• Parachah "Vayhiy" (Il vécut)

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    Parachah "Vayhiy" (Il vécut)



    Pensée :

    « Eh bien, tes deux fils qui te sont nés au pays de Mitsraïm avant que je vienne vers toi vers Mitsraïm, ils sont à moi, Éphraïm et Ménashéh comme Réouven et Shimon, ils seront à moi… »

    Ceux qui sont nés en Égypte pendant que Yaaqov/Israël pensait Yossef mort… deviennent par décret du patriarche, fils d’Israël au même titre que ses autres fils… Yossef leur père, figure messianique par excellence, qui fut le sauveur de ses frères, accepte en l’occurrence l’intégration à Israël de ceux qui sont nés de lui, en pays étranger.





     

    PARACHAH : « VAYHIY » 
    (il vécut)



    Shabbat 14 janvier 2017
    (Commentaire de 2010)



    Lectures:

    Parachah : Béréchiyth/ Genèse 47 :28 à fin du livre
    Haftarah : Mélakhiym 1/I Rois 2 :1-12 
    Bérith Hadachah : Yaïr/ Luc 23 :32-49


    Rappel: les commentaires ne sont pas des études, mais des pensées que la lecture de la parachah nous inspire et nous permet, sur une année, de relier les textes de la Torah et des Prophètes aux textes de la Bériyth haHadachah,
    de l’Alliance renouvelée en Yéshoua.


    Résumé de la parachah

    Voici la parachah qui achève le livre de Béréchiyth, Genèse. Toute la famille de Yaaqov (Jacob) est maintenant durablement installée en Mitsraïm (Égypte) au pays de Goshen. Yaaqov-Yisraël sait que sa vie terrestre touche à sa fin. Il convoque Yossef, son fils et grand vizir de Pharaon. Après lui avoir fait prêter serment, il bénit ses deux petits-fils, fils de Yossef, Éphraïm et Ménashéh. Puis le texte consacre tout le chapitre 49 aux bénédictions d’Israël à ses douze fils. Comme un au revoir qui renferme une certitude d’une suite : le dernier chapitre du livre nous relate la mort et les obsèques de Yaaqov-Yisraël et de Yossef.



    L’importance de l’autre, la sagesse de l’expérience


    Yaaqov-Yisraël bénit ses petits-fils puis ses fils, c’est l’ordre dans lequel le texte nous rapporte cet important épisode.

    En vivant jusqu’à 147 ans Yaaqov a eu suffisamment de temps pour observer et comprendre la personnalité de ses fils, personnalités qui façonnent bien souvent les comportements. Il est vrai qu’à cette époque la relation aux
    « autres » est excessivement plus importante et profonde qu’en ce XXIe siècle matérialiste, où les « autres » se confondent aux produits de consommation courante. La publicité, les films, et tous les médias, nous enseignent par leur fugacité à ne considérer que rapidement, superficiellement, ce et ceux qui nous entourent. Ce n’est certainement pas le fond de l’être de Yaaqov. En ce temps la famille est de l’ordre sacré. L’héritage, qu’il soit patrimoine cheptel, territorial ou spirituel, passe obligatoirement par les notions de cohésion familiale, de fils fidèles et attachés aux lèvres du père, aux bénédictions qui sortent de sa bouche.

    La bénédiction parentale semble bien la suprême attente ou récompense : voyez comment Éssav (Esaü), le profane, exprime sa douleur pour avoir perdu la prime bénédiction de Yitshaq (Isaac) ! Les hommes pieux disent que les enfants doivent rechercher la bénédiction de leurs parents, particulièrement aux jours des Saintes Convocations de YHWH, car la bénédiction des parents reste, malgré notre époque bouleversée, une valeur efficace devant le Seigneur, une prière exaucée !

    Il est par ailleurs utile de comparer la direction de vie, ou centre d’intérêt, de l’époque patriarcale de celle de notre XXIe siècle : le centre des observations et préoccupations n’est alors ni le cours de la bourse, ni le concours de miss monde … ce qui reste un élément de jugement de « légèreté » de notre époque, lorsque toutes choses seront « pesées » devant le tribunal céleste. Considérons aussi comment l’adversaire détruit les familles, jusqu’à ce que les parents ou les enfants n’aient plus aucune attention les uns pour les autres, allant jusqu’à l’ignorance et le mépris du proche.

    Yaaqov-Yisraël sait que ses fils seront les dépositaires des promesses divines; nous aurions pu nous attendre de sa part, au regard de ses fils, à des bénédictions toutes plus excellentes les unes que les autres ! Ce n’est pas le cas. Le souvenir des actes répréhensibles, et sans doute l’observation du comportement de caractère de ses différents fils, déterminent les paroles de Yaaqov, non parce qu’il veut pénaliser les uns et favoriser les autres, car c’est par inspiration divine que Yaaqov exprime pour ses fils les grandes caractéristiques du devenir de leurs descendances, devenir néanmoins marqué par la nature des actes des pères.

    Il faut bien avouer que le discours de Yaaqov n’a, en première lecture, rien de fédérateur qui soit propre à favoriser l’unité entre les frères : Réouven (Ruben) destitué, Shiméon et Léviy dispersés, Yéhoudah vu comme chef et protecteur de ses frères en simili compétition avec Yossef vu comme prince de ses frères … !

    “Tous ceux–là sont les douze tribus d’Israël, et c’est ainsi que leur parla leur père et qu’il les bénit ; il bénit chacun selon sa bénédiction particulière.”
    (Ge. 49:28)

    Une bénédiction particulière à chacun, conformément à la manière d’Éssav et de Yaaqov qui ne furent pas bénis de la même bénédiction par leur père Yitshaq (Isaac) … Ce sujet doit nous pousser à la réflexion …

    L’unité en Elohim n’est pas faite d’uniformité, mais de diversités complémentaires. Si toutefois les tenants des capacités et dons d’Élohim considèrent chacun leur particularité comme une pierre ou élément d’un ensemble, et non pas comme la particularité dans laquelle les autres doivent se fondre et se soumettre.

    « Car aussi le corps n’est pas un seul membre, mais plusieurs. (…) Si le corps tout entier était oeil, où serait l’ouïe ? Si tout était ouïe, où serait l’odorat ? Mais maintenant, Élohim a placé les membres, – chacun d'eux, – dans le corps, comme il l'a voulu. Or, si tous étaient un seul membre, où serait le corps ? Mais maintenant les membres sont plusieurs, mais le corps, un. L’oeil ne peut pas dire à la main, Je n’ai pas besoin de toi ; ou bien encore la tête, aux pieds, Je n’ai pas besoin de vous .–(…) Élohim a composé le corps en donnant un plus grand honneur à ce qui en manquait, afin qu’il n’y ait point de division dans le corps, mais que les membres aient un égal soin les uns des autres.(…) Or vous êtes le corps du Messie, et ses membres chacun en particulier. »
    (I Co. 12 :14-27)

    Ainsi Léviy et sa particularité n’est pas tout Israël, Yéhoudah (Juifs) et ses bénédictions n’est pas tout Israël, Éphraïm non plus ! Mais l’ensemble en Yéshoua est l’expression de l’unité d’Élohim, si tant est que les membres de ce merveilleux assemblage le perçoivent et veuillent y adhérer !

    Nous pourrions aussi dire que Yaaqov-Yisraël a encore transmis de sa propre expérience de vie devenue pour lui sagesse divine et marque prophétique. Ainsi c’est volontairement qu’il bénit Éphraïm le cadet de Yossef à la place de Ménashéh. N’est-ce pas parce que lui-même a été béni du droit d’aînesse à la place de son frère Éssav ? Ceci nous rappelle toute l’importance de la portée des actes accomplis par les patriarches et les prophètes, jusqu’au Mashiah, actes qui s’inscrivent comme un programme, un sens, une marque, qui impacte l’avenir du peuple … et de l’humanité. Car toute Parole qui vient du Père, qui est Vie, est d’abord vécue ; puis elle est écrite. Car la Parole n’est pas une théorie, elle est Souffle et Vie.

     


    Un destin d’exception, d’honneur, mais un destin caché


    « Avant les années de famine, il naquit à Yossef (Joseph) deux fils, que lui enfanta Asnath, fille de Poti–Phéra, prêtre d’On … Et il donna au second le nom d’Éphraïm, car, dit il, Élohim m’a rendu fécond dans le pays de mon affliction. » (Ge. 41:50-52 NEG)

    Éphraïm est le second fils de Yossef, Yossef trahi par ses frères, devenu le personnage principal d’Égypte, et d’Asnath, Égyptienne, fille d’un prêtre du panthéon des divinités égyptiennes. Éphraïm est élevé comme son frère Ménashéh à la cour et à la mode de l’Égypte. Ils parlent égyptien, sont habillés comme tels, et n’ont en apparence rien d’hébreu. Ils sont de culture égyptienne et d’origine mi-hébraïque mi-égyptienne.

    Ce n’est certes pas ce qui perturbe Yaaqov-Yisraël leur grand-père, qui les intégre par décret d’inspiration divine au titre de ses fils directs et de tribus d’Israël.
    De surcroît il bouleverse l’ordre logique de l’a priori humain, en désignant Éphraïm comme premier-né au lieu de son frère Ménashéh. Élohim nous surprend bien souvent.

    « Maintenant, les deux fils, qui te sont nés au pays d’Égypte avant mon arrivée vers toi en Égypte, seront à moi ; Éphraïm et Ménashéh seront à moi, comme Réouvèn (Ruben) et Shimon (Siméon). » (Ge. 48:5 NEG)

    « Son père refusa, et dit : Je le sais, mon fils, je le sais ; lui (Ménashéh) aussi deviendra un peuple, lui aussi sera grand ; mais son frère cadet (Éphraïm) sera plus grand que lui, et sa postérité deviendra une multitude de nations. » (Ge. 48:19 NEG)

    Dans l’ordre de la lecture des bénédictions de Yaaqov-Israël à ses fils (voir Genèse 49), il apparaît qu’Éphraïm et Ménashéh ont bénéficié de ces dernières avant les autres. Notoirement le premier en liste est Éphraïm, alors qu’il est le plus jeune de tous (voir Genèse 48).

    Nous ne pouvons éluder de la question : mais qui est donc cet Éphraïm
    « premier béni de Yaaqov-Yisraël » ? Sinon qu’il est également enfant d’une grande figure messianique : Yossef. Éphraïm est en somme ex-égyptien, sorti hors de l’Égypte, né d’une figure messianique, greffé comme premier-né sur Israël, lutteur d’El, par Israël-Yaaqov lui-même, recouvrant de fait le droit de cité en Israël comme prince.

    Que savons-nous encore d’Éphraïm ? Qu’il est promu à un retour en grâce, chargé d’émotion, après un long exil augmenté d’une dispersion quasi absolue parmi les nations.

    « Voici, je les ramène du pays du septentrion, Je les rassemble des extrémités de la terre … C’est une grande multitude, qui revient ici. Ils viennent en pleurant, et je les conduis au milieu de leurs supplications ; je les mène vers des torrents d’eau, par un chemin uni où ils ne chancellent pas ;
    car je suis un père pour Israël, et Éphraïm est mon premier-né. »
    (Jé. 31:8-9 NEG)

    « Éphraïm est–il donc pour Moi un fils chéri, un enfant qui fait Mes délices ? Car plus Je parle de lui, plus encore son souvenir est en Moi ; aussi Mes entrailles sont émues en sa faveur : J’aurai pitié de lui, dit le Seigneur. »
    (Jé. 31:20 NEG)

    Ces prophéties sont éloquentes et à rapprocher de celles d’Ézéchiel : le peuple juif (Yéhoudah) n’est pas le seul représentant d’Israël, ce que le raccourci de l’Histoire contemporaine et le judéo-centrisme, appliqué à tout ce qui touche Israël, semblent vouloir nous dire. Le Seigneur accomplira toutes ses promesses, notamment pour le tout Israël, pour les deux maisons de Yéhoudah et de Yossef (Éphraïm).

     

     

    L’énigme de Dan


    Par sa bénédiction, voici Dan confirmé dans son nom qui signifie « juge ». Dan jugera son peuple comme une des tribus d’Israël, puis il se voit marqué d’un symbole de serpent à deux reprises, qui blesse les talons du cheval… Tout cela n’est pas très clair. D’autant que sa bénédiction, et uniquement la sienne, laisse apparaître simultanément dans la dernière phrase les noms de Yéshoua  ( ישוע) et de YHWH (יהוה) Elohim :

    « Vers ton Salut j’ai espéré YHWH » : (lishouathékha qivviythiy YHWH)  לישועתך קויתי יהוה

    Notre perplexité se renforce au sujet de Dan lorsque nous nous apercevons qu’il est absent de la liste d’Apocalypse quand Yohanan (Jean) cite les 12000 de chaque tribu, ceux qui suivent l’Agneau partout où Il va. Yohanan aurait-il oublié Dan ? C’est peu probable. Certains disent que Dan a introduit l’idolâtrie en Israël, et c’est à ce titre qu’il n’apparaît plus parmi les tribus ! Nous restons en question car la bénédiction, peu banale, de Yaaqov à son égard mentionne qu’il « jugera » Israël comme Une tribu, que son action se révèle être comme celle d’un serpent qui fait tomber le cavalier ! Qu’il espère au Yéshoua de YHWH !

    Nous estimons que l’énigme de Dan n’est pas close.



    La bénédiction de Yéhoudah. La bénédiction de Yossef


    Les bénédictions sur Yéhoudah et Yossef sont les plus longues (5 versets chacune) et les paroles associées sont potentiellement honorifiques, porteuses de puissance … Les deux frères sont ressentis comme « dominant » sur Israël. A quelques nuances différentes comme nous l’avons souligné plus haut.

    Yéhoudah est fort, il protège contre les ennemis, il est reconnu et célébré par ses frères. Le commandement lui est donné jusqu’à ce que paraisse
    « l’Envoyé » que nous savons issu de Yéhoudah : Yéshoua. « Le salut vient des Juifs ».
    Yéhoudah est lié à tout ce qui symbolise l’Alliance : la vigne, le vêtement dans le vin, son manteau dans le sang des raisins. Sa vue est faite de vin … Sa force, son âne et son ânon sont attachés au meilleur cep.

    Alors que Yossef est en Égypte, Yéhoudah vit pour sa part éloigné du reste de sa famille, il n’a pas supporté l’épisode de la vente de Yossef, sans doute a-t-il des remords ... Ceci présage une future existence des Yéhoudiym (Juifs) isolés, exilés, mais toujours attachés à l’Alliance. Yéhoudah reste conscient de sa responsabilité importante à ses yeux : la protection de son peuple, de toute sa famille. Il en fait la démonstration en assumant ce rôle face à Yossef, alors que ce dernier n’est toujours vu qu’à travers le personnage de grand vizir de Pharaon … Yéhoudah, le Juif, toujours en tête dans les combats. C’est encore lui que l’on retrouve en 1947-48 dans la reconquête de la terre promise : Éréts Israël. 

    Note JYH:
     D'un autre point de vue, ce combat spécifique de Yehoudah s'arrêterait avec la première venue de Yéshoua, puis l'envoi de "l'Esprit de Vérité". Par la suite et jusqu'à aujourd'hui, c'est "Yaaqov" qui est encore dans son "combat terrestre" bien que "spirituel", avant de devenir le véritable "Israël" de Elohim.
    Il combat d'un côté par un Yehoudah gardien d'une Torah "pharisianisée",
    là où il est dans sa dispersion avec les drames et erreurs que l'on connaît et connaîtra, et d'un autre côté par un Yossef-Ephraïm encore "égyptianisé" avec son "autre Yéshoua" ou "christos", dispersé et divisé lui aussi, dans ses guerres et croisades terrestres maladroites autant que vaines.
    Chacun des deux est comme Josué (de Ephraïm) et Caleb (de Juda) dans l'exploration de la "terre promise", à la différence que cette conquête est aujourd'hui spirituelle, qu'elle doit passer par la "détresse de Yaaqov",
    y compris à Jérusalem, et qu'elle s'accomplira dans "l'alliance nouvelle avec les deux Maisons" (Jér 31:31; Héb 8:8) sous l'autorité du Mashiah reconnu par "les deux", ou "un reste" des deux.
    Même Moshé (Moïse) n'est pas encore entré en "terre promise", il n'y viendra qu'avec Yéshoua. Que personne donc ne se croit déjà vainqueur ou déjà à sa place.

    La bénédiction de Yossef relève du superlatif: bénédiction des bénédictions ! En effet c’est à cinq reprises (cinq est le chiffre de la grâce et de la Torah) que le terme de bénédictions [Birkhoth] revient dans le texte (voir Genèse 49: 22-26). Avec toutes ces bénédictions, voici Yossef promu au titre de
    « Prince de ses frères » [nazir éhayv] Nazir, ce qui signifie couronné, prince ou naziréen, mis à part, consacré. Nous soupçonnons ainsi le symbole de l’élévation de Yossef, qui est aussi élevé jusqu’au Pharaon, il a tout pouvoir en Égypte, seul le trône le différencie de Pharaon, à la similitude du Fils et du Père, Fils-Messie dont Yossef est une figure incontestable.

    « De là est le berger, la pierre d'Israël » (verset 24 Darby)

    Cette phrase est importante : berger ; rocher ; Israël.

    L’hébreu donne [roéh] pour berger, et nous savons bien qui est le berger d’Israël.

    Le mot rocher, qui est plus souvent donné par « tsour », est ici donné par
    « aven » plutôt traduit par pierre. L’écriture hébraïque compose le mot
    « pierre » en trois lettres : (abn אבן) . Ces trois lettres associent le mot
    « Père » (ab) , au mot « Fils » (bn). 

    La vraie base, la pierre de l’angle d’Israël qu’ont rejetée ceux qui construisent, est la révélation du Père et du Fils. C’est cette révélation que reçoit le disciple Shimon-Pierre lorsque le Seigneur demande :

    « Et vous qui dites vous que Je suis ? »

    « Tu es le Messie, le Fils de l’Élohim Vivant ».

    « Et Yéshoua, répondant, lui dit, tu es bienheureux, Shimon Bar Yonah, car la chair et le sang ne t’ont pas révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. Et moi aussi, je te dis que tu es Pierre ; et sur ce roc je bâtirai mon assemblée, et les portes du hadès ne prévaudront pas contre elle. »
    (Mt. 16:17-18 DRB)

    (le grec masque sans doute le meilleur rendu des mots utilisés en araméen ou en hébreu)

    Ces deux importantes bénédictions, celles de Yéhoudah et de Yossef, laissent déjà présager la constitution des deux grandes maisons d’Israël : Yéhoudah et Yossef (Éphraïm). 



    Shabbat Shalom véshavoua tov 




    JYH
    13/01/2017
    D'après: "Blog Qéhila"
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)




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