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    Les larmes de Pessah

     

    Les larmes de Pessah

    Les larmes de Pessah

                                    Savoir choisir !


    Article de "Schoenel", rediffusion 2017. Les modifications de JYH sont
     en couleur.

     

    Aujourd’hui, j’aurais aimé écrire comme en "Israël"* « Joyeuse fête de Pessah ! »
    * "Aujourd'hui" concerne en fait demain soir, 10 avril, et il s'agit plutôt ici de "l'Etat d'Israël" car "l'Israël de Elohim" est tout à fait autre chose: 
    http://jyhamon.eklablog.com/l-etat-d-israel-est-il-l-israel-de-elohim-1ere-partie-nouvelle-version-a117302204
    Il faudra en tenir compte tout au long de cette lecture.

    Mais c’est dans un tout autre esprit que l’Eternel* YHWH m’a visité en ce jour de Pâque, et le Seigneur s'est adressé à moi en ces termes :
    * "L'éternel" est un qualificatif devenu nominatif et c'est une invention de Olivetan au XVIème siècle. C'est sans rapport, ou si peu, avec "le NOM".

    «  Vois !  Aujourd’hui en ce jour de fête, je suis honoré par un peuple qui ignore mon Nom, et je suis ignoré par ceux des nations qui prétendent honorer mon Nom. Tous les juifs pendant le seder, béniront la coupe et partageront les matzot, qui représentent mon sang et mon corps livré pour sauver le monde et pourtant ils ne me reconnaissent pas encore comme leur Machiah. Alors que ceux des nations qui me  reconnaissent comme leur "Christos", travaillent dans mon Shabbat pour acheter des œufs et des lapins pour honorer Astarté aux jours des pâques babyloniennes.

    Ce n’est pas seulement Mes fêtes qu’ils ont abandonné, mais c’est le sens même de l’évangile, préférant le mal au bien que je peux leur faire.

    Voici ce que je déclare : Vous préférez Noël et les Pâques pour briser l’alliance de mon sang et commettre le mal. Alors Moi aussi je vais briser vos alliances, car je te nomme plus mienne, celle qui veille au sein des nations, car tu lui appartiens désormais et ton nom est Babylone. Dans ton audace et ton orgueil tu te dresses devant Moi fièrement. Moi aussi Je me lève pour me tenir face à toi. Mais je chancelle et je titube quand je te vois, non parce que Je te crains, mais parce que suis ivre, ivre de colère, ivre de la coupe que tu as rempli par tes crimes. Déjà Je me détache de la montagne, Moi le rocher de justice, pour briser les pieds de ton alliance. Mais je te briserai aussi les genoux, car tous les genoux fléchiront devant Moi, et je te briserai aussi les reins, pour t’enlever toute ta force, ainsi que la nuque, afin que la face de ton orgueil finisse dans la poussière. Quand tu seras à terre, je viderai le reste de la coupe de ma colère sur toi, et tu ruisseleras de sang et de larmes Babylone.

    Quand je me tenais à ta porte et que je frappais afin que tu m’ouvres, tu m’as ignoré et méprisé. Alors aujourd’hui j’ai résolu de briser ta porte Babylone. Si tu t’enfuis je te poursuivrai en abattant tous tes murs, je ne te laisserai aucun refuge et je te trouverai afin que ma colère trouve un terme dans ton anéantissement. Alors, seulement je m’apaiserai. »

     

    Préparation de Pessah (la Pâque)

    Pessah, ou Pâque, est une des grandes fêtes juives (et surtout "fêtes de YHWH" pour "tout Israël" !), une des fêtes de pèlerinage, tout comme Soukkot (la fête des Tabernacles) et Shavouot (Pentecôte). Lors de ces trois fêtes, la population juive se rendait en pèlerinage au Temple de Jérusalem. Pessah est aussi appelée la fête de la liberté, aspect qui est souligné dans les rites et les prières : le passage de l’esclavage à la liberté symbolise la rédemption spirituelle et physique et l’aspiration de l’homme à la liberté.

    La fête de Pessah est aussi appelée Fête des Pains azymes. L’exode d’Egypte rapporte que les Israélites quittèrent l’Égypte à la hâte, et que la pâte qu’ils avaient préparée n’a pas eu le temps de lever, de sorte que cuite, cela devint de la Matsa, du pain azyme. L’un des grands préceptes de cette fête est l’interdiction de manger du levain, soit toute denrée préparée avec de la farine ayant levé ou tout aliment contenant de la farine. Au lieu de pain, les Juifs mangent de la Matsa.

    Biur hamets – élimination du levain – Durant les semaines précédant Pessah, les Juifs ont l’habitude de  nettoyer leurs maisons à fond pour éliminer toute trace de hamets. A la nuit tombée, la veille du jour où Pessah commence, les Juifs pratiquants cherchent du hamets dans les recoins de la maison à la lueur d’une bougie, pour s’assurer qu’il n’en reste plus une miette. "L’Etat d’Israël", représentant censé représenter le peuple juif* et encore plus abusivement le "tout Israël", vend tout le hamets d’Israël à un non-Juif à un prix symbolique (et le rachète immédiatement après la fête).
    * http://jyhamon.eklablog.com/ephraim-et-juda-le-rassemblement-des-douze-tribus-a96603181

    Les  matsots (pains) sont sans levain à la veille de Pessah, le peuple juif détruit donc toute pâte levée qui se trouve dans sa maison en la brûlant. Nous trouvons, là aussi, un symbolisme. Le levain, synonyme de « péché » se dit en hébreu « hametz » et la semence, la  semence de Elohim ("Dieu") se dit « tzémah » , si vous examinez les mots en hébreu, vous remarquerez qu’en permutant la première et la dernière lettre du mot hametz vous obtiendrez le mot tzémah;  il y a donc un « contraire ». N’est-ce pas ce que nous devrions faire ?! Enlever le « hametz / levain » pour laisser entrer le
    « tzémah / semence » ! Lire I Corinthiens 5 : 6 à 8.

    « C’est bien à tort que vous vous glorifiez. Ne savez-vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte ? Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car le Messie, notre Pâque, a été immolé.  Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité » (I Corinthiens 5 : 6 à 8).

    Ne pouvant plus aller sacrifier au temple l’agneau pascal, le rituel du seder se reporte plus sur ce qui peut encore rester comme pratique de la Loi, comme l’élimination de toute forme de levain de la maison, mais surtout reste symbolique dans ses gestes avec les matsot, la coupe de vin ou l’os d’agneau. Le repas a remplacé la célébration au temple. Si Elohim ("Dieu") a permis et même voulu cela, c’est bien que tous les rituels du temple, ainsi que toutes les fêtes ont pris une dimension nouvelle, que l’exil des juifs a révélé au fil du temps.

    Si l’exil et donc l’éloignement du temple on fait évoluer le peuple vers une pratique synagogale et une liturgie qui évolua au fil du temps, le sens des fêtes est resté très littéral et légaliste. Curieusement, par le truchement des prophètes, le principe que la shekinah puisse accompagner le peuple dans son exil et rester présente dans l’assemblée, démontre bien que ce n’est pas le temple en tant que bâtiment sacré qui compte, mais bien le reste fidèle à la Parole. L’exil à agit comme une forme de rédemption spirituelle en amenant les fidèles à s’attacher à la Bible et à une pratique religieuse constante. L’étude et la compréhension des textes a supplanté le rituel.

    La déportation des élites et la destruction du Temple eût pu être fatale à ce peuple mais Jérémie, prenant une initiative des plus hardies, sauva la tradition cultuelle et ce faisant, la nation tout entière. Au risque d’étonner, il écrivit aux exilés de Babylone avec une confiance qui semblait venir de loin : “Recherchez le bien du pays où Je vous ai déportés. Priez Elohim ("Dieu") en sa faveur car, de sa prospérité dépend la vôtre.” Ces mots justifièrent l’éventualité d’une fidélité à l’Alliance en dehors de la terre d’Israël et d’un culte privé de Temple. En donnant à "Israël" (ou plutôt ici à "Juda") de subsister dans des circonstances imprévues, ils marquèrent un tournant de l’histoire biblique en ouvrant ce peuple sur l’universel.

    Pendant l’exil à Babylone, la priorité n’étant plus à l’action mais aux idées, les exilés prirent goût à l’étude et aux écrits. Le sens de leur identité s’exprima dans une activité prophétique et une œuvre de compilation de textes qui allait marquer la teneur même de la Bible. La destruction de Jérusalem avait dépouillé le sanctuaire de ses trésors et de l’Arche d’Alliance mais, “aux bords des fleuves de Babylone”, des prêtres préparaient déjà le rituel d’un lieu de prière qui n’existait pas encore. Ne pouvant “chanter sur une terre étrangère” des psalmistes y composaient les hymnes qui allaient animer – pour la première fois – la liturgie du Temple attendu, tant il est vrai que l’édifice érigé par Salomon ne connut jamais qu’une vie cultuelle des plus succinctes. Au départ de Jérusalem, une calamité les avait démunis d’objets sacrés, mais au retour, ils arrivaient avec l’ébauche de ce qui deviendrait les Saintes Ecritures.

    L’intervention prophétique avait rendu le Judaïsme transportable car la prière communautaire avait, durant l’exil, remplacé le service du Temple en donnant à penser que l’on pouvait s’adresser à Elohim ("Dieu") sans le truchement d’un sacerdoce. Un rite déterminé avait cédé le pas à une expression religieuse qui allait enrichir le patrimoine spirituel de l’humanité. Sous la pression des événements, la liturgie synagogale prit le pas sur le culte sacrificiel. Cette mutation allait s’avérer irréversible et poursuivit son évolution même après la reconstruction, laborieusement poursuivie, du Temple au retour de l’exil.

    Mais, face à la concurrence imprévue de la nouvelle institution synagogale, le Temple n’était plus ce qu’il avait été. Le Talmud finit par reconnaître : “Le second Temple nous a été donné pour notre consolation.” Pressentant qu’une simple image avait été substituée à la réalité, certains rabbins nièrent plus tard le fait même de la Présence divine de Elohim dans le second Temple.
    Selon la normale, un peuple banni de sa terre devient culturellement stérile et régresse tôt ou tard vers la stagnation ou l’assimilation. Une fois de plus, Israël Juda fut l’exception. On peut même penser que, sinon l’exil, il n’y aurait pas de Judaïsme aujourd’hui, tout au moins tel que nous le connaissons.

    Si Elohim ("Dieu") avait été avec Israël au cours de ses exils antérieurs, Il pouvait tout autant accompagner son peuple dans ses nouvelles tribulations. Le souvenir de l’Exode, où Elohim ("Dieu") avait suivi Israël pendant les quarante années de son errance au désert, encourageait à penser qu’Il était finalement plus présent au peuple qu’au lieu. Selon les rabbins, la Shekhina, autrement dit, cette Présence, avait suivi Israël (et surtout "Juda") en exil et l’accompagnerait aussi longtemps qu’il suivrait la Tora. Aussi, le Talmud affirmait-il : “Lorsque deux hommes sont assemblés pour échanger les mots de la Tora, la Shekhina repose au milieu d’eux.

    L’Esprit de Elohim ("Dieu") a donc non seulement accompagné les juifs dans la diaspora, mais les a aussi accompagné dans le cheminement intellectuel qui devait donner la première place à l’attachement et la compréhension de sa Parole. Quand enfin le peuple fut mûr intellectuellement pour saisir le sens du Verbe divin de Elohim, le Verbe vint en chair et le Mashiah parut en Yeshoua.  En Lui tous les sacrifices et toutes les fêtes sont accomplis (non, pas encore totalement pour les 3 dernières fêtes).  Eliminer toute trace de levain, revient donc dans un sens symbolique à éliminer toutes les traces d’une pratique religieuse qui a disparu avec le temple. C’est pourquoi le Mashia dit :  » Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et des sadducéens » (Matthieu 16 : 6). « Alors ils comprirent que ce n’était pas du levain du pain qu’il avait dit de se garder, mais de l’enseignement des pharisiens et des sadducéens » (Matthieu 16 : 12).

    La fête de pâque et son repas est une excellente occasion de se poser les questions essentielles sur le sens spirituel de cette fête. Pour les juifs la question serait : par quoi le Seigneur a remplacé le temple ? Pour les chrétiens : La Shekinah (l’Esprit Saint) est-il encore dans l’assemblée ?
    1 Cor 5 : 7 "Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car le Mashiah ("Christos"), notre Pâque, a été immolé. 8 Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité."

    Voir aussi: http://jyhamon.eklablog.com/seder-de-pessah-ou-diner-de-l-adon-a107499094

     



    JYH
    D'après: http://schoenel.unblog.fr/2011/04/
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)





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  • Rediffusion 2017




    Les ajouts de JYH sont en marron.



    La reine du ciel européenne n’est que la suite logique d’une interminable liste de déesses qui commencent leur saga en Mésopotamie. La première est Inanna chez les Sumériens, qui deviendra Ishtar chez les Assyriens et Babyloniens, Isis chez les Égyptiens, Ashtoreth en Palestine, Astarté ou Athtart à Ougarit, Shaushka ou Shaushga chez les Hourrites, et Ashtart en langue punico-phénicienne. À son apogée, elle était déesse de l’amour physique et de la guerre, régissait la vie et la mort.

     

    La naissance du mythe de la reine du ciel.

     

    Inanna/Ishtar est une divinité du panthéon moyen-oriental (depuis le quatrième millénaire avant "JC"). Fille d’Enlil dans le Panthéon akkadien et babylonien ; elle représente la planète Vénus. Avec le temps elle deviendra “la Reine du ciel”, la déesse de l’amour physique et donc des naissances. Elle est aussi la déesse de la guerre et des batailles et la déesse protectrice des prostituées sacrées. D’une certaine manière elle représente la vie en général.


                                 


    Dans la mythologie sumérienne elle épouse le dieu-berger (Dummuzi ou Tammuz). Un jour elle décide de descendre au monde inférieur (les enfers) pour prendre le pouvoir sur ce monde détenu par sa sœur Ereshkigal qui représente la mort. Elle entre dans le palais d’Ereshkigal, traverse les « Sept Portes » et arrive « nue », dénuée de tout pouvoir, devant sa sœur et les Sept Juges des Enfers (Anunnaki), qui la tuent. Le monde supérieur (le monde des vivants), en son absence, perd sa force fertile ; donc il a fallu l'intervention du seigneur des dieux (Éa) pour lui rendre la vie et l'extraire du monde des morts, mais en échange, elle était obligée de choisir un vivant pour prendre sa place aux Enfers ; pour cela elle délivre son époux (Tammuz) aux diables qui l'emmènent aux mondes des morts. Regrettant plus tard la perte de son époux Tammuz, elle obtient des dieux l'autorisation de son retour cyclique parmi les vivants pour redonner à la vie sa puissance fertile.

     

    Ce mythe permettait d'expliquer aux humains la succession des saisons et les différentes modifications de la nature au cours du déroulement de l'année ; à l'automne et à l'hiver, Tammuz est absent parmi les vivants, et à son retour (le printemps et l'été) la vie réapparaître sur terre. Les millénaires et les civilisations passants, l’époux de la reine du ciel devint son fils (!) et deux grandes fêtes commémoreront l’alternance cyclique de la mort à la vie. C’est les Pâques babyloniennes  (Ishtar-"Easter") en l’honneur de la reine du ciel et 9 mois plus tard (temps de gestation) à Noël la renaissance de son fils au solstice d’hiver.

     

    Le mythe de la descente vers la mort et du dépouillement jusqu’à la nudité de la reine du ciel est un parallèle avec le rabaissement du diable comparé au serpent dans la Genèse biblique. Sa résurrection en remontant par les sept portes, puis son remplacement par Dumusi/Tammuz en enfer retrace la restauration de la royauté de la reine du ciel. Dumusi/ Tammuz le berger représente le conducteur de troupeau, le "roi", qui en prenant la place en enfer d’Ishtar cède également son autorité à la déesse qui prend ainsi sa couronne et retrouve son statut antérieur amplifié car désormais elle gouverne sur le ciel et la terre. Pour cela il faudra que la reine du ciel passe par sept portes comme autant de royaumes, pour retrouver sa gloire passée et c’est là que l’on retrouve les prophéties bibliques de l’Apocalypse et surtout que l’on comprend pourquoi la grande prostituée est nommée Babylone.

     

    Apocalypse 17:5  "Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre."

     

    Le sens du nom Babylone, « la porte du dieu » éclaircit le mystère quand on le met en relation avec chapitre précédent.

     

    La Porte d’Ishtar étant le passage vers la cité des dieux, la reine du ciel scelle religieusement le seul passage qui relie les hommes vers le ciel.

     

    A Babylone, Ishtar trouve sa maturité spirituelle comme reine du ciel au sommet du panthéon et c’est dans ce rôle que son autorité spirituelle entend s’exercer jusqu’à la fin des temps. Autorité qui s’étend du genre humain aux "fils de Dieu" (Mais pas aux vrais "fils de Elohim").

    On retrouve ces relents de paganisme dans les Ecritures:

    - Jer 7:18 "Les enfants ramassent du bois, Les pères allument le feu, Et les femmes pétrissent la pâte, Pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, Et pour faire des libations à d’autres dieux, Afin de m’irriter."
    - Eze 8:14 "Et il me conduisit à l’entrée de la porte de la maison de YHWH, du côté du septentrion. Et voici, il y avait là des femmes assises, qui pleuraient Thammuz".


     

    Les juifs, puis les chrétiens étant les cibles prioritaires à soumettre ou détruire le cas échéant.

     

    La porte représente la déesse symboliquement, mais bien plus encore, elle représente l’autorité dans sa fonction la plus élevée, l’autorité divine. A Babylone Ishtar pouvait dire : « je suis la seule voie, la vie car déesse de l’amour et nul ne peut venir aux dieux qui sont dans la ville que par moi ».  

     

    C’est ce principe que Yéshoua foule aux pieds quand il dit : ” Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.” (Jean 14:6).

     

    Le diable en s’identifiant à la reine du ciel s’est autoproclamé dieu sur terre et dans le ciel où tout doit lui être soumis. Cette autorité s’est construite sur plusieurs millénaires et principalement en asservissant les sept royaumes qui forment les sept têtes de la bête de l’apocalypse. Voire :http://lettrealepouse.free.fr/breves/LAE10.htm

     

    Avec l’empire romain disparaît le royaume d’Israël, mais commence un nouveau combat dans le champ spirituel avec l’évangélisation du monde au nom de Yéshoua ha Mashiah puis du faux "Jésus-Christ" ! Cette fois la bataille change de nature et se déplace dans la sphère spirituelle en autant de combats spirituels et guerres de religions pendant 2000 ans. Dans ce combat le diable a réussi à imposer la Grande Prostituée comme autorité spirituelle sur le monde chrétien en imposant le pape comme pontife romain sur les peuples.

     

    Nous avons donc aujourd’hui dans le dernier royaume de la Bête (en grande partie l’Europe), une autorité religieuse représentée par la Grande Prostituée ayant un pontife comme chef et de l’autre une autorité qui se veut divine, représentée par la Reine du ciel, (La "Vierge Marie"). !
    Puis une extension bien visible outre-atlantique dans le "pays de la fausse liberté":

     

     
    C’est le message spirituel délivré par les billets en euro (à la suite du dollar).

                     

    Nota: Ce billet devrait cesser d'être émis en 2018 "par crainte que cette coupure puisse faciliter les activités illicites".
    http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/la-banque-centrale-europeenne-cessera-d-emettre-des-billets-de-500-euros-en-2018_1435788.html


    Du premier billet, celui de 5 euros, avec l’arche de Titus qui mène au Colisée à la face en verre du billet de 500 euros qui pourrait être celle de l’atrium du nouveau siège de la BCE, où les visiteurs accéderont au siège par la Grossmarkthalle, l'ancien marché de gros de Francfort, construit en 1928 sous le régime hitlérien pour regrouper les juifs avant leur déportation, le message est clair :

     

    La soumission ou la mort !

     

     Voir l'article précédent ici: http://jyhamon.eklablog.com/de-la-marque-de-la-bete-a-sa-signature-a59017647

    Pour les pièces de l'euro, quelques liens :

    http://schoenel.unblog.fr/les-elections-europeennes/
    http://schoenel.unblog.fr/2009/08/18/quand-la-semeuse-seme-le-doute/comment-page-1/

     


    JYH
    17/11/2012
    Extrait de: http://jyhamon.eklablog.com/le-billet-d-ishtar-la-reine-du-ciel-la-monnaie-europeenne-et-ses-symbo-a59227639
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)

     


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