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    Parachah "Vayyaqhel" (Il assembla)



    Pensée :

    La patience nous fait souvent défaut :

    Le peuple s’impatientait ne sachant ce qui était advenu de ce Moshéh depuis quarante jours…

    « Le peuple s’assembla (Vayyiqahél) vers Aharon et dit … fais-nous des dieux qui marchent devant nous ! »  il s’en fut d’un « veau » sorti de fonderie en une journée. Et Aharon s’exclama « Demain… il y aura fête en l’honneur de YHVH »… Ce fut une dramatique erreur.

    Moshéh assembla (Vayyaqhél) toute l’assemblée des enfants d’Israël… il donna des instructions concernant le tabernacle et les habits sacerdodaux… quelle différence, quelle splendeur et quelle profondeur comparées à ce triste « veau ». Quel amour de la part de cet Élohim qui veut des enfants participant pleinement à Ses desseins et à Sa sainteté… Des mois de labeur sacré s’ouvraient devant Israël.

    Savons nous attendre que l’initiative de « rassemblement » vienne du Seigneur ou nous ingénions nous plutôt à provoquer des rassemblements pour « faire quelque chose » parce que cet « Élohim » tarde à nous faire bouger ? Avons-nous appris, avant de bouger, parce que nous ne sommes pas prêts, que nous avons toujours besoin de recevoir des instructions plus excellentes de la part de Celui qui nous aime. Attends, et attends-toi au Seigneur !



    Parachah "Vayyaqhel" (Il assembla)




    PARACHAH : « VAYYAQHEL » 
    (il assembla)
    Nota: Cette année, compte tenu du suivi de l'année biblique, cette parachah est double et on y ajoute "Péqoudey" (voir la référence pour la version 2016 en fin d'article).


    Shabbat 25 mars 2017 


    Lectures:
    Parachah : Chémoth/ Exode 35 :1 à 40
    Haftarah :  Mélakhiym B/II Rois 11 :14 à 12 :17
    Bérith Hadachah : Hizzayon / Apocalypse 21 :9 à 27


    Rappel: les commentaires ne sont pas des études, mais des pensées que la lecture de la parachah nous inspire et nous permet, sur une année, de relier les textes de la Torah et des Prophètes aux textes de la Bériyth haHadachah, de l’Alliance renouvelée en Yéshoua



    Résumé de la parachah Vayyaqhel 


    Après la péripétie du veau d’or, qui valut à Moshéh de briser les premières tables de l’Alliance (les dix Paroles), YHWH fait tailler deux tables de remplacement sur lesquelles IL réécrit les Paroles.
    Moshéh comprend qui est cet Élohim « miséricordieux, compatissant, lent à la colère » (Exode 34 :6-8)

    Alors que le peuple se corrompt, Moshéh reçoit simultanément sur le Sinaï des instructions étonnantes concernant un tabernacle (tente du témoignage - Ohél Moéd) qui sera le lieu d’un sacerdoce très scrupuleux. Ce sacerdoce (et tout ce qui y contribue) doit être réalisé exactement et précisément sans dérive selon le modèle dont Moshéh reçoit la vision.

    Moshéh rassemble Israël et rappelle l’importance du Shabbat. Il sollicite le peuple au coeur généreux et collecte des objets précieux pour confectionner le tabernacle, tous ses ustensiles et les vêtements des sacrificateurs. Le travail confié à des ouvriers désignés par Élohim s’engage.
    Des maîtres ouvriers, Bétsalél et Oholiyav, sont désignés pour réaliser l’ensemble de l’ouvrage. Le tabernacle, l’arche, la table des pains, la Ménorah, l’autel des parfums, l’autel des holocaustes, la cuve, et le parvis sont décrits. Ces éléments sont les constituants matériels du tabernacle et de l'enceinte.



    Rassemblés-assemblée


    Vayyaqhél - il a rassemblé - n’est pas un rassemblement banal. C’est un rassemblement doublé de l’idée de convocation pour recevoir des consignes, des règles. De la racine de ce verbe [QaHaL] qahal qodesh est la sainte assemblée, de qahal est issu le mot Qéhiyllah c'est-à-dire assemblée ou communauté ou église. La Qéhiyllah est l’assemblée de ceux qui répondent à la convocation du Seigneur pour recevoir Ses instructions en vue de les accomplir. 

    Comme dans tout discours bien cadré, Moshéh commence par rappeler l’enjeu de ce qu’il va développer et ordonner. Ce rappel est simple et déjà bien souvent redit depuis la sortie d’Égypte : le Shabbat. Le Shabbat est déterminant en tant qu’objectif d’Élohim à terme, c'est-à-dire le Royaume. Rien ne doit nous le faire oublier, car si nous l’oublions ou le profanons, c'est-à-dire en l’oubliant et en l’assimilant en valeur aux autres jours de la semaine, en nous permettant d’allumer les brasiers du labeur du monde et ceux de la discorde et de la destruction. Alors la mort nous
    atteindra; le rappel est très fort. De cela notre Père des cieux nous prévient.

    Effectivement il n’y a pas d’autre plan de salut que celui qui passe par le Shabbat et le Seigneur du Shabbat : Yéshoua. Si nous rechignons d’entrer dans le témoignage du Shabbat qui est le Royaume à venir, il est à craindre que le but assigné du Père par le Fils, nous échappe, quelles que soient les objections que nous pourrions exprimer à ce sujet.

    A partir du chaos (tohou bohou) de la Genèse, Élohim créa, sépara, plaça, fit … pour atteindre la perfection du 7ème jour : Shabbat.
    .
    Le camp d’Israël, sorti des ténèbres égyptiennes et promu à la liberté, n’a pas saisi pleinement cet avantage. Au contraire il s’engouffra dans le désordre, dans le chaos relatif au veau d’or. À l’exemple de la Création, le peuple avait lui aussi besoin d’un plan de re-création, de re-formation,
    fait de séparation, de mise en place, de travail, d’évolution, de création d’un coeur nouveau … jusqu’au Shabbat du Royaume promis.

    Le Shabbat est l’aboutissement de la remise en ordre de l’univers et de chaque être. Dans cette vision, chaque enfant d’Élohim est un univers à part entière.

    Moshéh ne s’y trompe pas. Même si le rappel du jour à sanctifier semble à première lecture de l’ordre pratico-pratique, en réalité il s’agit bien du départ d’un chantier de création qui mènera Israël à travers plus de trois millénaires. Pourquoi rappeler ainsi le shabbat face à toute la communauté d’Israël ? Parce que tout projet bien mené commence par l’explication de son but. Pendant le développement du projet, il ne faut pas perdre de vue ce but, au risque de l’inutilité du travail. C’est toujours le même rappel qui nous est fait lorsque le Mashiah rassemble le « Tout Israël ». Ne s’est-Il pas opposé aux religieux afin de rétablir la juste notion du Shabbat !



    Pas d’ouvrage à Shabbat


    Comment le Shabbat se doit-il d’être vécu par chacun, dans la mesure où il est ici rappelé à tous et solennellement de ne pas faire d’ouvrage quel qu’il soit comme pendant les autres six jours, de ne pas « brûler de feu dans chacune de vos demeures » ?

    Shabbat est le jour prophétique du Royaume et de la pleine présence du Maître. C’est un jour de joie, de liberté dans le Messie, et non de contrainte et de tristesse, car le Shabbat a été fait pour les hommes et non le contraire. Certes, chacun est placé par sa conscience au regard de ce qu’il fait du Shabbat ou de ce qu’il ne fait pas. Nous comprenons qu’en ce jour nous ne faisons pas les oeuvres profanes du monde telles que nous sommes amenés à les réaliser pendant les jours de la semaine, selon les particularités de la vie « active » de chacun.

    « … six jours tu feras ton ouvrage, et le septième jour tu te reposeras, afin que ton boeuf et ton âne aient du repos, et que le fils de ta servante et l’étranger respirent. » (Ex. 23:12)

    Tous, patrons et ouvriers, autochtones ou étrangers, y compris les animaux se reposent en ce jour. La parole ajoute que les travaux de confection du Tabernacle sont aussi mis en attente à Shabbat. Cela signifie que nous devons réfléchir et consulter honnêtement notre conscience lorsque nous nous engageons dans des « ouvrages » pendant le Shabbat, qu’ils soient manuels
    pour ranger la maison d’assemblée, administratifs pour faire les comptes de la dernière conférence, ou de réunion pour décider des activités futures, etc, en nous disant : « c’est acceptable car c’est pour le Seigneur que nous travaillons en ce jour ».

    C’est équivoque et évident que nous ne sommes pas ainsi dans le Shabbat du Seigneur. Mais où la frontière se situe-t-elle entre ce qui serait permis et ce qui n’est pas requis ? A Shabbat il est dit que nous recevons une double bénédiction : sagesse, intelligence, bon sens. Il n’est dons pas interdit de faire preuve de bon sens à Shabbat. Ce qui est nécessaire au minimum de la vie en présence du Seigneur, et nécessaire à la survie, n’est pas proscrit le jour du Shabbat, au contraire.
    Quant au reste, si nous n’avons pas de conviction sur certaines choses, prions et demandons « le bon sens » en recherchant la gloire de notre Père et l’honneur de notre Seigneur. Si nous prions ainsi avec foi, certainement nous aurons une réponse.



    La guerre du feu


    Nous pourrions trop longuement disserter sur le sujet du feu à Shabbat. Nous connaissons les situations extrêmes que certaines interprétations ont engendrées. Nous respectons les convictions de chacun mais ne sommes pas dans l’obligation d’y souscrire.

    Reprenons seulement deux aspects du texte des versets 2 et 3 du chapitre 35. Il n’est pas pertinent de découper ces deux versets, au risque de perdre l’unique sujet du contexte qui est : le travail et le Shabbat. C’est bien dans ce contexte de travail en rapport au Shabbat que vient s’inscrire le feu dans les demeures. Pourquoi est-il dit : dans les demeures ? Parce qu’un feu allumé à l’extérieur qui servirait à des oeuvres serviles serait immédiatement « vu » de la communauté et dénoncé, alors que dans « notre intérieur » les choses peuvent passer inaperçues !

    En ce qui concerne un autre niveau de lecture au sujet de la «nature du feu », il est intéressant d’analyser plus finement les termes utilisés..

    Intéressons-nous à : « vous ne brûlerez pas de feu en toutes vos demeures le jour du Shabbat ».

    Le verbe utilisé n’est pas léhadliq = allumer (ex : léhadliq nér = allumer une lampe), mais Ba’or (reb) dont l’interprétation est significative : brûler ; s’allumer ; embraser ; être insensé ; être stupide.
    De la même racine est le mot « Ba’ar » : stupide ; insensé ; ignorant.
    Toujours avec la même racine « Ba’ér » : ôter ; exterminer ; nettoyer ; brouter.

    Avec la sémantique de Ba’or nous nous éloignons de la notion réductrice d’allumer une allumette pour éclairer la maison parce que la bougie s’est éteinte, qu’il fait noir et que je risque l’accident dans mes déplacements, ou parce qu’on allume un feu pour se réchauffer par un froid intense et que la maisonnée risque la maladie, ou parce que la viande froide de la veille demande à être réchauffée. Ba’or se connote davantage d’ « embrasement » comme un incendie ou un véritable feu de forge.

    La 2ème notion de Ba’or nous demande de ne pas introduire en nous-mêmes, et dans notre maison, l’embrasement de la stupidité, de la dispute, car c’est ainsi que naissent les guerres en commençant dans les foyers. Cela nous le comprenons bien, sinon ce n’est vraiment plus du tout Shabbat !

    « Vos demeures » est donné par l’hébreu [michvothéykhém].

    Avec cette même orthographe (en simplifiant le possessif "vos") se propose un autre mot: [michbathiym] qui signifie : destruction, chute. (dict. de la Bible hébraïque Marchand Ennery p 282)

    Cette analogie vient renforcer l’idée du « feu de l’embrasement de la stupidité qui précipite la destruction ».

    Nous sommes dans ce cas bien d’accord pour dire que ce feu là est anti Shabbat !



    Que ce qui vient du coeur


    Tout homme au coeur généreux apportera une offrande (35 :5).

    Pour engager l’oeuvre qui suit et qui est par nature représentative de ce qu’il y a de plus saint, (car le sanctuaire, miqdach, était réalisé selon un modèle correspondant à une analogie du supérieur céleste) tout se devait d’être parfait, y compris le sentiment de coeur, le coeur qui est la véritable habitation de notre Père et de Sa Parole : le Fils. L’intention qui impulsait de faire un don, de façon à ce que l’offrande elle-même ne soit entachée d’aucun doute, d’aucune duplicité, d’aucun calcul, devait être bonne, agréable et parfaite, digne de participer à la construction du sanctuaire.

    Car toutes choses sortent avant tout du coeur, le siège de notre profondeur, de notre « moi » intime. Le coeur est le siège des pensées inexprimées, réelles, donc de la vérité de l’être avant qu’elles ne soient transformées par le raisonnement, la langue et les actes qui peuvent être déguisés, menteurs, influencés.

    C’est pour cela qu’il est écrit : tout homme au coeur généreux, et non pas : tout homme qui veut faire un don (plus beau que celui du voisin). C’est pour cela que Yéshoua honora de Son témoignage la veuve qui mit une petite monnaie pour le Temple, car elle le fit avec son coeur.

    C’est aussi pour cela qu’il nous faut nous nourrir de la Parole et de la présence du Seigneur, pour veiller et transformer nos plus profondes et instinctives pulsions et pensées incontrôlées. Il faut nous nourrir de cette Parole pour être préparés de coeur à un niveau de haute qualité spirituelle
    apte à la vie « comme dans le sanctuaire » en présence de notre Seigneur et en Lui dans la présence de notre Père, aptes à toutes bonnes oeuvres.

    Nous sommes dans le sanctuaire en Yéshoua, comme pierres vivantes formant l’édifice spirituel de Son corps. Conduisons-nous donc avec crainte et respect, ouvrant nos coeurs désormais circoncis à la pleine présence de notre Seigneur.

    L’abondance du coeur fit qu’il y eut trop de matériaux et que les ouvriers en chef, Bétsalél et Oholiyav, durent intervenir auprès de Moshéh pour que le peuple cesse de donner. Lorsque l’on donne véritablement à Élohim, on donne aussi comme notre Père donne, avec abondance du coeur, et d’autant que la proximité de la gloire de « la vraie habitation d’Élohim parmi les hommes
    s’annonce proche » :

    « La multitude de ceux qui adhèrent a un seul coeur, un seul être. Personne d’entre eux ne dit de ses biens : c’est à moi ! Mais tout ce qui est à eux est en commun. » (Actes 4 :43-47)

    Mais ceux qui n’étaient pas en conformité de coeur ne purent s’associer :

    Hananyah et Shapira moururent pour avoir eu un coeur double. (Actes 5)

    S’il y a les dons, les matériaux de base, il est aussi nécessaire de les transformer pour qu’ils deviennent les objets finaux que Moshéh a vus en modèle. Là encore le coeur fut à l’origine du choix des ouvriers. Betsalél et Oholiyav et tous les autres déclarés « habiles ou industrieux » furent  désignés.

    Mais les mots : habiles, industrieux, sont traduits de l’hébreu [ Hakham Lev ] ce qui signifie « coeur sage » ou « sage de coeur » ! Ce qui est un don d’Élohim.

    Nous ne pensons pas qu’il suffise d’être habile ou industrieux pour exécuter une oeuvre pour Élohim, encore faut-il y être disposé, motivé, attiré à oeuvrer pour la gloire d’Élohim avec toute l’attention, la qualité, le souci de bien faire, et de se considérer comme un serviteur banal, voire inutile … et recevoir du Souffle d’Élohim tous les enseignements et inspirations utiles.
    Lors de la construction du sanctuaire vivant de Yéshoua, il n’en fut pas autrement :

    « Les douze convoquent alors la multitude des disciples et disent : il n’est pas bien pour nous d’abandonner la Parole d’Élohim pour servir à table. Aussi frères choisissez sept hommes parmi vous, qui ont bon renom, pleins de Souffle et de sagesse : nous les préposerons à ce service. » (Actes 6 :2)

    Qu’il s’agisse du sanctuaire montré à Moshéh ou du sanctuaire de Yéshoua, rien ne se fait pour notre divin Père sans préparation, sans prédisposition du coeur.

    PourquoiParce que notre Élohim, notre Père et son Oint, notre Adon Yéshoua habitent les coeurs. Voilà entre autre le véritable lieu sanctuaire où est déposée la Torah, où brûle le parfum de la prière des saints, où brille la lumière de la Ménorah, où se partage la nourriture sacrée, où le sang de l’Agneau est aspergé. 

    « Yéshoua répond et lui dit : si quelqu’un m’aime qu’il garde ma parole ! Mon Père l’aimera. Nous viendrons chez lui ; nous ferons chez lui notre demeure. » (Jean 14:23)



    La construction et le parcours


    Ainsi nous est rapportée la liste des travaux réalisés par les ouvriers : la tente, l’arche, la table, le chandelier, l’autel des parfums, l’autel des holocaustes, la cuve, le parvis.

    Dans cet ordre là, nous y percevons un sens. Le sens de la descente parmi les Siens de notre Adonaï Élohim. La tente se pose, puis du point le plus sacré, l’arche, la « présence » s’avance vers la table des 12 pains de proposition (un pour chaque tribu d’Israël), s’avance sous la lumière des sept souffles de la Ménorah, vers les prières des saints de l’autel des parfums, et en dehors
    de la tente, dans le parvis, s’avance vers les « holocaustes » et les expiations, la purification par l’eau, et enfin vers l’enceinte du parvis et de la porte qui mène à l’extérieur vers le peuple.

    Ce chemin de « descente » a-t-il été réalisé ? Certainement par Celui qui fut désigné de « Immanou Él » Élohim avec nous : Yéshoua.
    Ce chemin a-t-il été parcouru dans le sens « montant » de l’extérieur du parvis jusqu’au Saint des saints dans le céleste ? Certainement, par Celui qui fut désigné par le Père d’Agneau et de Grand Sacrificateur : Yéshoua.

    Les descriptions du tabernacle, leur ordre, les vêtements sacerdotaux, les modes opératoires dans le sacerdoce dit aharonique sont le témoignage et la vision prophétique de ce Messie attendu et qui est déjà venu. Ainsi Yéshoua Adon pourra dire :

    « alors j’ai dit, Voici, je viens, – il est écrit de moi dans le rouleau du livre pour faire, ô Élohim, ta volonté. » (Hé. 10:7)

    « Car comme la pluie et la neige descendent des cieux, et n’y retournent pas, mais arrosent la terre et la font produire et germer, et donner de la semence au semeur, et du pain à celui qui mange, ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche, elle ne reviendra pas à moi sans effet, mais fera ce qui est mon plaisir, et accomplira ce pour quoi je l’ai envoyée. »
    (Is. 55:10-11 DRB)

    Les vêtements du grand sacrificateur, qui sont chargés de symbôles au regard des actes du Messie Yéshoua et de Ses disciples, feront l’objet de la lecture de la parachah « Péqoudéy ».



    Immanou Él, Élohim avec nous


    Cet homme Moshéh est parti depuis quarante jours sur la montagne dirent les Israélites, nous ne savons pas ce qu’il est devenu. « cet Élohim qui est là-haut sur cette montagne, comment peut-IL nous guider ? ». Faisons-nous un dieu qui marche devant nous, qui soit au milieu de nous ! Cette pensée est très subtile. Un dieu qui serait au milieu de nous bien tranquillement et que nous
    pourrions peut-être, à l’image des autres peuples, utiliser, manipuler selon nos désirs. Méditons un instant cette pensée … Qu’en est-il 3500 ans plus tard ?

    Le Seigneur YHWH considéra cette nécessité : Je serai au milieu d’eux, avec tout ce que cela implique. Mais si les Israélites ne pouvaient toucher la montagne à cause de la sainteté d’Élohim et de leur état de péché, encore moins pouvaient-ils accéder à un endroit qui serait le siège de Sa présence au milieu d’eux. Israël avait à connaître (pénétrer) son Elohim, apprendre ce que
    signifie : « Vous serez saints car Je suis saint ».

    Alors Élohim montra à Moshéh ce qu’il fallait mettre en oeuvre pour qu’IL habite sous une « tente ». Tout ce qu’il y aurait à comprendre, à intérioriser pour que « Immanou Él » devienne une glorieuse réalité enfin atteinte. Nous savons ce qu’il en sera 1500 années plus tard !

    A l’exemple du sanctuaire de toile, le Fils, déjà présent au Sinaï et dans la tente de la rencontre, fit son apparition parmi les Siens :

    « Le logos (La Parole) est devenu chair, Il a planté sa tente parmi nous. Nous avons contemplé sa gloire, gloire comme celle d’un Fils unique auprès du Père plein de chérissement et de vérité » (Jean 1 :14 Chouraqui)



    Parachah du Shabbat, du coeur et lieu de la rencontre


    S'il fallait quelques mots pour résumer cette parachah, alors ces mots seraient : Shabbat, Coeur, sacerdoce. Ce triolet est bien homogène :

    - parce que le Shabbat qui est l’entête de notre parachah est la projection finale dans le Royaume où « Élohim est au milieu de nous »,

    - parce que le Shabbat, jour de perfection, se propose comme le temps privilégié du sacerdoce renouvelé selon Yéshoua, dans Son corps, Sa Qéhiyllah, qui est le réel tabernacle,

    - parce que le culte n’a pas d’autre but que la réconciliation (rencontre) de l’homme et de son Créateur,

    - parce que depuis Golgoltha le sacerdoce consiste dans le souvenir du sacrifice de l’Agneau d’Élohim,

    - parce que le culte rendu en Souffle et en Vérité au Père ne peut être présenté que par des coeurs généreux qui Lui sont entièrement acquis, des coeurs dans lesquels le Père et le Fils ont fait leur demeure.



    Complément: Parachah Péqoudey (fonctions/inventaires)
    http://jyhamon.eklablog.com/parachah-peqoudey-fonctions-inventaires-a106728176



    Shabbat Shalom vé-shavoua tov
     




    JYH
    24/03/2017
    D'après "Blog Qéhila"

    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)

     



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    1 commentaire
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    PARACHAH : « KIY THISSA »

     

    Pensée :

    “Et Moshéh cessa de parler avec eux, or il avait mis un voile sur son visage.” (Ex 34:33)

    Le visage de Moshéh rayonnait de la présence d’Élohim, de la représentation qu’il voyait de Lui. Ce rayonnement le peuple ne pouvait pas le contempler en permanence ; car la demeure « parmi le peuple » restait concentrée sur le « Saint des saints » dans le tabernacle.

    “Mais à ce jour encore, quand Moshéh est lu, un voile gît sur leur cœur ; c’est quand il se tourne vers l’Adon que le voile est enlevé.” (2Co 3:15-16)

    La découverte du cœur qui se circoncit… Quand le cœur se retourne et regarde à Celui qui faisait resplendir le visage de Moshéh… la circoncision du cœur ouvre le voile et laisse voir Celui à qui l’on regarde ; IL nous pénètre et se fait connaître là où Il fait sa vraie demeure : en nous.


    Parachah « Kiy Thissa »




    PARACHAH : « KIY THISSA » 
    (Quand tu feras)


    Shabbat  18 mars 2017
    (Commentaires de 2012-2013)


    Lectures:
    Parachah : Chémoth / Exode 30:11 à 34 fin
    Haftarah : Mélakhiym A/ I Rois 18:1-39
    Bérith Hadachah : Ivriym / Hébreux 8:1-13


    Rappel: les commentaires ne sont pas des études, mais des pensées que la lecture de la parachah nous inspire et nous permet, sur une année, de relier les textes de la Torah et des Prophètes aux textes de la Bériyth haHadachah, de l’Alliance renouvelée en Yéshoua


    Résumé de la Parachah: Après avoir reçu le mode opératoire pour le dénombrement du peuple, Moshéh continue le dérouler des instructions d’éléments du tabernacle soit : la cuve de bronze et sa pratique, suivi de la composition de l’huile sainte et du parfum accompagnés de quelques
    utilisations et restrictions. Betsaleel de Yéhoudah et Oholiav de Dan sont désignés comme ouvriers de l’ensemble des réalisations du Tabernacle. Le Shabbat est confirmé.

    Après toutes ces recommandations, Moshéh reçoit les deux tables de l’Alliance écrites du doigt de YHWH. Le peuple s’est compromis dans l’affaire du veau d’or. Moshéh intercède pour le peuple auprès de YHWH.

    YHWH reconduit l’Alliance brisée en faisant tailler deux tables semblables aux premières que Moshéh dût briser. Des préceptes complémentaires sont donnés aux israélites pour se préserver de l’idolâtrie. 

    Moshéh redescend de la montagne avec ces nouvelles tables, Moshéh transmet l’ensemble des lois qu’il a reçu. La rencontre de Moshéh avec YHWH se confirme par une illumination de son visage.

     

    Un dénouement de la prescience divine.


    Les chapitres 19 à 23 inclus du livre d’Exode nous rapportent comment le peuple se retrouve devant son Elohim au pied du Sinaï ; comment Moshéh reçoit les lois de YHWH, dont les dix Paroles qui seront la constitution du Royaume. Tout ceci est bien précis et les israélites contractent Alliance au pied de la montagne. L’acte est célébré par des sacrifices de taureaux, la Loi est écrite et Moshéh la lit aux israélites. Le sang du sacrifice est répandu sur eux et sur l’autel. Ils eurent une vision de YHWH et ils mangèrent et burent. Le mariage entre Elohim et son peuple était donc célébré. Nous pouvons même dire que le repas de noce eut lieu.

    Que fallait-il de plus, alors que le peuple avait déclaré : « nous ferons tout ce que YHWH a dit » ? (ch 19 :8)

    Apparemment, il manquait une simple formalité : Moshéh monterait de nouveau sur la montagne accompagné de Yéhoshoua, son aide, pour recevoir de Elohim des tables de pierre sur lesquelles seront inscrites les dix Paroles. Seulement Moshéh restera 40 jours et 40 nuits sur la montagne. Un mois 1/3… C’est long pour ceux qui attendent. Il ne se passait pas grand-chose, le peuple était censé avancer mais il restait sur place plus que de raison, l’impatience gagne, il faut faire quelque chose de significatif… Ce Moshéh, on ne sait pas ce qu’il lui est arrivé sur cette montagne où personne n’ose s’aventurer ! Bref, la fidélité à YHWH est bien mise à l’épreuve, et le peuple se laisse aller à l’infidélité, par la rupture de la première et de la deuxième Parole : « pas d’autre Elohim devant Ma face » ; « Pas de représentation quelconque, y compris pour me les associer ». !

    Réflexion :
    combien de fois nous-mêmes ne savons pas attendre la réponse d’Elohim à cause de notre impatience ! Nous pensons alors que la fatalité et les habitudes « bien égyptiennes » de notre monde ne sont que le seul recours. La foi, l’espérance, la prière, la certitude de la réponse du Seigneur s’estompent dans les cœurs et nous fabriquons un « veau » qui rassure et donne un sens à ce que nous faisons ou à ce qui se passe, mais... la conséquence est autre: la relation-communion est rompue… 

     

    L'alliance était rompue.


    Elohim ne le savait-IL pas, lorsqu’IL appelle Moshéh et le tient quarante jours ? La question n’est pas même à poser…. Que se passe-t-il sur la montagne : sept chapitres entiers, du 25 au 31 relatent l’ensemble des prescriptions particulières à la fabrication d’un Tabernacle, Mishkan, qui sera le lieu où YHWH résiderait parmi le peuple. La Shékhinah, la présence "divine" (de Elohim) se manifesterait à cet endroit.

    Alors que le peuple est en train de se corrompre, Elohim donne simultanément à Moshéh, nous dirions « en temps masqué » une solution palliative pour retrouver le chemin de la sanctification et renouer le lien rompu, par la pédagogie d’un sacerdoce fait de précisions et de règles imposées ».

    Comment s’exprimait le sacerdoce au pied du Sinaï avant le veau d’or, juste au moment de la prime Alliance ? Des jeunes gens des douze tribus étaient sacrificateurs. L’autel consistait, en lieux libres en un monticule de terre ou de pierres brutes ! Qu’advient-il des descriptions de ce même autel reçu sur le Sinaï ? L’autel est maintenant entièrement manufacturé, fait de bois et de bronze, placé dans l’enceinte du Tabernacle… Les sacrificateurs seront, après la constatation faite de l’évènement du veau d’or, exclusivement les descendants d’Aharon… N’est ce pas paradoxal avec les prescriptions
    précédentes ? (voir Ex 20 :22-25)

    Quelque chose a changé, et de ce changement Moshéh en reçoit des nouvelles
    instructions sur le haut de la montagne… Instructions ajoutées à l’Alliance de la Foi au pied de la montagne, celle de la promesse actée… à cause de la défection du peuple et à cause de la chair de l’homme !

    « Pourquoi donc la Loi ? Elle a été ajoutée à la promesse à cause des transgressions, jusqu’à ce que vienne la descendance à qui la promesse avait été faite ; elle a été promulguée par des anges, au moyen d’un médiateur. » (Ga 3:19)

    Le décryptage de ce texte reste très difficile. Bien que la promesse fût acquise, le peuple fit la démonstration d’une carence évidente. Non ! L’homme, le peuple en général ne fut pas en capacité de la foi d’Avraham ! A qui furent données les promesses… Il sera dit : « si vous aviez Avraham pour père vous feriez ses oeuvres ! »

    “Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Elohim ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Elohim, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice.” (Ro 4:20-22 NEG)

    Alors d’autres règles « pour le rapprochement » furent ajoutées « à cause des transgressions » jusqu’à ce que vienne le Fils de la promesse, qui Lui réalisera, finalisera en le rendant parfait le sacerdoce de la réconciliation ; dans sa chair et par son sang. Tout ce qui a trait aux règles sacerdotales aharoniques sont transcendées depuis le Golgoltha.
    Elles restent pour ceux qui ont gagné le Mashiah, un gisement extraordinaire d’arguments annonçant le Mashiah et son oeuvre. Nous évoquons bien évidemment Yéshoua, et non un autre messie que certains attentent, et qui sera encore un faux messie.

    YHWH réitéra néanmoins sa fidélité en garantissant son Alliance : les tables brisées seront remplacées. Ce renouvellement d’alliance passerait toutefois par l’implication de l’Homme : Yéshoua. C’est à ce titre prophétique que Moshéh confectionna lui-même les deux nouvelles tables que YHWH écrirait de Sa main. (Ex 34 :1)

     

    Besoin d'assurance, besoin de montrer, besoin de savoir, de connaître, de posséder.


    « Le peuple, voyant que Moshéh tardait à descendre de la montagne, s’assembla autour d’Aharon, et lui dit : Allons ! fais–nous un dieu qui marche devant nous, car ce Moshéh, cet homme qui nous a fait sortir du pays d’Égypte, nous ne savons ce qu’il est devenu. » (Ex 32:1 NEG)

    Voilà bien le souci : les israélites n’ont pas encore pris conscience ou ne peuvent pas comprendre que c’est YHWH qui les a fait sortir du pays d’Égypte… Bien que cette réalité était inscrite à la première Parole du décalogue : « Je suis YHWH, ton Elohim, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma
    face. » (Ex 20:2-3 NEG)

    Apparemment pour eux, la sortie d’Égypte reste la conséquence directe et entière de Moshéh ! Comme cet homme a disparu, ils ne peuvent pas rester là sur place à attendre.
    Puis ils ont besoin d’un faire valoir pour s’assurer le respect des autres peuples qu’ils pourront croiser : « fais-nous des dieux qui marchent devant nous ! » sans doute savent ils que cela n’a pas de sens, mais cette valeur est reconnue de toutes les sociétés idolâtres environnantes… Ils veulent s’approprier Elohim plutôt que de Lui appartenir… Cette « curiosité », cette « prise en main » du destin, nous rappelle une autre défection, une autre rupture d’Alliance, une autre désobéissance: celle de l’Éden.

    Réfléchissons un instant ! Ce Yéshoua qui est parti il y a presque 2000 ans, qu’est-il devenu ? A cause de Lui nous sommes comme des étrangers pour le monde. Pourquoi ne pas accepter de faire comme les autres, l’Alliance avec Elohim n’est elle pas modulable, discutable… ? Laissons entrer quelques
    « mondanités ». Transformons l’image de cet Elohim (et Son Nom !) afin qu’elle devienne acceptable à tous, changeons le genre de Elohim ! Maîtrisons notre devenir, si l’identité spécifique de cet Elohim nous intéresse, si la Torah est une puissance, prenons là, mais à notre façon.

    Ceci n’est pas de la fantaisie genre science fiction, c’est ce que de nombreux croyants ont fait et font encore: se fabriquer des veaux d’or, quitte à interpréter, à refondre et marteler la Torah, et dire « Voilà notre Dieu ». Mais ce "Dieu" n’a rien à voir avec le "Elohim d'Israël" qui nous fait sortir d’Égypte, le Père de Yéshoua. Yéshoua qui nous dit :

    “Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne.” (Ap 3:10-11 NEG)

    L’épreuve de la fidélité intéressait aussi Moshéh : quel serait son comportement ? Moshéh se désolidariserait-il du peuple ?

    “Pardonne maintenant leur péché ! Sinon, efface–moi de ton livre que tu as écrit. YHWH dit à Moshéh : C’est celui qui a péché contre moi que j’effacerai de mon livre. Va donc, conduis le peuple où je t’ai dit. Voici, mon ange marchera devant toi, mais au jour de ma vengeance, je les punirai de leur péché.” (Ex 32:32-34 NEG)

    Non, bien au contraire, Moshéh intercède pour le peuple et offre sa vie ! Quelle image prophétique ! Moshéh reste fidèle, il est soucieux de l’honneur du Nom de Elohim.
    Malgré tout Moshéh, comme nous, avait besoin d’être rassuré ; non pour son confort, mais par souci d’être sur le « bon chemin ».

     

    “Maintenant, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, fais–moi connaître tes voies ; alors je te connaîtrai, et je trouverai encore grâce à tes yeux. Considère que cette nation est ton peuple. YHWH répondit : ma face ira (avec toi !), et je te donnerai du repos. Moshéh lui dit :
    Si ta face ne va pas avec nous, ne nous fais point monter d’ici. Comment sera–t–il donc certain que j’ai trouvé grâce à tes yeux, moi et ton peuple ? Ne sera–ce pas quand tu marcheras avec nous, et quand nous serons distingués, moi et ton peuple, de tous les peuples qui sont sur la face de la terre ?”
    (Ex 33:13-16 )

    Besoin de connaissance… C’est ce que demande Moshéh. Mais la connaissance de Elohim, et uniquement celle là, il ne cherche pas à se l’approprier par ses mérites ou son intelligence. « Fais moi connaître Tes voies (ton chemin-Torah)… Alors je connaîtrai » Je Te connaîtrai mieux et je saurai comment il faut agir, pour rester dans Tes voies. Car cette nation est ton peuple, et j’ai besoin de Te mieux connaître pour le mener. Le Seigneur accède à la demande de Moshéh, mais Moshéh insiste :

    Besoin de reconnaissance : Comment serai-je certain que Tu es avec nous ? Sinon lorsque Tu te manifesteras « ostentatoirement » par tes prodiges, alors moi et ton peuple serons véritablement distingués des autres peuples, car les autres peuples verront que Tu manifestes parmi nous comme aucun autre "dieu" peut faire.

    N’avons-nous pas, nous aussi cette nécessité de savoir que le Seigneur est réellement avec nous, lorsqu’IL nous fait « aller » ? N’avons-nous pas cet impérieux besoin de faire savoir aux incroyants que Elohim EST, et d’une manière bien évidente avec nous ?
    Comment serons-nous certains que Tu es avec nous ? Comment la « Face » de Elohim est avec nous ?

    « Leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit (mes commandements Torah). Et moi, (la face d’Élohim) je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps. » (Mt 28:20 TOB)

    “Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité.” (Mt 10:1 NEG)
    “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; …. » (Mr 16:17-18 NEG)

    Il en fut ainsi des disciples qui annoncèrent la bonne nouvelle dans le Nom de Yéshoua.
    Qu’en sera-t-il dans les temps de l’extrême témoignage qui s’annonce ?

    « Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. (…) Si quelqu’un veut leur faire du mal, du feu sort de leur bouche et dévore leurs ennemis ; et si quelqu’un veut leur faire du mal, il faut qu’il soit tué de cette manière. Ils ont le pouvoir de fermer le ciel, afin qu’il ne tombe point de pluie pendant les jours de leur prophétie ; et ils ont le pouvoir de changer les eaux en sang, et de frapper la terre de toute espèce de plaies, chaque fois qu’ils le voudront. » (Ap 11:3-6
    NEG)

    Seigneur, si tu ne marches pas avec nous, ne nous fais pas monter ! Si tu es avec nous, « manifestement » nous irons ! Tout au moins donne-nous en la force. Et notre force, c’est Toi avec nous, Toi en nous, l’espérance de la Gloire. Amen. 



    Shabbat Shalom vé-shavoua tov 



    JYH
    D'après "Blog Qéhila"
    17/03/2017
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)

     

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