Rediffusion avec compléments indiscutables...
- "Qui est menteur, sinon celui qui nie que Yeshoua est le Mashiah ? Celui–là est l'antéchrist, qui nie le Père ET le Fils." (1 Jean 2:22)
- "Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine de Mashiah n’a point Elohim; celui qui demeure dans cette doctrine a le Père ET le Fils." (2 Jean 1:9)
Qu'est-ce donc que "d'aller plus loin (parabaino)" ? C'est "transgresser", "abandonner", "aller sur le côté de", "outrepasser", "négliger", "violer" ! (Strong 3845)
C'est donc aussi "ajouter" à la Parole, c'est jouer à Jérôme de Stridon dans la Vulgate romaine en inventant un "triple baptême" au nom du "père" (lequel ?), ET du "fils" (lequel ?), ET du "sintespri" (lequel ?) dans le fameux faux verset qui contredirait le reste des Ecritures en Mat 28:19, sans compter qu'il est précisé au verset 20: "enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit"... et là, c'est vraiment un peu fort de café puisque ce n'est pas ce baptême à 3 étages que Yeshoua a enseigné !
... et on peut vérifier dans le Mattityahou Shem Tov en hébreu l'inexistence de ce bout de verset. Voir: http://jyhamon.eklablog.com/livre-de-mattityahou-temoignage-de-yeshoua-a63707399
Ce que l'on sait, c'est que ce faux baptême trinitaire rend spirituellement confus et cela se constate tous les jours !
Les apôtres et disciples, eux, ont toujours baptisé "au nom du Seigneur Yeshoua" ! (Actes 8:16; 10:48; 19:5; Romains 6:3,4)... et jamais, JAMAIS, ils n'auraient désobéi au Maître !... sachant qu'ils devaient "baptiser EN SA MORT". (Celle de Yeshoua, Rom 6:3,4)
Hélas, les "chrétiens" ne veulent pas "mourir" mais "jouir de bénédictions" !
Voir: http://enovavida.eklablog.com/le-faux-bapteme-trinitaire-a57905711
Nota: Nous avons maintenant un atout majeur car même Joseph Ratzinger, le "Pape émérite Benoît XVI", l'a reconnu dans son livre "La foi chrétienne hier et aujourd'hui" (pages 50,51,53) en écrivant que le texte a été modifié au 2ème ou 3ème siècle par Rome !
Comment est-ce possible et comment a-t-on pu en arriver là (me direz-vous peut-être) ?
C'est très simple, on a voulu que "Jésus soit Dieu" (pour reprendre les termes gréco-latins) sans rien préciser en l'enfermant dans la "trinité".
Mais si c'était vrai, alors ce "Jésus" se serait en quelque sorte suicidé !... parce que "Jésus" aurait fait mourir "Jésus" !... mais "qui" donc l'aurait ressuscité ?
Or il est scripturairement et absolument faux de dire que Yeshoua est Elohim (ou plutôt "Deus") ! (Voir s'il le faut tous les articles à propos de "Trinité": http://jyhamon.eklablog.com/trinite-24-c18246390
On peut également vérifier cet acharnement pagano-romain dans un autre ajout en 1 Jean 5:7 car:
Beaucoup de Bibles d'origine catho-romaine écrivent:
"Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel : le Père, la Parole et l'Esprit-Saint. Et ces trois sont un (ou d'accord)". (1 Jean 5-7.)
Hélas, ce verset a été rajouté aussi dans la Vulgate du Vatican pour justifier son dogme de la trinité mais n'existe pas dans l'original grec !
Il faut bien lire à partir du verset 6 et on voit que la vraie suite est en accord (et que l'autre verset est rajouté comme un cheveu sur la soupe... dans les Bibles qui traduisent d'après la Vulgate latine).
6 "C'est lui, Jésus–Christ (Yeshoua Ha Mashiah), qui est venu avec de l'eau et du sang; non avec l'eau seulement, mais avec l'eau et le sang; et c'est l'Esprit (Rouah Hakodesh) qui rend témoignage, parce que l'Esprit est la Vérité.
Complément, le 9/07/2014:
Vers 380, "St Jérôme" écrit une lettre au Pape Damase pour se plaindre des erreurs et des falsifications.
AU PAPE DAMASE, SUR LA RÉVISION DU TEXTE DES QUATRE ÉVANGILES.
" Vous voulez qu'avec les matériaux d'un ancien ouvrage j'en refasse un nouveau; que je me pose comme arbitre dans l'examen des textes de l'Écriture répandus dans le monde; vous voulez, en un mot, que j'explique les variantes qu'on y trouve, et que je signale ses passages concordants avec la version grecque la plus authentique. C'est une pieuse entreprise, mais une présomption dangereuse que de s'établir juge des autres, quand soi-même on doit avoir pour juge l'opinion générale; que de prétendre changer la langue des vieillards, ramener le monde, déjà vieux, au bégaiement de l'enfance. En effet, quel est l'homme de nos jours, savant ou non savant, qui, se décidant à prendre en main notre ouvrage, et voyant discréditer le texte dont il se sert habituellement et dans lequel il a appris à lire, ne se récrie aussitôt, et ne me traite de faussaire, de sacrilège, dont l'audace impie n'a point reculé devant des additions, des changements et des corrections à des textes consacrés par le temps?
"Contre de semblables reproches une double consolation m'est offerte; la première, c'est que cette mission m'a été confiée par vous ; la seconde, c'est que, d'après le témoignage même de ceux qui nous attaquent, il ne pourrait y avoir de vérité complète dans les ouvrages où on ne peut signaler des variantes. En effet, si nos adversaires pensent que les exemplaires latins sont dignes de confiance, qu'ils désignent lesquels; car il existe presque autant d'originaux que d'exemplaires. S'ils pensent, au contraire, que la vérité ne saurait être découverte que par la comparaison des différents textes, pourquoi trouvent-ils mauvais que j'aie la prétention de corriger, tout en remontant aux sources grecques, les parties du texte qui ont été ou mal comprises par des interprètes ignorants, ou tronquées, dans de mauvaises intentions, par des correcteurs inhabiles et présomptueux, ou surchargées d'additions et altérées par de paresseux copistes?
"Ma polémique ne touche en rien l'Ancien Testament traduit en grec par les Septante, et qui ne nous est arrivé qu'après trois traductions successives. Je ne veux point chercher en quoi Symmaque et Aquila ont fait preuve de discernement, pourquoi Théodotien a cru devoir prendre un terme moyen entre les nouveaux et les anciens interprètes. Ainsi, tenons pour authentique la version qui a pour elle le témoignage des apôtres.
"J'aborde maintenant le Nouveau Testament qui a été écrit tout entier en grec, à l'exception de l'évangile selon saint Mathieu, qui se servit de la langue hébraïque pour répandre en Judée la parole de Jésus-Christ. Or, comme dans notre idiome cet évangile est rempli d'incontestables variantes résultant de la variété des sources auxquelles on a puisé pour le composer, il nous a semblé convenable de remonter à une seule et même source. Je ne veux point recourir aux versions employées par Lucianus et Hesycllius et que quelques hommes ont prises pour texte de leurs querelles impies. Il ne m'a point convenu de revoir ces versions dans leur ancien idiome, après la traduction des Septante.
"Si je l'ai fait pour les exemplaires écrits dans notre langue, je dois avouer que je n'en ai retiré aucune utilité; en conséquence, je ne m'engage ici qu'à l'examen des quatre évangiles, dont voici l'ordre nominal : saint Mathieu, saint Marc, saint Luc et saint Jean; je ne prétends me servir que de la collection épurée des anciens textes grecs. D'ailleurs , afin que notre travail ne s'écartât pas trop de la teneur des exemplaires latins, nous n'avons corrigé que les passages qui nous ont paru s'écarter du véritable sens, laissant les autres tels que nous les avons reçus de la rédaction primitive ".
Matthieu 28:19 "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint–Esprit." A été changé par Constantin.
Le vrai passage devrait être lu comme suit:
"Allez, faites des disciples parmi* toutes les nations et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.."
(Matthieu 28:18-20 Selon les écrits de Eusèbe dans le 3 ième livre, Chapitre 7, 138 (c), p. 159)
* Voir: http://jyhamon.eklablog.com/14-de-toutes-les-nations-des-disciples-au-lieu-de-parmi-a91160891
JYH (09/07/2014)
(Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et la source)