• "Noël" et Babylone !

     

    Rediffusion et complément 2016

    "Noël" et Babylone.

     

    Notre société s'efforce d'éviter toute possibilité d'offenser qui que ce soit... sauf notre ELOHIM !

    Le grand piège de "l'amour tolérant et permissif" c'est de ne plus aimer (AGAPÊ) Elohim... qui est SAINT !

     A force de vouloir oublier qu'il y a des "commandements" (ou "Instructions"), on ne connaît même plus le "Premier"... dont tous les autres dépendent... et recevoir un "autre esprit" (2 Cor 11:4) est devenu la règle !

     JYH

                     

    http://www.youtube.com/watch?v=-RdJvQg7YqI

    Voici un extrait du livre de Alexandre Hislop, intitulé "Les dieux de Babylone", qui traite de la fête de Noël

    babylone
                                                   Voir Apoc 17

    Je suis très conscient, que la majorité des personnes, dans les milieux chrétiens croient que la fête de Noël est associée à la naissance du "Christ" (tout simplement "Yeshoua" !). J'ai moi-même cru cela, dans un passé pas si éloigné. Cependant lorsque l'on regarde les écritures, il est impossible que notre Sauveur soit né le 25 décembre, parce que la Bible nous le dit, dans l'évangile de Saint Luc, les bergers dormaient à l'extérieur durant la nuit avec leur troupeaux. Et jusqu'à maintenant les bergers en Israël ne rentrent pas leurs troupeaux dans l'enclos avant les dernières semaines d'octobre, alors d'où vient cette date du 25 décembre? Et d'où vient cet arbre, le sapin de Noël, ainsi que toutes les autres traditions qui accompagnent cette fête de Noël?

    Si Rome est en effet la Babylone de l'Apocalypse; si la Madone adorée dans ses sanctuaires n'est autre que la reine du ciel dont les adorateurs provoquaient la terrible colère de Elohim (Dieu-Deus pour les romains) aux jours de Jérémie, il est de la dernière importance de bien établir le fait de manière à ce qu'il n'y ait plus aucun doute possible; car si on peut le démontrer , tout homme qui tremble à la parole de Elohim (Dieu) doit frissonner à la pensée de donner à un pareil système, soit comme individu, soit comme nation, la moindre protection ou le moindre soutien. Nous en avons déjà dit suffisamment pour montrer l'identité des systèmes Romain et Babylonien; mais à chaque pas l'évidence devient plus écrasante. C'est ce que prouvera particulièrement la comparaison des différentes fêtes. 

                                 black nativity
                                  Colonialisme et "Jésus" africain...

    Les fêtes romaines sont innombrables; mais il en est cinq parmi les plus importantes que nous pouvons mettre à part, ce sont : Noël, l'Annonciation, Pâques, la Nativité de Saint-Jean, et l'Assomption. Chacune de ces fêtes, on peut le prouver, est une fête, Babylonienne. 

    Prenons d'abord la fête en l'honneur de la naissance du Mashiah (Christos) ou Noël. Comment se fait-il que cette fête ait été établie le 25 décembre ?
    Il n'y a pas dans l'Écriture un seul mot sur le jour précis de sa naissance, ou sur l'époque de l'année où il naquit. Ce qui y est rapporté montre que quelle que soit l'époque de sa naissance, ce ne peut avoir été le 25 décembre. Lorsque l'ange annonça sa naissance aux bergers de Bethléem, ils paissaient leurs troupeaux pendant la nuit au milieu des champs. Sans doute, le climat de la Palestine n'est pas si rigoureux que le nôtre, mais bien que la chaleur de jour soit considérable, le froid de la nuit, de décembre à février, est très-vif, et les bergers n'avaient pas l'habitude de garder les troupeaux dans les champs après la fin d'octobre. Il est donc absolument incroyable que Yeshoua ("Christ" ?) soit né à la fin de décembre. Les commentateurs sont unanimes sur cette question. Sans parler de Barnes, Doddridge, Lightfoot, Joseph Scaliger, et Jennings, dans ses Antiquités Juives, qui sont tous d'avis que le 25 décembre ne peut pas être l'époque de la naissance du Seigneur, le célèbre Joseph Mède énonce une opinion décisive dans le même sens.

              palmier
                                      Le palmier égyptien, voir plus bas...


    Après avoir longuement et minutieusement examiné le sujet, il donne entre autres l'argument suivant : lors de la naissance du Mashiah (Christos), chaque femme, chaque enfant dut aller se faire enregistrer à la ville à laquelle ils appartenaient, et plusieurs avaient à faire de longues marches ; mais le milieu de l'hiver n'était pas propre à une pareille besogne, surtout pour les femmes et les enfants. Yeshoua (Christ) ne peut donc pas être né au milieu de l'hiver.

    De plus, à l'époque de sa naissance, les bergers veillaient avec leurs troupeaux pendant la nuit, et cela ne pouvait se faire au milieu de l'hiver. Et si quelqu'un pense que l'hiver n'est pas rigoureux dans ce pays, qu'il se rappelle les paroles de Yeshoua ha Mashiah dans l'Évangile : Priez que votre fuite n'arrive pas en hiver. Or, si l'hiver était une mauvaise saison pour fuir, ce n'était assurément pas une saison où les bergers pouvaient demeurer dans les champs, où les femmes et les enfants pouvaient voyager. Les écrivains les plus instruits et les plus sincères de tous les partis reconnaissent que l'on ne peut pas déterminer le jour de naissance de notre Seigneur, que dans l'église chrétienne on n'entendit jamais parler d'une fête pareille avant le III siècle, et qu'elle ne fut guère observée que bien avant dans le IV SIÈCLE. Comment donc l'Église Romaine a-t-elle fixé au 25 décembre la fête de Noël ?

    En voici la raison : longtemps avant le IV siècle, et même bien avant l'ère "chrétienne", les païens célébraient une fête à cette même époque de l'année, en l'honneur de la naissance du fils de la reine Babylonienne; or on peut présumer que pour se concilier les païens, et augmenter le nombre de ceux qui adhéraient de nom au "christianisme", la même fête fut adoptée par l'Église Romaine qui se contenta de lui donner le nom de "Christ"->"Christmas" in inglish. Cette tendance de la part des "chrétiens" à faire des concessions au paganisme se développa DE BONNE HEURE; et nous voyons Tertullien lui-même, vers l'an 230, déplorer amèrement la faiblesse des "chrétiens" à cet égard, et l'opposer à la stricte fidélité des païens à leur propre superstition:

    « C'est nous, dit-il, nous qui sommes étrangers aux sabbats, aux nouvelles lunes, et aux fêtes, nous qui étions autrefois agréable à Elohim (Dieu), c'est nous qui fréquentons maintenant les Saturnales, les fêtes du solstice d'hiver, les Matronales; on porte çà et là des présents, les cadeaux du nouvel an se font avec fracas, les jeux, les banquets se célèbrent avec des cris; oh ! comme les païens sont plus fidèles à leur religion; comme ils prennent soin de n'adopter aucune solennité "chrétienne" ! » Des hommes vertueux s'efforcèrent d'arrêter le flot, mais en dépit de tous leurs efforts, l'apostasie se développa, jusqu'à ce que l'Église, à l'exception d'un petit reste, fut engloutie sous la superstition païenne.

                                        Tertullien 
                                               Tertullien

    Il est hors de doute que Noël était à l'origine une fête païenne. Ce qui le prouve, c'est l'époque de l'année où on la célèbre et les cérémonies qui l'accompagnent. En Égypte, le fils d'Isis, titre égyptien de la reine des cieux, naquit à cette même époque, au moment du solstice d'hiver. Le nom même sous lequel Noël est populairement connu en Angleterre le jour d'Yule prouve tout de suite son origine païenne. Yule est le nom chaldéen pour « enfant, ou petit enfant »; et comme le 25 décembre était appelé par les anciens païens saxons le jour « d'Yule » ou « le jour de l'Enfant » et la nuit qui le précédait « la nuit de la Mère », et cela longtemps avant qu'ils ne fussent en contact avec le christianisme, cela prouve suffisamment son véritable caractère. Ce jour de naissance était observé bien loin dans les contrées païennes. On a généralement cru que cette fête avait seulement un caractère astronomique, et qu'elle rappelait simplement la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d'un nouveau cycle. Mais il est hors de doute que la fête en question avait une bien plus haute portée; elle rappelait non seulement le symbole de la naissance du soleil au renouvellement de sa carrière, mais le jour de naissance du grand libérateur.

    "Noël" et Babylone !



    Les Sabéens d'Arabie, qui regardaient la lune et non le soleil comme le symbole visible de l'objet favori de leur culte, observaient la même époque comme la fête de la naissance. Nous lisons dans la Philosophie Sabéenne de Stanley : Le 24e jour du 10e mois, c'est-à-dire décembre, selon notre manière de compter, les Arabes célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c'est-à-dire, la Lune. Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des Arabes, et ce Seigneur Lune était né, disaient-ils le 24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu'ils célébraient n'avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil.

    Il importe de remarquer aussi que si le jour de Noël chez les anciens Saxons d'Angleterre était observé pour la célébration de la naissance d'un Seigneur de l'armée des cieux, le cas doit avoir été précisément le même ici qu'en Arabie. Les Saxons, on le sait, regardaient le soleil comme une divinité femelle, et la Lune comme une divinité mâle. C'est donc du soleil qu'ils célébraient le 25 décembre, comme les Arabes observaient le 24 décembre parce que c'était le jour de naissance de ce même Seigneur Lune. En Orient, il parait que le nom de ce Dieu Lune était Méni; c'est là en effet croyons-nous l'interprétation la plus naturelle de la déclaration divine faite dans Esaïe 65:11
    « Mais vous qui abandonnez l'Éternel (YHWH), qui oubliez ma montagne sainte, qui dressez la table à Gad et remplissez la coupe pour Méni ». On a des raisons de croire que Gad se rapporte à la divinité du Soleil, et Méni à la divinité de la Lune. Méni, ou Manai, signifie celui qui compte, et ce sont les changements de la lune qui aident à compter les mois. Ps 104:19. « Il a fait la lune pour marquer les temps; le soleil connaît sont coucher ».
    Le nom « d'homme de la lune » ou du dieu qui présidait à ce luminaire chez les Saxons était Mané, comme on le voit dans l'Edda, et Mani, dans le Voluspa. Ce qui prouve bien que c'était la naissance de ce Dieu Lune que célébraient à Noël les anciens Saxons, c'est le nom donné encore dans les Pays-Bas d'Écosse à la fête du dernier jour de l'année, et qui parait être un reste de l'ancienne fête de la naissance; en effet, les gâteaux qu'on fait à cette occasion s'appellent gâteaux de Nûr, ou de naissance. Ce nom, c'est Hogmanay.

                             yule

    "Noël" et Babylone !


    Or, Hogmanay en Chaldéen veut dire « la fête de celui qui compte » - en d'autres termes, la fête de deus Lunus ou de l'homme de la Lune. Pour montrer le rapport qu'il y a entre une contrée et une autre, et la persistance invétérée des anciennes coutumes, il est bon de remarquer que Jérôme, commentant les paroles d'Esaïe que nous venons de citer, sur l'usage de dresser une table pour Gad et d'offrir des libations à Méni, déclare que de son temps (au IV siècle), c'était encore la coutume dans toutes les villes et surtout en Égypte et à Alexandrie, de préparer des tables et de les charger de toute sorte de mets recherchés, et de coupes contenant du vin nouveau, le dernier jour du mois et de l'année : la foule en tirait des présages sur la fertilité de l'année. L'année égyptienne commençait à une époque différente de la nôtre; mais c'est aussi exactement que possible (en remplaçant seulement le vin par le whisky) la manière dont on observe encore Hogmanay en Écosse, le dernier jour du mois de l'année.

    Je ne sais pas si on tire aucun présage de ce qui se fait alors, mais tout le monde, dans le sud de l'Écosse, sait parfaitement qu'à Hogmanay, ou la veille du nouvel-an, parmi ceux qui observent encore les vieilles coutumes, on prépare une table, et que pendant qu'on offre des gâteaux et autres friandises, on distribue des galettes de gruau et de fromage à ceux qui n'en voient jamais qu'à cette occasion, et que la boisson forte entre pour une large part dans le menu du jour. 

    Là même où le soleil était l'objet favori du culte, comme à Babylone et ailleurs, il était adoré à cette fête, non seulement comme le globe du jour, mais comme le dieu incarné. C'était un principe essentiel du système Babylonien, que le soleil ou Baal était le seul "Dieu". Lors donc qu'on adorait Tammuz comme étant le Dieu incarné, cela voulait dire aussi qu'il était une incarnation du soleil. Dans la mythologie Indoue, qui, on le sait, est essentiellement Babylonienne, ce fait ressort distinctement. Surya, ou le soleil, y est représenté comme étant incarné, et venant dans le monde pour soumettre les ennemis des dieux qui, sans cette naissance, n'auraient jamais été soumis. 

    Ce n'était donc pas une fête astronomique que les païens célébraient au solstice d'hiver. Cette fête s'appelait à Rome la fête de Saturne, et la manière dont on la célébrait montre bien son origine. Organisée par Caligula, elle durait cinq jours. L'ivrognerie et la débauche se donnaient libre carrière, les esclaves étaient provisoirement émancipés, et avaient avec leurs maîtres toute sorte de libertés. C'était précisément de cette manière qu'on célébrait à Babylone, suivant Berose, la fête du mois Thebeth, correspondant à notre mois de décembre, ou en d'autres termes, la fête de Bacchus : c'était l'usage, dit-il, pendant les cinq jours qu'elle durait, que les maîtres fussent soumis à leurs serviteurs, et que l'un d'eux, vêtu comme un roi d'une robe de pourpre, gouvernât la maison. On appelait ce domestique ainsi vêtu, Zoganes, l'homme du plaisir et de la dissipation; il correspondait exactement au « dieu du tumulte » qui dans les époques de ténèbres, fut choisi dans tous les pays catholiques pour présider aux fêtes de Noël. La coupe des festins de Noël a son contre-pied dans « le festin de l'ivresse » à Babylone, et plusieurs autres coutumes encore observées à Noël ont la même origine. Les bougies qu'on allume la veille de Noël, dans quelques parties de l'Angleterre, et qu'on garde pendant toute la durée des fêtes, étaient aussi allumées par les païens la veille de la fête de la naissance du dieu Babylonien et en son honneur; car c'était l'une des particularités de son culte d'avoir des bougies allumées sur ses autels. L'arbre de Noël, si connu aujourd'hui parmi nous, était aussi connu dans la Rome et dans l'Égypte païennes. 

                             yule

    En Égypte c'était le palmier, à Rome le sapin; le palmier dénotait le Messie païen, Baal-Tamar, le sapin se rapportait à lui sous son caractère Baal-Berith. La mère d'Adonis, le dieu soleil, la divinité médiatrice avait été, disait-on, changée en arbre, et dans cet état elle avait enfanté son fils. Si la mère était un arbre, le fils doit avoir été reconnu comme l'homme-branche. Et c'est ce qui explique pourquoi on mettait au feu la bûche de Yule la veille de Noël, et pourquoi le lendemain on trouvait l'arbre de Noël. En qualité de Zero ashta, la semence de la femme, qui signifie aussi Ignigena, ou né du feu, il doit entrer dans le feu pendant la nuit de la Mère, afin de pouvoir naître le lendemain, comme branche de dieu, ou l'arbre qui donne aux hommes tous les dons célestes.

    Mais pourquoi, demandera-t-on, entre-t-il dans le feu sous le symbole d'une bûche ? Pour le comprendre, il faut se rappeler que le "divin enfant" né au solstice d'hiver était comme une nouvelle incarnation du grand dieu, (après que ce dieu eut été mis en pièces) afin de venger sa mort sur ses meurtriers. Or le grand dieu, brisé aux milieu de son pouvoir et de sa gloire, était représenté sous la forme d'un gros arbre, dépouillé de ses branches, et coupé presque à hauteur de terre. Mais le grand serpent, symbole d'Esculape qui rend la vie, s'enroule autour du trône sans vie, et voici qu'à ses côtés surgit un jeune arbre, un arbre d'une espèce entièrement différente, qui ne doit jamais être abattu par aucune puissance ennemie, un palmier, le symbole bien connu de la victoire. 

                        tammuz

    L'arbre de Noël, comme on l'a déjà vu, était ordinairement à Rome un arbre différent, c'était le sapin; mais le palmier rappelait la même idée que le sapin de Noël; car il symbolisait mystérieusement le dieu né de nouveau, Baal-Berith, le Seigneur de l'alliance, et ainsi témoignait de la perpétuité et de la nature de son pouvoir, maintenant qu'après avoir succombé sous ses ennemis, il s'était élevé en triomphe au dessus d'eux. Aussi le 25 décembre, jour qu'on observait à Rome comme le jour où le dieu victorieux était réapparu sur la terre, était-il considérer comme « Natalis invicti solis », le jour de naissance du soleil invaincu. Or, la bûche de Yule est le tronc mort de Nemrod, déifié comme dieu-soleil, mais renversé par ses ennemis; l'arbre de Noël est Nemrod redivivus, le dieu mis à mort rendu de nouveau à la vie.

    À la lumière jetée par ce fait sur les coutumes qui persistent encore en Angleterre, et dont l'origine s'est perdue au milieu d'une antiquité reculée, que le lecteur considère la singulière pratique encore en usage dans le sud la veille de Noël, celle de s'embrasser sous la branche de Gui. La branche de gui, dans la superstition druidiques, qui nous l'avons vu, venait de Babylone, était une représentation du Messie, l'homme-branche. Le gui passait pour une branche divine, une branche qui venait du ciel et poussait sur un arbre qui sortait de la terre. Ainsi en greffant la branche céleste sur un arbre terrestre, le ciel et la terre que le péché avait séparés, étaient réunis, et ainsi la branche de gui devint le gage de la réconciliation de "Dieu" avec l'homme; le baiser en effet, est le gage bien connu du pardon et de la réconciliation.

    D'où pouvait venir une pareille idée ? Ne serait-ce pas du Psaume 85:10,11 :
    « La grâce et la vérité se sont rencontrées; la justice et la paix se sont entrebaisées; la vérité jaillira de la terre (à cause de la venue du Sauveur promis) et la justice regardera du haut des cieux » ? C'est possible; mais il est certain que ce psaume fut écrit bientôt après la captivité de Babylone, et comme des foules de Juifs, après cet événement, demeuraient à Babylone sous la direction d'hommes inspirés, comme Daniel, il doit leur avoir été communiqué comme partie de la Parole divine aussi bien qu'à leurs frères de Palestine. Babylone était à cette époque le centre du monde civilisé, et ainsi le paganisme, corrompant le "divin" symbole comme il l'a toujours fait, avait des facilités pour propager jusqu'aux extrémités de la terre son odieuse contrefaçon de la vérité, grâce aux mystères affiliés avec le grand système qui avait son centre à Babylone.

    Ainsi les coutumes de Noël qui existent encore jettent une lumière étonnante sur les révélations de la grâce faite à toute la terre, et sur les efforts tentés par Satan et ses émissaires pour les matérialiser et les rabaisser!

    Dans bien des pays, on sacrifiait au dieu un sanglier pour expier l'injure que, d'après la légende, un sanglier lui avait faite. Suivant une version de l'histoire de la mort d'Adonis, ou Tammuz, ce dieu mourut de la blessure faite par la dent d'un sanglier. La fable raconte que le Phrygien Attes, le bien-aimé de Cybèle, dont l'histoire était identifiée à cette d'Adonis, mourut de la même manière. Aussi Diane qui, représentée ordinairement dans les mythes populaires comme une chasseresse, était en réalité la grande mère des dieux, a-t-elle souvent près d'elle une tête de sanglier, non pas en signe d'une chasse heureuse, mais bien de triomphe, sur le grand ennemi du système idolâtre dans lequel elle occupait une place si importante. D'après Théocrite, Vénus se réconcilia avec le sanglier qui tua Adonis, parce que le jour où on l'amena enchaîné à ses pieds, il se défendit éloquemment, en disant qu'il n'avait point tué son époux par méchanceté, mais simplement par accident. Cependant, en souvenir de la mort causée par le sanglier du mythe, plus d'un sanglier perdit sa tête ou fut offert en sacrifice à la déesse irritée. Smith nous représente Diane avec une tête de sanglier auprès d'elle, au haut d'un monceau de pierre, dans la gravure ci-contre où l'on représente l'empereur Trajan brûlant de l'encens à cette même déesse, et où la tête du sanglier est très apparente. Le jour de Noël, les Saxons du continent offraient un sanglier en sacrifice au soleil pour se rendre propice cette déesse, à cause de la perte de son bien-aimé Adonis. À Rome il y avait une coutume semblable; le sanglier formait le centre principal de la fête de Saturne. 

    Tammuz,

    C'est pour cela que la tête du sanglier est encore un plat important en Angleterre aux dîners de Noël, alors que la raison en est depuis longtemps oubliée. Bien plus, l'oie de Noël et les gâteaux de Yule, étaient des articles essentiels du culte du Messie Babylonien, tel qu'il était pratiqué en Égypte et à Rome. Wilkinson, parlant de l'Égypte, nous apprend que l'offrande préféré d'Osiris était une oie, et de plus que l'oie ne pouvait se manger que dans le coeur de l'hiver. À Rome, nous dit Juvénal, si l'on offensait Osiris, on ne pouvait l'apaiser que par une belle oie et un gâteau mince. 

    Dans bien des pays, nous en avons la preuve, l'oie avait un caractère sacré. On sait fort bien que le Capitole de Rome fut sauvé, au moment où les Gaulois allaient le prendre au milieu de la nuit, par les cris des oies sacrées de Junon qu'on gardait dans le temple de Jupiter. Dans l'Inde, l'oie occupait une position semblable; ou des oies consacrées à ce dieu. Enfin les monuments de Babylone nous apprennent que l'oie avait en Chaldée un caractère mystique, et qu'on l'y offrait en sacrifice aussi bien qu'à Rome ou en Égypte, car on y voit le prêtre tenant dans une main une oie, et dans l'autre son couteau de sacrifice. Il n'y a donc pas à douter que la fête païenne du solstice d'hiver, en d'autres termes, Noël, ne fût observée en l'honneur du Messie Babylonien. 

    Si nous passons maintenant à la grande fête suivante du calendrier romain, nous avons la confirmation de ce qui vient d'être dit. Cette fête, appelée l'Annonciation, se célèbre à Rome le 25 mars, en souvenir, dit-on, de la conception miraculeuse de notre Seigneur dans le sein de la Vierge, le jour où l'ange vint lui annoncer l'honneur éclatant qui lui serait accordé, comme mère du Messie. Mais qui pourrait dire à quelle époque cette nouvelle lui fut apportée? L'Écriture ne donne aucun renseignement là-dessus. Mais cela importait peu. Avant la conception ou la naissance de notre Seigneur, ce jour qui est marqué dans le calendrier papal pour l'Annonciation de la Vierge était observé dans la Rome païenne en l'honneur de Cybèle, la mère du Messie Babylonien. Or, il est évident qu'il y a une relation étroite entre le jour de l'Annonciation et celui de Noël. Entre le 25 mars et le 25 décembre, il y a juste 9 mois. Si donc, le faux Messie fut conçu en mars et naquit en décembre, peut-on croire un seul instant que la conception et la naissance du véritable Messie aient pu s'accorder d'elles-mêmes avec ces deux dates d'une manière si exacte, non seulement pour le mois, mais même pour le jour? Non, la chose est impossible. L'Annonciation et la fête de Noël sont donc des fêtes Babyloniennes.

    adonis

    "Ainsi a dit l'Éternel (YHWH): N'apprenez pas les façons de faire des nations; et ne craignez pas les signes des cieux, parce que les nations les craignent. Car les statuts des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; la main de l'ouvrier le travaille à la hache; On l'embellit avec de l'argent et de l'or; on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu'il ne vacille point." (Jérémie 10:2-4) 

    Ceci ne ressemble t-il pas à un arbre de Noël. Les principes sont les mêmes. 

    Le Seigneur nous dit : "Car les statuts des peuples ne sont que vanité...Qui ne te craindrait, roi des nations? Car cela t'est dû. Car parmi les plus sages des nations et dans tous leurs royaumes, nul n'est semblable à toi. Ils sont tous ensemble abrutis et insensés. Ce bois n'enseigne que vanités."
    (Jérémie 10:3,7 )

    Nous devons donc nous faire une idée, allons-nous suivre les traditions ou les écritures? Mais la vérité est que, comme enfants nés de nouveaux, nous devons sans cesse nous rappeller: N'apprenez pas les façons de faire des nations.


    D'après: http://www.noelistique.com/noel-2011/articles/fete-de-noel-mythologie.html

    Noël et la fête de l'Annonciation, les dieux de Babylone
    Les Deux Babylones, 

    Alexandre Hislop, 

    Librairie Éditions Fischbacher, 
    1972, Paris, p. 133-150

    Nota Bene: Les (faux) noms de "christ", "Jésus", "Dieu"... ont été remplacés ou complétés par "Mashiah", "Yeshoua", "Elohim"...

    .. et cette année, un petit cadeau pour le dessert:

    "Noël" et Babylone !

     Voir aussi: http://jyhamon.eklablog.com/la-veritable-origine-de-noel-a59351847


     

    JYH
    21/11/2012
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)

     


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  • Commentaires

    1
    Samedi 29 Décembre 2012 à 02:46

    Voir aussi: http://nikkos.over-blog.fr/article-retour-a-la-verite-de-noel-113752730.html

     

    Un juste retour à la vérité, pour que la venue de Yeshoua sur terre ne soit pas associée à ce qu'on appelle la magie de Noël. Ces articles n'ont pas pour but de vous faire jouer les rabats joies mais ils peuvent vous éviter de vous associer à du n'importe quoi et surtout de sombrer dans les délires de la « fièvre acheteuse » . La crise de foi ou la crise de foie et la crise tout cours ne sont pas pour vous si fêter tous les jours Celui qui vous fait vivre en Son fils la grâce et la vérité par Son Esprit... Passez toutefois de simples et bons moment en famille en étant déconnecté de tout cela. Nicolas

     

     

    Article de Vox Dei

    Au risque de jouer les rabats-joies, examinons un peu les fondements bibliques de la fête dite de "Noël" . Noël, période magique, où l’air même est mystérieusement chargé de... quelque chose d’indéfinissable, de subtil.

     

    Quelles sont les origines de cette fête?

     

    Quels en sont les fondements chrétiens ? Parlons un peu de tout cela, au risque de jouer les rabat-joie.

    Savez-vous ce que faisaient les égyptiens de la haute antiquité au cours de leurs banquets ? La coutume voulait qu’on amène, en plein milieu du repas, un cadavre que l’on posait sur la table, afin de rappeler à chaque convive de ne pas oublier la fin de tout homme. Ainsi, alors que le monde entier va se livrer à ce qu’il appelle la "joie", permettez-moi de glisser dans votre esprit quelques sujets de réflexions qui vous seront salutaires. "Celui qui réfléchit sur les choses trouve le bonheur", dit la Bible.

     

    Noël, donc, signifie "nativité" : naissance du Christ, le Sauveur, venu sur terre pour délivrer les hommes des ténèbres. C’est à peu près tout ce que nous en connaissions, par ailleurs - l’éducation religieuse que nous avons reçue ne nous permet pas d’affirmer autre chose. Une question: si Jésus-Christ est venu sauver les hommes, comment se fait-il qu’il y ait sur terre tant de guerres, de catastrophes, d’innocents qui périssent, et de coupables impunis ? Si Jésus-Christ est venu sur terre, pourquoi était-ce? S’il a parlé, quelles ont été ses paroles? En fait, qu’est-ce en réalité que la religion, qu’est-elle censée m’apporter? Quels sont mes rapports avec Dieu? Lui dois-je des comptes, ou ma vie n’est-elle vécue que pour et par moi-même, malgré quelques petites pensées religieuses de temps en temps?

     

    D’abord, et il est symptomatique de le constater, nous, hommes, avons fâcheusement tendance à recouvrir de la poussière de nos traditions tout ce qui est donné par Dieu. Jésus-Christ est venu sur cette terre pour nous sortir de l’esclavage du péché. Ce mot désuet perd son sens, mais il ne perd en rien sa réalité: le péché a fait de nous des créatures déchues - le contact avec Dieu est rompu. Nous vivons seuls, loin de la lumière et de l'amour, et nous sommes prêts à nous rassasier de tout ce qui ressemble à de l’amour, et à de la lumière. Mais, sur le fond, nous ne sommes pas réellement disposés à nous réformer, à nous repentir, à changer de vie. Quand bien même nous le ferions, nous nous rendrions bien vite compte que, de toutes nos bonnes résolutions de début d’année, nous ne parvenons pas à tenir la moindre. Il nous manque une force. Nous sommes moralement faibles. En fait, nous sommes déchus, nous avons perdu le contact avec Dieu.

     

    Alors, comme dit l’ivrogne du "Petit Prince", nous buvons. Nous buvons (ou nous mangeons, ou nous nous réjouissons en nous saôulant de musique, de fête et de joyeuse compagnie) pour oublier, que nous avons honte... de boire. Le cercle vicieux se perpétue. Pardonnez si je bouscule quelques idées reçues mais, tout comme vous, j’ai horreur du mensonge et de l’hypocrisie.

     

    Voici pourquoi il est mensonger de révérer cette date en l'associant à Jésus:

     

    Jésus-Christ n’est absolument pas né à Noël, le 25 Décembre. Aucun berger en Israël ne mène ses troupeaux dans les pâturages en hiver, car en Palestine le vent est violent et froid.

     

    Dieu ne souhaite pas que nous commémorions cette date. Seuls 2 dates d'anniversaires sont mentionnés dans toute la Bible: Pharaon et Hérode, tous deux rois, et par conséquent grands-prêtres de leurs religions respectives, deux personnages représentant le diable dans la pensée biblique.

     

    Noël n’est pas une fête chrétienne. C’est une fête païenne. C’est l’époque du Solstice d’hiver. Le soleil remonte sur l’horizon - et il amène lumière, chaleur et fécondité pour la terre. Le soleil, de tous temps à jamais a été adoré. Satan est appelé dans la Bible: Lucifer - Lucis, la lumière. Il est un esprit -un démon- antéchrist. Il ne nie pas le Christ. Il dit seulement qu’il est, lui, le Christ. La lumière qui triomphe des ténèbres, c’est un thème commun à de nombreuses mythologies. Je ne prends pas la peine de détailler les choses, vous les trouverez partout. C'est un des vieux mythes de fertilité que les religions terrestres perpétuent, et c'est pour cela que ces religions n'ont dans leur voeux, que des pensées terrestres: santé, prospérité, etc.

     

    Jésus est révéré enfant, diminué, et sous les bons auspices de la grande déesse Marie, la fertilité antique déguisée.

     

    Le Père Noël est un personnage de la mythologie nordique (Klaus), qui est le "Père fouettard", un esprit (un démon) malfaisant, le chef des elfes pour être plus précis. Fin des années 50, on détruisait encore dans l'Eglise romaine en France des images de Santa Claus. La récupération commerciale a là aussi bien fonctionné.

    Santa Claus a vu son blason être redoré lorsqu’il fut assimilé au patron des écoliers dans les pays latins (St Nicolas). C’est lui qui apporte des cadeaux aux enfants sages le 6 Décembre.

    C'est Santa et son accolyte Bacchus qui sont vénérés les jours des fêtes orgiaques. Ce démon bedonnant est rouge comme les péchés de la chair (gloutonnerie, ivrognerie, etc.) auxquels il vous convie.

     

    Il ne faut pas mentir, encore moins aux enfants. Si vous leur mentez au sujet du Père Noël, pourquoi vous croiraient-ils au sujet de Jésus?

    Je ne parlerai pas de l’influence du "merveilleux" sur l’esprit friable des enfants, qui pratiquent ce que nous appellerons un spiritisme soft, en adressant des prières, pensées et paroles à un être mythique. Et oui ! Y aviez-vous songé? N'en déplaise à Bruno Betteleim, pour qui le merveilleux concours à la construction de l'enfant, tout cela est faux et étranger au christianisme, mais partie d'un plan d'aliénation de la race humaine.

     

    C’est la période de l’année qui compte le plus de suicides. Combien sentent la morsure de la solitude, quand l’air est rempli de cris de réjouissance? C'est toujours au moment des soltices que redoublent de sacrifices humains les rites sataniques. Vous faites l'autruche si vous soutenez qu'ils n'existent plus.

     

    J’arrive au terme de notre bref partage. Nous avons vu que Noël n’était pas la date de la naissance du Christ. Quand bien même elle le serait, c’est plutôt le dieu-cadeau de la société de consommation que nous fêtons.

    A ce dieu-là, pour amuser mes enfants, je sacrifie avec modération. Mais j'invite chacun de vous qui n'en a pas fait l'expérience, à inviter Christ à naître dans son coeur, non pas comme un nourrisson, mais en puissance et en gloire, dans toute Sa plénitude, pour vous délivrer du péché et des passions de toutes sortes.

    Les origines du Père Noël

     

     

    Dans les communautés chrétiennes, l’on entend souvent, le Père Noël a été inventé par la firme Coca-Cola. Mais dans la réalité, ce n’est pas tout à fait cela. Le Père Noël a été inspiré par le Saint-Nicolas et c’est seulement en 1931 que Coca-Cola se l’approprie et lui donne un visage sur ses bouteilles.

     

    On retrouve dans la représentation du Père Noël tout ce qui faisait la symbolique du personnage de Saint Nicolas : la longue barbe blanche, la mitre qui est devenu un bonnet de fourrure, le grand manteau rouge. Il voyage dans un traîneau tiré par des rênes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne. Pour cette raison, dans certaines régions de France, les enfants déposent sous le sapin de Noël, un verre de vin pour le Père Noël et une carotte pour son âne.

     

    Chaque région de France lui donna un nom différent :

    le Père Noël est appelé " Chalande " en Savoie, " Père janvier " en Bourgogne et dans le Nivernais, " Olentzaro " dans le pays basque ou encore " Barbassionné " en Normandie.

     

    Saint Nicolas a été importé aux Etats-Unis au XVIIe siècle par les immigrés allemands ou hollandais, où il aurait pris une l'ampleur commerciale que nous connaissons actuellement, subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial et serait ensuite revenu en Europe.

     

    Pour les américains, Saint Nicolas est Sinter Klaas qui devint Santa Claus.

     

    En 1821 : un pasteur américain, Clément Clarke Moore écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes.

    Il le fit dodu, jovial et souriant. Il remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d'orge et le débarrassa du Père Fouettard. L'âne fut remplacé par 8 rennes fringants.

    Mais c'est à la presse américaine que revient le mérite d'avoir réuni en un seul et même être les diverses personnifications dispensatrices de cadeaux.

     

    1823 : L'événement qui contribua certainement le plus à l'unification de ces personnages fut sans aucun doute la publication du fameux poème de Clement Clarke Moore. Intitulé "A Visit From St. Nicholas", ce poème fut publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York, le 23 décembre 1823. Repris les années suivantes par plusieurs grands quotidiens américains, ce récit fut ensuite traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

     

    En 1860, Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste au journal new-yorkais Harper's Illustrated Weekly, revêt Santa-Claus d'un costume rouge, garni de fourrure blanche et rehaussé d'un large ceinturon de cuir.

     

    En 1885, Nast établissait la résidence officielle du père Noël au pôle Nord au moyen d'un dessin illustrant deux enfants regardant, sur une carte de monde, le tracé de son parcours depuis le pôle Nord jusqu'aux États-Unis. L'année suivante, l'écrivain américain George P. Webster reprenait cette idée et précisait que sa manufacture de jouets et "sa demeure, pendant les longs mois d'été, est cachée dans la glace et la neige du pôle Nord".

     

    C'est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon Sundblom, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Ceci est plus marqué aux Etats Unis, car en France, le père Noël a conservé une longue robe rouge.

    Coca Cola souhaitait ainsi inciter les consommateurs à boire du Coca Cola en plein hiver.

     

    Ainsi, pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde.

     

    Une légende russe raconte qu'il existe un 4e Roi mage, qui conduit sur la steppe un traîneau tiré par des rennes et rempli de cadeaux pour les enfants. Depuis 2000 ans il a renoncé à trouver l'enfant Jésus, alors il comble de cadeaux les enfants qu'il rencontre en cours de route.

     

    Ne nous laissons pas aveugler par ce qui est vain, le stress de la fin d’année, la course aux cadeaux. Ne croyons pas que les cadeaux vont remplir ce vide en forme de Dieu que nous avons en nous dès la naissance et que seul Dieu, par Jésus, peut remplir. Ne soyons pas comme ce légendaire 4ème roi mage qui a été aveuglé et qui n’a pas vu arriver la venue de Jésus et qui a renoncé à le chercher.

     

    Si tu n’as pas encore rencontré Dieu, cherche Le et Il se révélera à toi !

    Que la Paix et la Joie de Dieu soient avec vous pendant cette période de fêtes.

     

    Patrick Tissot

     

    Les vœux du Joyeux Noël, pourquoi associer Jésus à cela ?

     

    A cette période de l’année, on aperçois l’illustration de la nativité un peu partout, dans les magasins, sur les panneaux publicitaires, les cartes de vœux, etc…

     

     

    Le point positif de cette symbolique est de rappeler la venue de Jésus sur terre. Néanmoins, ne trouvez-vous pas navrant que Jésus soit toujours représenté « bébé » ou « mort sur la croix » ? Pas qu'il faille le représenter maintenant qu'Il est prêt de Dieu le Père, mais que chacun puisse réaliser qui Il est aujourd'hui !

     

    Je ne dis pas de catégoriser tous les événements d'aujourd'hui comme étant "mal", mais de la façon dont cela est toujours pratiqué, c'est-à-dire; religieusement, sous le couvert de « la fête, la paix et l’amour », c’est comme si l’on nous martel l’esprit pour que nous ne réalisions pas ce qui est en vérité, la réalité. Et chaque année la touche « repeat » est enfoncée !

     

    Mais rappelons nous que Jésus n’est plus le petit nouveau né frileux, recroquevillé dans sa mangeoire. Il a grandit, Il a appris, Il a prié pour les malades et ils ont été guéris, Il a chassé des démons, Il a enseigné et ses disciples sont à leurs tours allés… Il est mort dans d’atroces souffrances en prenant spirituellement sur Lui nos maladies et nos péchés et Il est ressuscité, il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix. (Colossiens 2:15)

     

    Il a été souverainement élevé et Il porte le nom qui est au dessus de tout nom (Philipiens 2:9) « Jésus » qui signifie « Salut de l’Eternel », et il est en ce moment même à la droite de Dieu, et les anges, les autorités et les puissances, lui ont été soumis (1 Pierre 3:22).

     

    Essayez d’imaginer la puissance qu’a Jésus, essayez d’imaginer comme Il est grand et éclatant de beauté et de sainteté. Prenez l’illustration de votre imagination et multipliez la par des milliards et des milliards de fois. Et bien c’est encore trop faible par rapport à la réalité…

     

    Regardez comment Jean le décrit dans le livre de l’Apocalypse ; Il ressemblait à un fils d’homme, vêtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux étaient comme une flamme de feu; ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force.

     

    Jean dit qu’il est tombé a ses pieds comme mort et le Seigneur a mis Sa main sur son épaule et a dit « Ne crains point! Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. »

     

    Ainsi, en cette période de fêtes mondaine, je vous souhaite de pouvoir vous centrer sur ce qui en vaut la peine, car les coutumes des peuples n’est que vanité (Jérémie 10:3), affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche (Jacques 5 :8).

    Je vous adresse tous mes vœux pour la nouvelle année qui approche. Que la paix et la grâce de Dieu puissent être avec chacun de vous, ainsi qu’avec vos familles

     

    Patrick Tissot

     

     

    Naissance de Jésus ; le 25 décembre ?

     

    La date d’anniversaire de Jésus que les églises, de bonne ou mauvaise foi, situent au 25 décembre n’est, en réalité, qu’une invention, une convention.

     

    Dans le calendrier juif, l’année commence en Avril du calendrier romain. Or Luc dit que Marie était enceinte au sixième mois du calendrier juif, ce qui correspond au mois de Septembre du calendrier romain (Luc 1 :26). Et comme une grossesse normale dure neuf mois, alors Jésus serait plutôt né vers février du calendrier juif, qui correspond au mois de mai du calendrier romain.

     

    Alors comment cela se fait-il que la naissance de Jésus soit inscrite au 25 décembre ?

     

    Dès que l'homme commencé à cultiver la terre, il suivit attentivement la trajectoire du soleil tout au long de l'année, car c'était de lui que dépendaient la nourriture, la chaleur et le bien-être.

    Le cours des saisons déterminait aussi le moment des fêtes. Depuis la nuit des temps, les rites de remerciements et de sacrifices étaient célébrés dès que le soleil atteignait les points significatifs de son orbite, c'est à dire aux solstices d'été et d'hiver.

     

    Ce fut au solstice d'hiver , la période de l'année où les journées commencent enfin à être plus longues, que l'on concéda le plus d'importance.

    Les historiens s'accordent à reconnaître que, bien avant l'époque romaine, on fêtait en Europe la renaissance tant attendue de la nature et l'espérance de vie nouvelle.

    Mais en revanche on ne sait rien de précis sur les cérémonies qui se déroulaient à cette époque. Il est probable que le feu et la lumière, en tant que symboles, jouaient un rôle important.

     

    Malgré l'influence croissante de l'église et de ses disciples, les rites liturgiques chrétiens ne parvenaient pas à s'imposer face aux festivités païennes des Saturnales (invocation de Saturne, dieu des semailles et de l’agriculture). Cette fête pleine d'entrain entrava longtemps la propagation du christianisme. Mais la chrétienté fut également menacée par un autre culte fortement implanté dans l'Empire romain : le culte de Mithra.

    Dans l'ancienne religion iranienne, Mithra était le dieu de la lumière, le symbole de la chasteté et de la pureté et il combattait les forces maléfiques. Au 2ème et 3ème siècles av. J.-C., son culte fut répandu dans tout l'Empire romain et l'empereur Aurélien en fit même la religion d'Etat. Les soldats romains, dont bon nombre vénéraient Mithra, furent les ambassadeurs de cette religion qu'ils répandirent jusque dans les provinces les plus éloignées de l'Empire.

     

    Au 4e siècle, pour enrayer ce culte païen, l'église catholique prit une mesure très astucieuse. La fête de la naissance du Christ fut avancée du 6 janvier au 25 décembre.

    En effet le solstice d'hiver du 25 décembre était la fête la plus importante de l'an mithraïen : on fêtait la renaissance du "sol invinctus" (dieu invaincu). L'Eglise n'hésita pas à déclarer le Christ "sol invinctus".

    Les chrétiens procédèrent de la même manière au cours de l'évangélisation d'autres peuples : la fête de Noël fut transférée aux jours de fêtes païens importants, tels que la fête de Jul chez les germains. L'objectif restait le même : faciliter le passage de la coutume païenne à la foi chrétienne.

     

    Un élément facilita cette démarche : il s'avérait impossible de fixer une date précise pour la naissance du Christ, car à l'époque il n'existait pas de calendrier universellement valable. La plupart des chrétiens furent vite persuadés, et le sont encore, que la date de la naissance du Christ était le 25 décembre.

     

    On s'interrogea sur la manière dont on allait célébrer l'événement. Les autorités ecclésiastiques s'accommodèrent malheureusement de l'esprit des saturnales. Même si ces fêtes exubérantes choquaient un peu les moeurs chrétiennes, il ne fut pourtant pas impossible de concilier les deux rites. En effet beaucoup d'éléments de la fête païenne s'adaptaient aisément au nouveau cadre chrétien. Il ne fut pas difficile, par exemple, de créer un lien entre le houx aux feuilles piquantes et la couronne d'épines du Christ.

     

    Les témoignages relatifs à cette fête sont :

    a) Le Calendrier de Furius Dionysius Filocalus, qui date de l'année 354 , dans lequel il est écrit : "25 décembre, la naissance du (soleil) invaincu".

    b) Le calendrier de l'astrologue Antiochus (établi vers l'an 200) : "Mois de décembre [...] 25 [...]. La naissance du soleil; les jours augmentent".

    c) César Julien [Julien l'Apostat, empereur, 361-363] recommandait les jeux célébrés à la fin de l'année en l'honneur du soleil, qui était appelé "le soleil invaincu ".

     

    La preuve la plus évidente que Jésus n'est pas né le 25 décembre réside peut-être dans le fait, biblique, que les bergers étaient dans les champs en train de garder leurs troupeaux cette nuit-là (Luc 2:8-12). La saison des pluies commençait dès le mois de Boul (octobre-novembre), en automne (Deut. 11:14), et le soir on mettait les troupeaux à l'abri. En Kislev, le mois suivant (le neuvième mois du calendrier juif, novembre-décembre), il faisait froid et il pleuvait (Jérémie 36:22; Ez. 10:9, 13), et Tébeth (décembre-janvier) enregistrait les températures les plus basses de l'année, les hauteurs se recouvrant parfois de neige. La présence nocturne des bergers dans les champs s'accorde donc avec les faits désignant le mois d'Éthanim, au début de l'automne, comme l'époque de la naissance de Jésus. Par ailleurs, il aurait été tout à fait improbable que l'empereur romain choisisse un tel mois d'hiver pluvieux pour demander à ses sujets juifs (souvent rebelles) de se rendre "chacun dans sa propre ville" dans le but de se faire enregistrer; cela aussi infirme la thèse du mois de décembre (Luc 2:1-3; voir aussi Matthieu 24:20).

     

    En conclusion : le fait d’avancer la date au 25 décembre afin d’essayer de faire en sorte que la naissance de Jésus couvre les fêtes païennes, n’était en soit pas si mauvaise pour pouvoir évangéliser plus « facilement » le monde. Mais cela reste un sujet à controverse, car la véracité des événements au niveau du calendrier n’est pas respectée et donc tout est faussé. Surtout lorsque l’on sait que Dieu ne fait rien par hasard.

     

    Mon avis, c’est que le fait d’avoir mélangé l’esprit de fête de la venue de Jésus avec l’esprit de fête de la célébration d’autres dieux a totalement dénaturé le geste de base en le corrompant avec le compromis.

     

    On voit le résultat aujourd’hui avec cet esprit païen, le Père Noël, les cadeaux, etc qui dominent l’éternel petit Jésus (voir meilleurs vœux - Où est Jésus ?).

     

    Patrick Tissot

     

     

    La magie de Noël

     

    Je ne sais pas où les gens voient la magie de Noël. Je n'aime pas Noël. Je tiens ça de ma grand-mère Marie-Louise. D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais aimé Noël. Ce n'est pas faute d'avoir essayé. Malgré mes efforts pour jouer le jeu pendant des années, je n'y suis jamais parvenue. J'ai horreur de cette fête où les bons sentiments prennent le devant comme s'ils annonçaient que nous allions enfin devenir des humains sympathiques, pour retomber dans les ornières dès le 26 décembre. La charité, la fraternité, la paix? Ni vues ni connues! Dès le 26, c'est business as usual.

     

    Chez Marie-Louise, on ne fêtait pas Noël. D'ailleurs, elle ne disait jamais le mot «Noël». Elle disait Christmas. Elle qui, pourtant, ne parlait pas anglais. Elle disait que le 25 décembre, c'était la fête des Anglais qui allaient dévaliser Eaton's ou Simpson's pour fêter le «Merry Christmas».

     

    Nous, notre fête, c'était le jour de l'An. C'est le 1er janvier que nous recevions nos cadeaux et que nous étions invités à partager le repas familial préparé par Marie-Louise pour toute sa famille. Pas avant. Même pas le 31 décembre pour le réveillon. Nous fêtions le premier jour de la nouvelle année. Marie-Louise préparait le repas traditionnel comme elle seule savait le faire. Il fallait faire trois tablées. D'abord les enfants, puis les plus vieux de la famille et enfin les femmes qui avaient aidé à servir les deux premières tablées. Marie-Louise ne s'assoyait jamais à table. Elle était aux fourneaux et elle finissait par se faire une assiette quand tout le monde avait mangé.

     

    Marie-Louise avait rompu avec la religion catholique après la naissance de son neuvième enfant. En confession, elle avait tenté d'expliquer au vicaire que sept enfants vivants (c'est ce qu'il lui restait), c'était bien assez pour des ouvriers en pleine ville et qu'elle n'avait pas l'intention d'en faire plus. Il lui refusa l'absolution.

     

    Cette femme qui n'avait jamais élevé la voix lui dit de ne plus jamais se présenter chez elle. Elle ajouta que si Dieu existait, elle s'arrangerait bien avec Lui plus tard. Fini les intermédiaires! Combien de fois elle m'a expliqué qu'il fallait étudier les religions pour comprendre pourquoi on y cultivait la haine et le mépris des femmes! Elle disait: «Ce n'est pas plus difficile de vivre debout qu'à genoux!» Cette phrase entendue si souvent est devenue, pour moi, une maxime que j'ai appliquée dans ma vie, de mon mieux, depuis longtemps.

     

    Debout, les femmes!

     

    J'ai souvent pensé à Marie-Louise pendant les audiences de la commission Bouchard-Taylor. J'ai souri en imaginant comment elle aurait réagi en entendant des hommes et des femmes parler ouvertement d'un retour en arrière dans le domaine religieux, et je l'ai presque entendu dire: «Tiens, les "mangeux de balustrades" sont de retour!» Ou encore: «Les grenouilles de bénitier refont surface... » Chère Marie-Louise. Bonne comme du bon pain, toujours prête à rendre service, elle n'aimait pas ce qu'elle appelait «les bondieuseries».

     

    Pourtant, elle a toujours insisté pour que nous, ses petits-enfants, prenions le temps d'étudier les grandes religions. Pour elle, il était important de savoir de quoi elles parlent, d'apprendre d'où elles viennent, comment elles ont été transmises, leur évolution et leurs abus. Elle disait que ces institutions bâties par des hommes en menaient bien trop large. Raison de plus pour bien les connaître.

     

    Elle racontait en riant que ça avait toujours bien arrangé les hommes de prétendre que les femmes étaient des suppôts de Satan, des objets de péché indignes d'être des égales devant leur Dieu. Que la religion soit juive, chrétienne ou musulmane, elle n'existe que parce qu'on y a soumis les femmes, disait-elle. Dieu, s'il existe, n'a rien à voir là-dedans. Les hommes s'en sont chargé.

     

    Marie-Louise était une femme ordinaire. Elle a aidé son prochain chaque fois qu'elle a pu. Elle n'a jamais volé personne et elle a été une bonne mère et une bonne épouse. Elle est morte en 1951.

     

    Si Dieu existe, il a dû avoir toute une surprise en la voyant arriver. Et s'il y a un ciel, je suis convaincue qu'il y en a quelques-uns qui ont dû se faire brasser pas pour rire. Elle avait des comptes à régler. De toute façon, ça m'étonnerait qu'on fête Noël au ciel. On doit plutôt fêter le jour de l'An, foi de Marie-Louise!

     

    Lise Payette

     

     

    Le Père Noël passe encore en mars !

     

    Ce titre n’a rien de moqueur ou d’ironique, mais il met l’accent sur un fait de société de plus en plus grave: trop de foyers s’endettent pour les fêtes de fin d’année.

     

    Il faut dire que tout est là pour que dans la période dite "des fêtes" nous dépensions plus que de raison. Les organismes de crédit (comme on les appelle, pour n'avoir d’ennui avec personne) y vont de leurs offres sournoisement alléchantes. Les grandes marques de distribution nous mettent l’eau à la bouche avec leurs propositions pas toujours très honnêtes: «Achetez aujourd’hui, payez dans trois mois»! Et puis que dire de la publicité, des médias qui en remettent une louche; la fièvre acheteuse fait encore des ravages.

     

    À Noël il faut faire des cadeaux. Après tout pourquoi pas? Je ne vais pas vous faire le coup du sauvage de service qui n’aime pas les cadeaux à Noël et qui n’en offre pas. Offrir un cadeau n’est pas un mal et c’est même bien, dans certains cas. Mais s’il faut s’endetter pour les six, huit ou douze mois à venir, ne comptez plus sur moi!

     

    Je ne sais pas s’il faut parler des repas de fête où les dépenses deviennent ridicules, je ne voudrais me fâcher avec personne. Si nous comparions objectivement ce que Louis XIV mangeait quotidiennement à Versailles et ce que certaines personnes n’ayant que le strict nécessaire pour vivre toute l’année dépensent pour quatre ou cinq repas de fête, nous serions consternés, et d’ailleurs je le suis.

     

    Les statistiques officielles (Banque de France et associations de consommateurs), publiées fin novembre 2006, laissent apparaître que plusieurs milliers de foyers deviendront interdits bancaires et seront malheureusement classés dans les "surendettés" d’ici au mois de mars, à cause des crédits souscrits pour les fêtes.

     

    C’est une dictature que celle des fêtes de fin d’année; il faut dépenser, acheter, emprunter, s’endetter pour être dans le coup, pour faire comme tout le monde!

     

    Si ce n’était pas si grave, ce serait presque drôle! Le drame est pourtant derrière ces emprunts de fêtes! Le Père Noël va passer encore, mais pour réclamer son dû!

     

    Un pasteur de ma connaissance me faisait remarquer que de plus en plus de croyants nés de nouveau (heureusement ils sont encore minoritaires) connaissant Jésus comme leur Sauveur personnel, ayant vu leur vie changer en bien par le Christ, succombaient (parfois tout à nouveau) à ces sirènes commerciales au détriment de leur équilibre de vie, piégés par une société de consommation poussant sans cesse à dépenser.

     

    Serions-nous devenus, insensibles à la réalité des choses, hypnotisés par la magie de Noël, de ses lumières et de son faste très relatif, pour en avoir perdu la vue à ce point? «Achetez maintenant et payez plus tard» est une arnaque sans nom! Plus tard vous devrez payer quand même et parfois plus cher!

     

    Et puis un cadeau à Noël, pourquoi pas! Un repas en famille dans la simplicité, mais oui, il n’y a rien de mal! Mais qu’avons-nous à faire avec ce faste illusoire que notre société nous propose et nous jette à la figure, pour mieux nous aveugler. Quand la société de consommation veut nous faire acheter, elle nous flatte comme le fait n’importe quel "bon vendeur"; elle nous compare à des stars, nous propose de manger comme des stars, de boire comme elles, d’acheter la même montre que Brad PITT, d’avoir le même portable que Victoria BECKAM ou encore le même stylo que Christian CLAVIER! Et ça marche! Personne ne se dit qu’après tout, ces gens là, on leur a donné ces produits, mais que nous, nous allons les payer au prix fort!

     

    Ce n’est pas drôle et je n’ai pas envie de rire, parce que si le Père Noël passe encore en mars, ce n’est plus pour apporter des cadeaux, mais pour réclamer des sous! Et après les furtifs sourires de décembre, il va y avoir les larmes de janvier, les nuits blanches de février et la commission de surendettement de mars, sans oublier l’interdit bancaire d’avril et la misère tout le reste de l’année!

     

    Je me demande si nous ne devrions pas permettre à ceux qui nous lisent et qui vivent un drame de ce point de vue de nous écrire librement afin que nous puissions prier avec eux et pour eux. Après tout, même si c'est sa faute, celui qui souffre à droit à la compassion de son ami et c'est important de trouver quelqu'un à qui parler de ce problème.

     

    Samuel Foucart 

    2
    Samedi 14 Décembre 2013 à 11:28

    Dommage que le texte ci-dessus soit signé "Samuel Foucart" qui ajoute évidemment les habituelles âneries évangéliques et pagano-chrétiennes quand même.
    Rappelons qu'avec ses compères Paul Ohlott et Rémy Bayle, il participe à la désinformation satanique et aux "signes et prodiges mensongers" !!  

    Quant à Lise Payette, elle a le droit d'être enseignée:
    http://jyhamon.eklablog.com/egalite-des-sexes-certainement-pas-a82826322

    3
    walérian
    Mardi 1er Décembre 2015 à 17:46

    Shalom  JYH ,  Fabuleuse étude   comme d'hab.  Pour l'instant impossible de se procurer le livre d'hislop, il doit être réimprimer

    prochainement .  Shalom Fraternelle.

                            Walérian

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