• Lecture du shabbat: Parachah "Houqqath" (Règle, de la Loi)



    Parachah "Houqqath"

    Représentation possible mais non certaine du "Nehuschtan" (serpent d'airain)             qui sera détruit plus tard pour cause d'idolâtrie (2 Rois 18:4)

    Pensée :

    De nouveau, le peuple murmure contre Élohim et contre Moshéh. Ils en vinrent à mépriser la nourriture que leur Élohim leur procurait dans le désert. Le leitmotiv désolant revenant toujours égal à lui-même : « Pourquoi vous nous avez fait monter hors d’Égypte pour que nous mourrions dans ce désert… »

    Le murmure, préambule à la rébellion, est inspiré du serpent. Serpent pour serpent, le peuple eut pour réponse son propre « fond » : des serpents les mordirent. Un signal monté sur une perche, un serpent figé, métallique, amène le peuple à comprendre que le « venin du serpent » sera vaincu si l’on y regarde de plus près…

    “Et comme Moshéh éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.” (Jn 3:14-15)



    Parachah "Houqqath"

                                 La fameuse "vache rousse" (ou rouge).



    PARACHAH : « HOUQQATH » 

    (Règle: de la Loi)




    Shabbat 16 Juillet 2016
    (Commentaire de 2011)


    Lectures :
    Parachah : Bémidbar/Nombres 19 :01 à22 :01
    Haftarah : Chophétiym/Juges 11 :1-33
    Bérith Hadachah : Yaaqov/Jacques 1:12-27


    Rappel : les commentaires ne sont pas des études exhaustives, mais des pensées que la lecture de la parachah nous inspire et nous permet, sur une année, de relier les textes de la Torah et des Prophètes aux textes de la Bériyth haHadachah, de l’Alliance renouvelée en Yéshoua.

     

    Résumé de la Parachah : une règle complémentaire de purification ; mettant en scène une « vache rouge » est prescrite à Israël. Au premier mois de la quarantième année de pérégrination dans le désert, le peuple est stationné à Qadesh, Miryam meurt. De nouveau, alors que le périple touche à sa fin le peuple se plaint d’être parti d’Égypte. Moshéh agit malencontreusement sur le
    rocher de Mériyvah et se verra, à cause de ce geste, interdire d’entrer en Éréts Israël. Édom refuse de laisser passer les israélites par son territoire. Bientôt Aharon mourra sur le mont Hor. Il est remplacé dans le rôle de grand sacrificateur par son fils Élazar. Un conflit éclate avec le roi d’Arad, Israël en sort vainqueur, mais de nouveau le peuple s’impatiente à cause de la nourriture… l’épisode des serpents brulants se terminera par la confection d’un serpent d’airain placé sur une perche (signal), que Moshéh fit à la demande de Elohim. La parachah s’achève par la conquête de territoire situé à l’est du Jourdain.

    Cette parachah est riche de relation au Messie : « la vache rouge » « le rocher de Mérivah » « le serpent d’airain ». Collatéralement elle est marquée par la disparition de deux acteurs principaux : Aharon et Miryam, et de la sentence de YHWH à l’encontre de Moshéh… ce qui est à méditer.
     


    Parah adoumah (vache rouge)


    Par sa nature liée à la purification, et par similitude aux autres aspects du sacerdoce, nous devons admettre que le symbole de la vache rouge (ou rousse) est une image, une ombre, une projection, d’une vérité spirituelle réelle.

    Nous n’avons certes pas toute la connaissance et nous n’avons donc pas la prétention de tout expliquer, de sorte que notre point de vue ne se veut pas absolu. Nous tenterons seulement, ci-dessous, de situer de ce que la Parole nous enseigne à ce sujet. Ceci, compte tenu de la vision dans le Mashiah Yéshoua, autour duquel l’ensemble du sacerdoce prend tout son sens.

    Remarques générales

    En ce qui concerne le sacerdoce et pour la famille des bovins, jamais une vache n’est utilisée pour les sacrifices, mais seulement le bouvillon ou le taureau. La vache, en tant que sacrifice, n’est désignée que dans le cas de la
    « vache rouge » que nous n’amalgamons pas avec le mot génisse ; églah en hébreu. Génisse qui servit à l’alliance faite avec Abraham (genèse 15 :9), et
    dans les cas de meurtres non élucidés (Deut 21)...

    Un seul autre cas de vache avec le mot « parah », est cité : c’est à l’époque du prophète Samuel, lors du retour de l’arche de l’alliance du pays des philistins vers la terre d’Israël (voir I Samuel 6) l’arche fut tirée par un couple de vaches qui n’ont pas porté le joug. (de couleur non définie). Elles servirent de victime d’holocauste (olah) et le bois du chariot de combustible. Tout ce qui servit à tirer l’arche était sacré et fut ainsi offert à Elohim.

    En ce qui concerne la couleur rouge « Adom » en hébreu (adoumah est le féminin de adom) Ce terme est en relation avec : Adam = Homme ; Adamah = terre (matière) ; Dam = sang. 


    La pratique

    Nombres chapitre 19 nous explique la raison de la prescription (Houqqah) : à l’extérieur du camp la vache est entièrement consumée par le feu il s’agit donc d’un sacrifice complet qui s’apparente à la « olah » ou holocauste. Il se réalise sur l’extérieur, le sacrificateur asperge du sang vers le sanctuaire, son principe est une purification d’ordre « externe », les autres sacrifices se réalisent à l’intérieur du tabernacle, et sont basés sur une expiation et un rapprochement d’ordre « interne » (Qorban)

    Le brasier est additionné de cèdre, d’hysope et de cramoisi qui sont des éléments utilisés dans la purification d’un galeux (lépreux)
    La cendre obtenue est déposée dans un endroit pur, toujours hors du camp, pour être prélevée selon le besoin.
    De l’eau vive recevra de la cendre et servira à la purification de tout homme ayant touché un mort ou relique d’un mort ou tombeau, ou ayant pénétré dans la tente d’un mort, ou touché un vase non fermé… etc.

    L’objet premier est de traiter le problème de la souillure rituelle occasionnée par le contact avec le corps d’un homme mort ou tout reste de ce dernier.

    Il s’agit bien de régler la relation à la mort devenue incontournable dans la chair adamique et de l’impureté qui s’y rattache.

    Un point important se dégage de cette constatation : Il y a une distinction de nature sacrificielle, donc, de purification, de rapprochement, à faire entre les sacrifices qui généralement se déroulent à « l’intérieur » du tabernacle, car l’origine même de l’acte est intérieur à l’être, intérieur au corps, que ce soit le péché ou l’action de grâce. Et par ailleurs, ce qui justifie la « règle de la vache rouge » qui n’intéresse pas les causes intérieures de l’être, donc du sanctuaire, mais l’extérieur de l’être, à cause du contact inévitable, dans ce monde, avec le fruit du péché qui est la mort, les oeuvres mortes, et sa corruption sous quelque forme que ce soit, (sans quoi il nous faudrait vivre
    en dehors du monde !)
    Cette pollution environnementale, par contact nécessite une purification de souillure à partir d’un sacrifice réalisé à l’extérieur du camp. . Car l’intérieur du camp, du corps, n’est pas la cause de ce type d’impureté. 


    Il y aurait donc, compte tenu du règne évident de la mort dans notre monde, des souillures au quotidien de nature « imposée » car ambiante, différentes d’un acte de désobéissance, de sorte que notre marche dans ce monde nous infligerait des « salissures subies» desquelles nous avons à être purifiés. Réfléchissons quelque peu à tout ce qui nous entoure quotidiennement et qui peut nous « polluer » malgré nous.

    Contrairement au péché qui nécessitait un sacrifice chaque fois et pour chaque individu ou pour la communauté, la purification du contact à la mort ne requérait qu’un animal tant que la réserve de cendre perdurait.

    Tout homme qui ne se purifiait pas du contact avec la mort était exclu de la communauté d’Israël, car il souillait le sanctuaire de YHWH . Voilà l’ultime raison de ce rituel ! La mort a quelque chose de polluant, la mort n’est pas recevable là où réside Elohim, c’est à dire « dans le camp » « dans le temple » « dans le corps du Mashiah ». La mort est le résultat du péché ; de la même manière que le péché doit être effacé avant de se présenter devant le Saint des Saints, le fruit du péché, la mort et tout ce qui s’y rapporte ne peuvent pas davantage laisser leur trace en présence d’Élohim. 


    Remarque : n’oublions pas qu’Israël sortait d’Egypte où l’art de s’occuper des morts avait atteint une très grande importance ; des villes entières étaient dédiées à l’industrie de l’embaumement et des rites magiques qui l’accompagnaient. L’Égypte était ancrée dans la mort alors qu’Israël était
    appelé à la vie. La rupture avec la puissance mortifère d’Égypte se
    devait d’être marquée nettement. 



    Le symbole du
    Mashiah


    La
     couleur rouge « adom » de la vache nous rappelle (mais ici il faut considérer la langue hébraïque, pour soupçonner la relation) la chute de
    « Adam » dont le sang « dam » à travers Abel a coulé vers la terre
    « adamah », donc de la mort qui impose son règne et sa marque sur toute la
    terre. Cette relation nous permet aussi de percevoir dans le symbole de la vache rouge, l’action du second Adam (Yéshoua) dont le sang (le don de sa vie) et de son corps a couvert la puissance de la mort, le péché. Il a été fait
    « malédiction » en clouant à la croix notre propre mort, en effaçant, en payant nos fautes qui nous lient à la mort, ce qui fut fait « hors des murs » de
    Jérusalem comme la vache était sacrifiée hors du camp.

    Nos fautes sont donc couvertes, oubliées. Il est écrit : « Si vous êtes dans le Messie, vous ne péchez plus » soit ! Nous dirons que le péché n’est plus le moteur de notre existence… Mais nous sommes dans le monde, et confrontés chaque jour à la souillure du monde, et chaque jour, sans que nous soyons intéressés par le péché pour autant, nous avons besoin d’être lavés, purifiés…
    Car si nous sommes vivants en Lui, nous sommes toujours au contact de ce monde côtoyant la vanité du péché donc la mort et les œuvres mortes…

    « combien plus le sang du Messie, qui, par le Souffle éternel, s'est offert lui-même sans tache à Elohim, purifiera-t-il votre conscience des oeuvres mortes, afin que vous serviez l'Élohim vivant ! » (Hébreux 9:14 NEG)

    Effectivement notre conscience, et ce malgré nous, peut se trouver influencée, imprégnée, par la « culture de société de notre monde » à cause de la présence permanente des oeuvres mortes.
    Pensons simplement à la majorité des émissions télévisées, au cinéma Hollywoodien, à la « normalisation » des mauvaises moeurs, aux relations agressives dans le monde du travail…etc.
    Nous constatons que soumis à un tel régime, même des enfants de Elohim s’en trouvent infectés, car il s’agit bien d’une infection, une souillure, due au contact d’oeuvres mortes… De cela aussi il nous faut être « purifiés »

    Yéshoua y a satisfait par sa mort à la croix, car si son sacrifice remplace tous les sacrifices aharonique (acham-culpabilité, hatath-expiation, minhah-offrande, olah-holocauste) prescrits pour la réconciliation avec le Père, le Seigneur nous apprend que son sacrifice englobe également le sacrifice de la vache rouge, qui a pour but de purifier l’homme des souillures qui l’environnent malgré lui.

    La symbolique est délicate mais évidente, notamment dans l’épisode du lavement des pieds des disciples au souper précédent Péssah.

    Jean 13:10 « Yéshoua lui dit, Celui qui est baigné n'a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur; et vous êtes purs,… »

    Jean 15:3 «Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée»

    « Si Je vous lave les pieds – (symboliquement point de contact avec la terre sur laquelle vous marchez et vous vous souillez) - alors vous êtes entièrement purs »

    Ceux qui préparaient la vache, Grand sacrificateur, sacrificateurs et lévites, comme l’homme pur qui officiait à l’aspersion de l’eau lustrale sur celui qui se purifiait, tous ceux-là étaient impurs jusqu’au soir.

    Il est remarquable que le Seigneur, homme pur, ait pratiqué le lavement des pieds pendant la nuit veille de la crucifixion, Il a donc purifié ses disciples et endossé « l’impureté jusqu’au soir suivant de celui qui touche l’eau lustrale de la vache rouge » avant d’endosser la malédiction globale de nos fautes en tant qu’Agneau de Elohim. "IL A TOUT ACCOMPLI" (du moins ce que LUI devait accomplir pour SA Qéhila). Avant de partir, Il a en somme purifié entièrement et selon la loi, sa Qéhiyllah (église-sainte assemblée) tel l’Époux qui fait paraître sans tache et glorieuse son épouse. 



    Une vache particulière


    Tout animal choisi pour un sacrifice devait être sans défaut. Avec la vache l’exigence est décuplée ! Tout rouge… En plus du « sans défaut » hygiénique et morphologique, la robe de l’animal ne devait (selon ce que l’on en sait) comporter aucun poil d’une autre couleur, sinon la bête était disqualifiée. Elle était entièrement pure, entièrement « Adam ».

    Lorsque nos amis juifs se mettent au contrôle d’une vache potentiellement candidate, ils l’inspectent de long en large et très minutieusement. Récemment une vache de Californie semblait faire « l’affaire » jusqu’à ce que l’on découvre un poil différent ! Cela peut paraître exagéré, mais quelle ressemblance étonnante avec le comportement des religieux de l’époque de Yéshoua qui l’assénaient de questions et observaient ses faits et gestes pour savoir s’Il était bien le Messie ! Et quel acharnement ne mettaient-ils pas pour le prendre en défaut ? Nous dirions pour Lui trouver un poil différent de ce que l’on attendait ou estimait du Mashiah ! Nous savons qu’ils ne trouvèrent rien de divergent à la Torah.

    A ce jour il y aurait eu, selon les sources, 7 ou 9 vaches rouges depuis Moïse. Certains savants juifs affirment qu’une 10 ème vache sera brûlée par le Messie lorsqu’il viendra ! Cette proposition n’engage que ceux qui l’émettent, bien entendu.

    Par analogie de pensée, nous faisons la remarque suivante sur Zacharie 13, qui se situe selon notre interprétation, après une future bataille décisive à Jérusalem, et la reconnaissance de « Celui qu’ils ont percé » par une partie essentielle du peuple d’Israël.

    « En ce jour-là, une source sera ouverte Pour la maison de David et les habitants de Jérusalem, Pour le péché et pour l'impureté ». (Zacharie 13:1 NEG)

    L’hébreu dit : lé-hatath oul-nidah – c’est à dire le même terme que pour le péché d’inadvertance ET (nidah) le même terme cité à l’occasion de la vache rouge. Sans entrer dans le détail de l’interprétation prophétique de ce verset, nous en retirons simplement la confirmation qu’il existe une distinction de nature entre péché et impureté. Nous ne voulons pas non plus affirmer de ce passage que, à nouveau, une vache rouge pourrait être utilisée… Aujourd’hui, à nos yeux, et après le sacrifice de Yéshoua, cette hypothèse n’aurait que peu de sens, sinon que celui d’un saint vestige symbolique…

    Pour terminer ce commentaire, nous voulons nous remémorer le conseil de Paul, repris par d’autres disciples, qui résume l’action du Mashiah qui, tout en nous dédouanant de nos fautes, s’est inscrit également dans la volonté du Père qui souhaite notre pleine purification. Le signe de la vache rouge y réside en arrière plan. Notre responsabilité dans ce travail consiste dès lors à mettre notre attention et notre propre volonté au service de la purification engagée par Celui qui peut entièrement nous purifier : Yéshoua.

    « Car nous sommes le temple l’Élohim  vivant, comme Élohim  l'a dit, J'habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur l’Élohim , et ils seront mon peuple. C'est pourquoi, Sortez du milieu d'eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, Et vous serez pour moi des fils et des filles, Dit le Seigneur tout puissant. Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifionsnous de toute souillure de la chair et du Souffle, en achevant notre sanctification dans la crainte d’Élohim. » (2 Corinthiens 6:16-7:1 NEG)


     

    Shabbat Shalom vé-shavoua tov



    JYH
    15/07/2016
    D'après "Blog Qéhila"
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)





    « 14 Juillet !Le sel de la terre »
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  • Commentaires

    1
    Françoise L
    Samedi 15 Juin 2013 à 10:18

    Une question peut-être très secondaire à propos de dates et de chiffres. Avant chaque étude d'une parachah, deux dates de shabbat sont toujours précisées :pour la parachah "Qorah" 12 juin 2010 et 8 juin 2013, pour la parachah "Chelah lekka" 16 juin 2012 et 1er juin 2013, et enfin pour la parachah de ce shabbat 2 juillet 2011 et 15 juin 2013.
    Cela veut-il dire que toutes les parachah ne sont pas  étudiées chaque année ?

    Et puisqu'il n'y aurait eu que 7 ou 9 vaches rouges parfaites depuis Moïse, comment faisait-on les autres années ?

     

    2
    Samedi 15 Juin 2013 à 15:19

    Les shabbats ne tombent pas aux mêmes dates tous les ans !  
    (On peut donc reprendre une étude qui a été faite une année précédente à la même époque)
    Une parachah est un "exposé" à partir du découpage de la Torah en une cinquantaine de partie de façon à assurer sa lecture complète sur un an.

    Pour le reste, le cas de la "vache rouge" est exceptionnel et c'est expliqué au début dans les "remarques générales".

    3
    bendoson
    Samedi 28 Juin 2014 à 10:57
    j'ai l'impression de comprendre selon moi que nous avons 2 choses a garder: -l'observation des commandements(10)pour ne pas les transgresser et pecher.
    - faire attention a tous ce qui peut souiller notre corps ( observation des mitsvots)?
    4
    Samedi 28 Juin 2014 à 19:45

    Et moi j'ai l'impression qu'il y a beaucoup beaucoup plus de "mitsvots" possibles aujourd'hui avec le monde holywoodien, les médias, la publicité, l'ambiance générale de ce monde de plus en plus pourri et au "mal" auquel ce monde s'habitue si bien !  frown
    Il faut vraiment rester "branché sur l'Esprit" pour savoir ce qu'il faut faire et ne pas faire, et de quoi on doit se "nettoyer" régulièrement !
    Je sais que les "christianismes" sont comme le monde et tout à fait allergiques aux "mitsvots"... ne serait-ce que parce que "ça sonne hébreu (ou "juif" !)"... mais nous, nous savons bien ce que cela signifie "spirituellement"...
    ... et je repense à ceci:

    Ps 101:3  "Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux ; Je hais la conduite des pécheurs ; Elle ne s’attachera point à moi."

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