashiah Yeshoua, le Sauveur d’Israël et de l’Univers. Ils annoncent également le Jugement dernier, la Rédemption, l’avènement du Royaume des ciels, de la Nouvelle Yeroushalaîm, de la terre neuve et les ciels nouveaux. Ils expliquent tous les mystères cachés derrière les mitzvôt charnelles de la Tora et renseignent mêmement sur la manière dont les premières communautés (ou kéhilôt) ont été établies, organisées et se sont répandues dans le monde. Aussi révèlent-ils les difficultés qu’elles ont rencontrés mais aussi et surtout l’héritage spirituel à nous légué par les Shelihîm (envoyés, apôtres) de l’Adôn Yeshoua.

    Il ne faudrait donc pas confondre le B’rit Hadasha, le Pacte Neuf avec la Bessora Tova, l’Annonce.
    Le Pacte Neuf en Yeshoua et la Tora de Moshé ne sont pas des testaments mais des pactes (contrats, alliances). Un testament est un acte par lequel une personne dispose des biens qu’elle laissera en mourant ou encore une lettre dans laquelle une personne exprime ses dernières volontés. Le testament entre en vigueur que lorsque la mort du testateur est avérée. Par contre, un pacte est un accord formel, une convention ou une alliance entre au moins deux parties. Le message de la Bessora Tova de la Malkhout, faut-il le souligner, ne consiste point à un retour à la justification par les mitzvôt charnelles de la Tora de Moshé et encore moins à la tradition des Anciens. Mais il consiste plutôt à annoncer à toute la création la Bonne Nouvelle du Royaume d’Elohîm et le salut au Nom de l’Adôn Yeshoua le Messie, devenu notre "Grand Souverain Sacrificateur" dans les lieux célestes pour un "nouveau sacerdoce" pendant les "années de grâce" !

     



    L’Adôn Yeshoua et la Tora de Moshé

     

    Une véritable polémique entoure ce verset de Matyah : « Ne pensez pas, disait Yeshoua, que je sois venu détruire la Tora ou les Inspirés. Je suis venu non pas détruire, mais accomplir. Amen, oui, je vous dis : tant que les ciels et la terre ne seront pas passés, pas un yod, pas un signe de la Tora ne passera que tout n’advienne. » (Matthieu 5, 17-18).

     

    L’Adôn Yeshoua n’était pas venu créer une nouvelle religion, ni détruire la Tora ou les Inspirés ("la Loi et les Prophètes"), et encore moins écrire un nouveau canon pour Israël (qui est toujours le nom du "peuple de Elohim" et de Sa "Qéhila-assemblée").
    La Tora et les Inspirés constituaient l’unique fondement sacré d’Israël ("tout Israël"). Et c’est sur la base de ces textes que les premières kéhilôt ont été bâties (bien que seule la "Maison de Juda", les juifs, ait été la seule à garder la Torah et à rester présente en "eretz Israël" à cette époque) . La Tora en tant que texte sacré était le seul texte fondateur et socle de la société hébraïque en ce qu’elle renfermait en ses écrits, toutes les lois relatives à l’organisation et à la gestion du peuple d’Israël : mode de vie, culture, coutume, jours de fêtes. En somme, les éléments relatifs à l’adoration.

     

    Yeshoua, en tant que Rabbi d’Israël (en l'occurrence "Rabbi de Juda" dans un premier temps, de même que le "Roi des juifs" deviendra "Roi des rois"), avait approuvé les écrits du Tanakh qu’il connaissait et citait très souvent. En un mot, il était en phase avec la Tora et les Inspirés qu’il était venu aussi amener à leur accomplissement. Il ne pouvait donc les piétiner, les rejeter et encore moins les annuler. Aussi, était-il venu recentrer la religion israélite traditionnelle tiraillée entre les principales sectes juives de l’époque qui, au gré de leurs intérêts, altéraient les mitzvôt de la Tora d’Elohîm.

     

    Il demeurait de ce fait très critique à l’égard de l’attitude hypocrite des Sopherîm et des Peroushîm (Scribes et Pharisiens), les rabbins d’Israël (ou plutôt de "Juda" à cette époque) qui, au lieu de s’attacher aux choses les plus importantes de la Tora, à savoir : la merci, la justice et l’adhérence, s’accrochaient incurablement à la tradition des Anciens. Cet extrait de Matyah qui suit, illustre parfaitement nos propos:

     

    « S’approchent alors de Yeshoua des Peroushîm et des Sopherîm de Yeroushalaîm. Ils disent : ‹ Pourquoi tes adeptes transgressent-ils la tradition des Anciens ? Oui, ils ne se lavent pas les mains avant de manger le pain.› Pourquoi, vous aussi, transgressez-vous la mitzva d’Elohîm à cause de votre tradition ? Oui, Elohîm a dit : ‹ Glorifie ton père et ta mère ›; et encore : ‹ Qui médit de père ou mère est mis à mort. › Mais vous, vous dites : ‹ Qui dit au père ou à la mère : ce qui, de mon bien, aurait pu t’être utile, je l’ai offert en présent pour Elohîm, il n’a pas à glorifier son père ou sa mère. › Vous annulez ainsi la parole d’Elohîm à cause de votre tradition. Hypocrites ! Il a bien été inspiré par vous, Yeshayahou, en disant : ‹ Ce peuple me glorifie de ses lèvres, mais leur cœur est loin de moi. Ils me rendent un culte vain.› » (Matthieu 15, 6-9).

     

    Face à l’hypocrisie criarde des Sopherîm et des Peroushîm, au nombrilisme des Esséniens, à l’hellénisme grimpant des Hérodiens et à la violence des Zélotes, il fallait au plus vite que soit d’un côté, reformé la religion des Pères et de l’autre, parachevé l’œuvre (de la Tora) de Moshé. C’est ce que fit le Mashiah en accomplissant toutes les prophéties données à son sujet dans la Tora et les Inspirés.
    Tenir compte de: http://jyhamon.eklablog.com/yeshoua-le-pharisien-suite-a104032264

    Ce qui suit pourrait aider à la compréhension de ce mystère. Moshé reçut la Tora au mont Sinaï et fut enjoint de conduire Israël vers la terre promise. Seulement, ce ne fut pas lui qui fit entrer le peuple sur la terre promise mais plutôt Yéhoshoua -nom qui a sensiblement le même sens que Yeshoua ! De la même manière, Yéhoshoua qui préfigurait le Messie dans le Pacte antique, paracheva la mission de Moshé en faisant entrer le peuple à Kena’ân, Yeshoua couronna spirituellement aussi l’œuvre de la Tora de Moshé, en faisant entrer Israël et tous les héritiers d’Avraham dans la "vérité", car est-il dit : « La Tora a été donnée par Moshé; le chérissement et la vérité sont advenus par Yeshoua le Messie. » (Jean1, 17).

     

    La proclamation de la Bessora Tova et de l’adhérence au Mashiah Yeshoua marque le temps de la réforme du Judaïsme traditionnel (et déformé par Babylone). Depuis lors, l’adoration à Elohîm a véritablement changé de cap : « L’heure vient, disait Yeshoua, où ni sur cette montagne, ni à Yeroushalaîm vous, vous ne vous prosternerez plus devant le Père (...) Mais l'heure vient, c’est maintenant, où ceux qui se prosternent en vérité se prosterneront devant le Père dans le souffle et dans la vérité. Oui, le Père cherche ceux qui se prosternent ainsi. Elohîm est souffle : ceux qui se prosternent devant lui doivent se prosterner dans le souffle et la vérité. » (Jean 4, 21-24).

     

    Qu’est-ce à dire ? L’Adôn Yeshoua annonçait clairement que ce ne serait plus dans le Sanctuaire terrestre de Yeroushalaïm, image de ce que Moshé avait vu dans les ciels, que nous allons nous prosterner devant Elohîm. En effet, le Sanctuaire sacré a été détruit en l’an 70, entraînant avec lui la disparition du Sacerdoce Lévitique, sacerdoce sur lequel reposait la Tora donnée au peuple ! L’adoration selon la Tora, l’ombre et non l’exacte réalité des choses, venait ainsi de changer. Nous nous prosternons désormais dans le souffle et la vérité devant le Trône de Gloire d’Elohîm dans les ciels. Avec autant de privilèges, pourquoi donc chercher à nouveau à retourner à l’ancienne adoration ?
    (Oui, "nous" sommes maintenant "le Temple de l'Esprit Saint", fait de "pierres vivantes")

     

    A quoi pourrait-on comparer le ministère de la Tora de Moshé et ses mitzvôt charnelles ? A un maître de Kung Fu qui veut apprendre les secrets de cet art à ses disciples. Avant de le leur apprendre, il leur fera pratiquer des exercices simples qui apparemment n’ont rien à voir avec cet art, mais qui les familiariserons puis les préparerons à le pratiquer. Mais dès qu’ils commenceront à pratiquer à proprement dit  le Kung Fu, ils ne reviendront plus encore sur ces fondamentaux mais pénétreront les profondeurs de ce redoutable art de combat. Il en est de même pour la Tora de Moshé. Elle préparait le peuple à entrer dans la révélation messianique. 
    Note JYH: On pourrait même préciser que ce qui était "pédagogique", c'était les "sanctions", les "sacrifices à offrir", de même que des enfants ont besoin de sanctions matérielles, concrètes et physiques pour être éduqués.
    Ce sont uniquement ces sanctions et sacrifices (dont la lapidation !) qui ont été (provisoirement) remplacés par le sacrifice suprême de Yeshoua... mais ce "Code Pénal" sera évidemment rétabli pendant le Millénium sous la forme qui convient, en même temps que continuera à être maintenu, comme aujourd'hui, le "Code Civil" ou "LOI" lorsque "l'enfant mâle paîtra les nations avec une verge de fer" (Apoc 2:27; 12:5; 19:15).
    Voir: http://jyhamon.eklablog.com/13-sans-les-oeuvres-de-la-loi-au-lieu-de-sans-les-lois-sacrificielles-a88629827
    Et: http://jyhamon.eklablog.com/9-fin-de-la-loi-au-lieu-de-fin-des-sacrifices-pour-la-justification-a80955574

     

    La Tora (complète, avec ses anctions) a ainsi servi de plan directeur, de pédagogue pour nous conduire au Mashiah. C’est pourquoi dans le B’rit Hadasha en Yeshoua, il n’est plus question de revenir sur la pratique des mitzvôt de la Tora, mais plutôt sur les mystères, les vérités spirituelles qu’elles cachent. Pour autant la Tora, en tant que Révélation de la Parole et du Plan d’Elohîm, demeure le seul Livre sacré et texte fondateur. Et ce, conformément aux paroles de l’Adôn Yeshoua : « Il est plus facile au ciel et à la terre de passer, qu’à un seul trait de la Tora de tomber.» (Luc 16, 17).

     

    Alors pour ceux qui, aujourd’hui, pensent que le "Nouveau Testament" doit être l’unique texte de référence, écoutons ce que dit ici le Shaliah Shaoul, à Timothéos, son fils dans l’Adôn : « Toi, demeure en ce que tu as appris et à quoi tu as adhéré, sachant de qui tu l’as appris. Depuis l’enfance tu connais les lettres sacrées. Elles peuvent te rendre sage pour le salut, par l’adhérence, celle qui est au Messie Yeshoua. Tout écrit inspiré par Elohîm est utile pour l’enseignement, pour la réfutation, pour le redressement, pour l’éducation dans la justice, afin que l’homme d’Elohîm soit accompli, muni pour toute belle œuvre. »
    (2 Timothée 3, 14-17).

     

     

    Les textes de la Tora peuvent rendre "sage pour le salut" un adepte du Messie Yeshoua. Ils sont également destinés à être la base par excellence pour enseigner, réprimander, corriger et instruire dans la justice et la vérité. A l’époque où le Shaliah Shaoul écrivait à Timothéos, tous les textes de la Bessora Tova de la Malkhout n'existaient pas encore ! Pourtant, les Shelihîm furent en mesure de planter de nouvelles communautés sur de solides fondations, en utilisant uniquement la Tora et les Inspirés. Ils n'ont pas eu recours à d’autres écrits susceptibles de les modifier ou de les remplacer. Pourquoi ? Parce qu'ils avaient compris l’objet et la finalité de la Tora et des Inspirés qui était de conduire au Mashiah Yeshoua.

     

    L’opinion commune limite les écrits de la Tora qu’aux lois, alors que la Tora prise globalement renferme en son sein des annonces prophétiques d’évènements certains qui ne ce sont pas encore déroulés ou qui sont en cours, disons même, en phase d’accomplissement. D’où cet avertissement formel de l’Adôn Yeshoua à propos des textes de la Tora :

     

    « Tant que les ciels et la terre ne seront pas passés, pas un yod, pas un signe de la Tora ne passera que tout n’advienne. Aussi, l’homme qui détruit une de ces mitzvôt, la moindre, et l’enseigne aux hommes, ‹ Moindre › sera-t-il appelé au royaume des ciels. Mais qui la fait et l’enseigne, celui-là sera appelé ‹ Grand › au royaume des ciels.» (Matthieu 5, 18-19).

     

    La Tora, on l’a dit, est une sorte de plan qui annonce toute l’œuvre du Mashiah Yeshoua qui est la construction de la demeure spirituelle d’Elohîm. Tant que l’édifice n’est pas achevé, personne n’a le droit de détruire le plan, ni d’enseigner à le faire. Il faut respecter le plan et s’atteler, en ce qui nous concerne, à l’expliquer aux Consacrés, afin que nous parvenions tous à l’Unité de l’adhérence mais aussi à la mesure de la stature parfaite du Mashiah.

     

    Plusieurs grands évènements cosmiques, à savoir : la guerre de Har-Meguido, la guerre de Gog et Magog, la Guéoula (délivrance messianique), le Yom Hadîn (Jour de Jugement), l’Olâm Haba (monde à venir, Royaume), etc. annoncés dans la Tora et les Inspirés ne se sont pas encore accomplis. La Tora et les Inspirés ne peuvent de ce fait être jetés au rebus, et encore moins balancés aux oubliettes. Un équilibre doit ainsi être recherché dans l’utilisation de la Tora, des Inspirés et des textes de la Bessora Tova, surtout si l’on utilise les écrits de l’un pour modifier, limiter, éclairer ou élever les écrits de l'autre.

    Aussi vrai que la justification par les mitzvôt charnelles de la Tora ait été remplacée dans le B’rit Hadasha par l’adhérence à Yeshoua, la Tora n’en demeure pas moins le socle et le texte fondateur du Messianisme. C’est la traduction du mot hébreu "Tora" en grec par "nomos" qui signifie "loi" (le mot "nomos" ayant d'ailleurs 7 sens différents dans les lettres de Shaoul-Paul selon le contexte) qui a créé toute cette polémique autour de la doctrine sacrée, des enseignements de Yeshoua. La Tora dans ses écrits traite, en marge des rites sacrificiels, de règles de vie communautaire, de jugements, de règlements de conflits, de procès, de litiges, etc. Elle raconte également l’histoire de la Création, des Patriarches, de la naissance du peuple d’Israël et de façon voilée, de l’avènement du Mashiah Yeshoua à la fin des temps.

    Tout ceci pour dire que l’Adôn Yeshoua ne pouvait pas se permettre de détruire la Tora ou les Inspirés qu’il était venu par ailleurs accomplir. Aussi, jamais n’a-t-il affiché, comme d’aucuns pourraient le faire croire, une attitude désinvolte vis-à-vis de la Tora de Moshé qu’il était venu, on l’a dit, emmener à sa finalité, conduisant de fait les Bnéi Elohîm au salut par l’adhérence à son Nom.


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    Vocabulaire:

    - Malkhout: Royaume

    - Shelihîm: envoyés, apôtres

    - Matyah : Matthieu

    - Sopherîm : littéralement les hommes du livres ou les Scribes ;

    - Peroushîm: pharisiens des différentes sectes religieuses de l'époque, et précurseurs des "sectes chrétiennes" d'aujourd'hui.

    - Mitzva : ordonnance pratiquée dans un esprit d’adoration

    - Yehoshoua signifie en hébreu "Yah sauve", c’est Josué en français. A l’origine Yehoshoua s’appelait Hoshéa (voir Nombres 13, 16)

    Il est clair que nous faisons allusion ici aux textes qui constituent de la Bessora Tova, l’Evangile, et non pas au B’rit Hadasha lui-même.

     

    - Timothéos (Timothée) le fils spirituel de Shaoul est né d’un père grec et d’une mère juive. Il a été élevé selon la tradition juive, il connaît donc les lettres sacrées contenues dans la Tora de Moshé.

    - Har-meguido : la montagne de Meguido, en français, Armageddon.

    - La Guéoula : la Rédemption 

    - Yom Hadîn : le Jour du Jugement 

    - Olâm Haba : l’Univers ou le monde à venir

    - Messianisme : la doctrine de Yeshoua le Messie

    - Bnéi Elohîm : les fils d’Elohîm






    JYH
    5/05/2014
    D'après: http://yeshayahou.over-blog.com/article-b-rit-hadasha-ou-bessora-tova-99605005.html
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)




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  • Commentaires

    1
    improve grace
    Lundi 5 Mai 2014 à 16:09

    Bonjour.

    n'etant encore qu'au debut de ce grand combat pour l'adherence a la verite,je voudrais :

    -- pouvez vous m'expliquer un peu la differnce entre (Yehoshoua signifie en hébreu "Yah sauve", c’est Josué..) et YESHOUA :qui signifie aussi  YHWH sauve?

    --dans Matthieu 15:7,( LSG) notre seigneur Yeshoua dit :...Isaie ..et non Josue,comme vous expliquez plus haut dans(Matthieu 15, 6-9),.je ne comprends pas ,pourquoi une difference aussi flagrante de nom?

    --de meme dans (Matthieu 5, 18-19).votre version est si differente de celle de LSG,..ou il est dit..(..sera appele le plus petit dans le royaume des cieux .mais celui qui les observent et qui enseignera a les observer,celui la sera appele plus grand..) .donc tous les deux,celui qui suprime les commandements et celui qui plutot les enseigne,,selon LSG,seront quand meme tout les deux admis au royaume...vraiment eclairer moi.

    Que le Shalom de Yeshoua,vous accompagne.

    2
    Lundi 5 Mai 2014 à 21:16

    Bonjour "improve grace"

    "Yeshoua" et "Yehoshoua" sont des écritures contractées à consonance hébraïque mais l'un n'est pas l'autre et on ne peut évidemment pas les confondre.
    D'abord, on sait que "Josué" (Yehoshoua) est un "type" du Messie mais ne l'est pas lui-même, et sans reprendre les lettres en hébreu, on peut regarder dans la correspondance Strong pour voir que "Yehowshuwa" (Josué, Strong 03091) n'est pas le "YesHuW'aH" ("salut", Strong 03444) qui apparaît dès Deutéronome 32:15 et qui sera le "Nom" donné au Mashiah (Messie).

    En Mat 15:7, le nom "Yeshayahou" est simplement le nom de "Esaïe" (ou Isaïe) exprimé avec la même consonance hébraïque véritable (Strong 03470)... et qui signifie "YHWH a sauvé".
    De même, pour la traduction de Mat 5:18,19, il s'agit de la version "Chouraqui" qui est la plus proche de l'écriture originale avec traduction littérale et directe de l'hébreu (sans passer par les faux intermédiaires grecs et latino-romains).
    C'est d'ailleurs cette traduction de "Chouraqui" que nous préférons habituellement pour être débarrassés des "Théos-Deus-Dieu-Zeus" et des "Iesous-Iesus-Jésus-fils de Zeus", etc, qui apparaissent ailleurs...

    Shalom.

    3
    improve grace
    Lundi 5 Mai 2014 à 22:36

    Merci,beaucoup pour vos explications ,Que le Shalom de Yeshoua le Mashiah vous garde.

     

     

     

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