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    Cet article n'est pas de moi mais je le reproduis volontiers (malgré son ton) puisque j'ai les mêmes sentiments et surtout les preuves (écrites et assumées) des assertions qui y sont mentionnées.

    Le but n'est évidemment pas d'ajouter de la diffamation à de la calomnie, mais d'avertir et de prévenir contre les dangers subtils de "l'évangélisme", en rappelant que les menteurs n'entreront pas dans le royaume et que "leur part est dans l'étang de feu" (Apoc 21:8), or, "répéter un mensonge", c'est "mentir" (et je me garde bien de le faire ici).

    JYH

    http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/03/08/26594066.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=rustyjames

    La recherche des dons spirituels est une obsession parmi les membres des sectes dites Évangéliques.

     

     

    baptiste secte evangelique

    Le Cobra, symbole parfait des Évangéliques modernes (et désolé pour ceux qui se laissent photographier par des insensés... )

     

    La recherche des dons spirituels est une obsession parmi les membres des sectes dites Évangéliques. Nous entendons par Évangéliques, les Baptistes, les Pentecôtistes, les Darbystes, les Adventistes, et toutes autres bestioles de la sorte nuisibles au Royaume de Dieu (Elohim). On prétend «qu'il est impératif que le croyant découvre et reconnaisse son don» et l'emphase est généralement placé sur le don de parler en langues. On raisonne ainsi faussement «Si le chrétien ne connaît pas son don, il ne pourra jamais être sûr qu’il serve toujours le Seigneur aussi bien que possible». Or il semblerait de toutes évidences que cette recherche est complètement inutile, car tous les Évangéliques possèdent déjà le don par excellence par lequel ils servent leur maître et qui les identifie pour ce qu'ils sont, à savoir celui du Commérage Évangélique qui se nomme aussi «le parler en langues de vipères».

    Ce genre d'extatiques ou de têtes écervelées se donne à cœur de joie de s'attaquer à la réputation personnelle de ceux qui s'opposent à leurs aberrations. Leurs attaques sont généralement personnelles plutôt que collective, ils s'en prennent non à un système mais à l'individuel, car ils savent très bien que leurs langues fourchues peut faire plus de ravages à ce niveau. Détruire l'honneur d'autrui est très important pour eux, autrement ils ne pourraient se donner aucune crédibilité car leur gloire consiste à s'élever en écrasant les autres. Ils ont la langue bien pendue lorsqu'il s'agit d'offenser ceux qui pensent autrement qu'eux, mais ils sont offensés lorsqu'ils reçoivent du pareil en retour, et comme des enfants gâtés, ils courent auprès de leurs dirigeants pour se plaindre du méchant qui a osé se défendre contre leurs allégations infernales.

     

    Dans les Évangiles nous voyons que le Seigneur Jésus-Christ (Yeshoua Ha Mashiah) est souvent  la proie de la calomnie. Or la calomnie consiste à dire quelque chose de faux avec l’intention de nuire à la réputation d’un autre, c'est le domaine des demi-vérités où on exagère et tord le sens des paroles d'une autre personne. Les Pharisiens ont permis au péché de calomnie de gagner subtilement une place importante dans leurs vies en essayant d’ébranler la confiance et la fidélité des disciples de Jésus (Yeshoua). Ils ont justifié leur péché et ils ont négligé l’honneur qu’ils devaient à la réputation et à la dignité personnelle de leur adversaire.

    Ayant souffert la calomnie et du faux témoignage lui-même, Christ sait consoler ceux qui en souffrent. Le Seigneur Jésus-Christ (Yeshoua Ha Mashiah) pouvait se défendre de ces accusations, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Le Commérage Évangélique est une offense à la relation fondamentale de l’homme et de la Parole de Dieu (Elohim). En blessant la relation de l’homme à la vérité et au prochain, le mensonge offense la relation fondatrice de l’homme à la parole du Seigneur. La gravité du mensonge se mesure selon la nature de la vérité qu’il déforme, selon les circonstances, les intentions de celui qui le commet, les préjudices subis par ceux qui en sont victimes.

    Si le mensonge, en soi, semble de nos jours constituer qu’un péché de moindre importance, il est néanmoins mortel quand il lèse gravement les vertus de justice et de charité. Le mensonge (parce qu’il est une violation de la vertu de véracité), est une véritable violence faite à autrui, et la violence appelle à la violence, celui qui donne des coups en recevra en retour, telle est la loi de la cause et de l'effet car chaque action a une réaction inverse proportionnée.

     

    Le parler en langue de vipères est surtout pratiqué par les Évangéliques dans des petits groupes ou des cliques et plus particulièrement sur l'Internet, comme nous trouvons souvent sur des Blogues et des Forums. Évolution technologique oblige, le Commérage Évangélique se retrouve dans les différents forums de discussion où nous les voyons déferler leur hypocrisie contre une personne qui n'est même pas présente. Même si cette dernière s'y trouverait, elle ne peut se défendre car ils l'attaquent comme une meute de loups voraces assoiffés de sang, et cela au nom d'un amour et d'une vérité illusoire qui sont des figements de leurs imaginations et de leurs endoctrinements.

    Tentez l'expérience par vous-même en vous opposant à un de leurs points de vue, et vous réaliserez rapidement que nous n'exagérons pas. Le plus bel exemple que vous trouverez est sur le Blogue excrémentiel de la sorcière de la Vigerie, Michelle d'Astier (Ceci est en fait un "nom d'artiste" à but lucratif, hérité d'un ancien mari décédé. Cette personne est remariée et se nomme "Madame Germain"). En fait, nous les voyons souvent s'attaquer entre eux-mêmes, même qu'il est commun parmi eux de déchirer en pièces le plus faible de leur meute. Ces gens n'ont aucun respect pour l'individuel, ils se réclament le monopole de la vérité lorsqu'ils en ont aucune notion, leur amour n'est que prostitution et leur vérité n'est que duplicité. Ce qui importe pour eux est de toujours avoir raison et malheur à celui ou celle qui leur dirait le contraire, ils sont complètement bornés et spirituellement constipés.

     

    Commérer veut dire aussi «hypocrisie», car nous critiquons les personnes de manière à ce qu'elle ne s'en aperçoivent pas. Malheureusement, tôt ou tard, les personnes critiquées l'apprennent ou le sentent et ceci peut avoir des effets négatifs sur leur comportement et des répercussions qui ne sont pas trop plaisantes envers le ou les responsables. Tous ne sont pas des andouilles pour se laissez marcher sur les pieds et plusieurs l'apprennent à leur dépend. Une personne frustrée est sans pitié. Celui ou celle qui est la cible du commérage peut facilement aller au-delà des limites des bonnes mœurs, et chercher satisfaction d'une façon à faire regretter l'écume du poison verbal qu'il a reçu de la part de ceux qui sont assez insensé pour pratiquer une telle stupidité.

    On récolte ce qu'on sème, dit le Seigneur, et le diffamateur peut très bien recevoir au centuple de ce qu'il a semé. Les Évangéliques ne sont pas à l'épreuve de récolter de leur folie, surtout dans un monde technologique où personne ne peut cacher son identité. Ces forbans ont tendances à sauter trop vite à des conclusions sans avoir vraiment réfléchi et posent des accusations sans preuves qu'ils peuvent regretter fortement en ce monde ou en l'autre.

     

    Les Évangéliques devraient tirer une leçon du fait suivant. Les commérages ont toujours fait partie du quotidien des villes et surtout des villages. Mais à Icononzo, au sud-ouest de Bogotá, lancer une rumeur est désormais passible d’une peine de quatre ans de prison ou d’une amende pouvant atteindre 118 000 €. Cette histoire pourrait faire sourire si elle avait lieu ailleurs qu’en Colombie. Dans ce pays déchiré par la guérilla et le trafic de drogue, le lancement d’une rumeur peut avoir des conséquences désastreuses. Un homme a d’ailleurs été tué dans cette région car la rumeur disait qu’il appartenait à un groupe paramilitaire. Les langues de vipère d’Icononzo devront maintenant réfléchir deux fois avant de raconter des salades.

     

    Chose certaine, si les gens parlent d'une autre derrière son dos c'est que cette personne est importante, elle dérange leur train de vie, autrement ils ne feraient aucun cancan contre elle. Jean de LA BRUYÈRE (nrf Gallimard 1951) avait déclaré: «L'on me dit tant de mal de cet homme, et j'y en vois si peu, que je commence à soupçonner qu'il n'ait un mérite importun qui éteigne celui des autres.» Là est la raison principale pour laquelle les Évangéliques diffament une personne, ils craignent la vérité et ne veulent aucunement être exposé comme les faux chrétiens qu'ils sont. La calomnie est une forme de dénigrement. Elle consiste à porter délibérément des accusations mensongères contre quelqu'un pour jeter sur lui le discrédit, pour porter atteinte à sa réputation. Comme vous le savez très bien, le commérage est très facile à partir, mais une fois qu'il est fait, nous ne pouvons jamais réparer les torts énormes qu'il a causé, une fois le feu mit à la brousse il n'est pas si facile de l'arrêter et il laisse derrière lui que des ruines d'une vie déjà florissante. La Parole de Dieu (Elohim) nous dit: «La langue de même est un petit membre, et elle se vante de grandes choses. Voici un petit feu; combien de bois ne peut-il pas allumer? La langue aussiest un feu, un monde d'iniquité. Ainsi la langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, enflammée elle-même par l’angoisse du mépris (Jac. 3:5,6). Après avoir offenser une personne en noircissant son caractère, certains éprouvent du regret et retirent les paroles meurtrières qu'ils ont prononcées, mais il est trop tard. Jules Renard (1864-1910) avait écrit: «Il y a des gens qui retirent volontiers ce qu'ils ont dit, comme on retire une épée du ventre de son adversaire.»

    Mais ne désespérons pas, il existe une arme puissante contre la calomnie et ceux qui savent la manier en sortent toujours vainqueurs. J. Crétineau-Joly (1803-1874) avait écrit: «Je connais une arme plus terrible et plus meurtrière que la calomnie, c'est la vérité.» Or la Parole de Dieu (Elohim) est la vérité, elle est comparée à une épée, et une épée n'est pas faite pour flatter la conscience des gens mais pour trancher la tête des réprouvés afin d'exposer leur duplicité. L'épée de la justice détient son lustre du sang de l'ennemi qui ruisselle sur sa lame, et c'est sur le champs de bataille contre le Commérage Évangélique qu'elle fait ses preuves. La langue fourchue d'un ennemi qui n'a plus de tête est inactive (figurativement parlant), tout ce qui sort de sa bouche est le sang de son existence ténébreuse qui s'évanouit devant la lumière de la vérité. Dans un commentaire hébraïque sur  le roi lépreux Naâmane, les paroles de l'Éternel sont ainsi cités: «Quiconque, dans l'ombre, calomnie son prochain, je l'anéantirai. Des yeux hautains et un cœur enflé d'orgueil, je ne puis les supporter».

     

    Mais il y a aussi un autre aspect du Commérage Évangélique et de la calomnie qu'il faut toucher. Bien que la contradiction, l’opposition, voire la persécution soient inhérentes au véritable christianisme, la plupart des enfants de Dieu (Elohim) ne cessent de s’étonner face aux attaques orchestrées contre les œuvres de Dieu-Elohim qui viennent généralement de ceux qui se disent chrétiens mais qui ne le sont pas, et contre ceux qui en font partie. Pourtant, en général, ces enfants de Dieu-Elohim connaissent les paroles du Seigneur Jésus-Christ (Yeshoua Ha Mashiah), Lui-même signe de contradiction par excellence: Souvenez-vous de la parole que Je vous ai dite, dit Jésus (Yeshoua). Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils M’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi. Les calomnies et les persécutions sont des grâces dont Dieu favorise ceux qui Le servent fidèlement, tellement que ceux qui en sont épargnés doivent se questionner s'ils sont vraiment dans la foi.

    Dieu-Elohim n’est pas l’auteur des calomnies, ni des persécutions, mais il est certain qu’elles n’arrivent jamais sans Sa permission, elles sont des épreuves et des exercices de patience et de bienveillance, selon l’œuvre propre de Dieu, qui veut, par ces contrariétés, détacher Ses serviteurs de tout ce qui peut les empêcher d’aller à Lui en toute confiance et pour toutes choses, et elles opèrent toujours d'après Son dessein éternel d'élection pour la gloire de son nom. Les épreuves font des bons soldats, et un bon soldat sais manier l'Épée.

     

    JYH
    D'après: rusty james -  
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)
     

    Les sectes "Evangéliques" et l'obsession des "dons spirituels".

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  • "Juger spirituellement" !

     

    Les "chrétiens" confondent souvent le jugement "katakrino" qui est rendu par le Juge (soit condamnation, soit acquittement) et le jugement "krino" qui veut simplement dire "étudier, analyser, peser le pour et le contre"... et qui est la caractéristique de l'intelligence !
    C'est ainsi que par ignorance et par manque de cette intelligence, ils veulent malgré tout jouer aux censeurs et empêcher de parler ceux qui aiment la Vérité... et qui ont de plus le discernement des choses spirituelles.
    Le problème, c'est qu'ils se jugent (katakrino) eux-mêmes !... en oubliant de s'examiner (krino) !

    La Parole dit: "Mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Elohim, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge
    L’homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui-même jugé par personne." (1 Cor 2:14,15)
    Ce que l'apôtre Yohanan (Jean) confirme en disant: "Ne jugez pas selon l’apparence, mais jugez selon la justice (celle de la Torah-Loi)".

    ... et pour "juger spirituellement", il faut avoir reçu "l'Esprit".

    Or, il y a un seul "Rouah Hakodesh" (d'Elohim) et beaucoup de "sintespris" (de Deus) selon 2 Cor 11:4 avec leurs différents "Jésus" et leurs différents "évangiles".
    ... et à partir du moment où les "chrétiens" (toutes dénominations confondues) ont commencé à choisir un "autre esprit" que "l'ESPRIT DE VERITE", ils sont tombés sous la terrible malédiction dont nous parle l'apôtre Paul en 2 Th 2:10,11 et c'est Elohim Lui-même qui leur envoie cette "PUISSANCE D'EGAREMENT"... "POUR QU'ILS CROIENT AU MENSONGE" parce qu'ils n'ont pas reçu "L'AMOUR DE LA VERITE" (tout en croyant être dans le vrai et en voulant l'imposer chacun contre l'autre).

    En effet, il est impossible de recevoir cet "Esprit" sans "obéissanceà la Torah (Loi) et seulement à la Torah: http://jyhamon.eklablog.com/shavouoth-pentecote-contre-verites-humaines-et-realites-bibliques-a125880598


    Après, on s'étonne qu'ils ne soient pas enseignables... mais sauf miracle, ils ne peuvent plus l'être puisque c'est le mensonge qu'ils aiment (en le prenant pour "la Vérité") !
    Ces gens-là n'ont plus que des débats intellectuels entre eux (avec la "sagesse d'en bas") mais "l'Esprit" (de Vérité) est toujours absent !

     

     

    Rappelons que les premiers disciples de Yeshoua, ceux de la "secte des Natzaréens" (Actes 24:5) ne parlaient:
    - jamais de "nouveau testament" (puisqu'il n'y en avait pas),
    - jamais de "Dieu-Deus" ni de "Jésus-Iesou" (puisque Rome ne les avaient pas encore inventés),
    - jamais de leurs "dénominations" et de leurs faux-oints (christs) et donc jamais de "christianisme", sauf pour les dénoncer,
    - jamais de leurs "bâtiments d'églises",
    - jamais de fêtes de Noël, de Toussaint ou autre Assomption puisqu'ils ne connaissaient que "les fêtes de YHWH (l'Eternel)",
    - jamais de "dimanches" puisqu'ils connaissaient le Shabbat prophétique,
    - jamais de "réunions de réveil" ou de "puissance",
    - jamais "d'écoles bibliques" et encore moins "de prophètes",
    - jamais de "trinité" puisque cela n'a jamais existé (sauf chez les babyloniens), 
    - jamais de "musique chrétienne" ni de "chansons d'amour",
    - jamais de "journalisme chrétien",
    - jamais de "jolis photos de Jésus" ("dji-zeus"),
    - jamais de leurs "saints" préférés,
    - jamais de leurs "théologiens" préférés,
    - jamais "d'élections politiques" mais de leur propre "élection",
    - jamais de mode vestimentaire ou autre,
    - jamais de "programmes" ou de plans d'évangélisation,
    - etc, etc, etc...

     

    ... et ils avaient bien raison... car ils n'étaient "qu‘un coeur et qu’une âme. Nul ne disait que ses biens lui appartinssent en propre, mais tout était commun entre eux" (Actes 4:32) et les plus avisés " examinaient chaque jour les Ecritures (le Tanakh), pour voir si ce qu’on leur disait était exact." (Actes 17:11)

     

    ... mais depuis, il y a eu la "grande apostasie" et celle-ci s'appelle toujours "christianisme", quel qu'en soit le "christ", le (faux) oint choisi.
    Seuls les disciples de Yeshoua, le "petit reste", y échappent.



    Nota: Les "sintespris" (de Deus) sont multiples, que l'on y mette des majuscules ou des traits d'union ou pas, ce sont toujours des contrefaçons que leurs adeptes "supportent fort bien" (toujours 2 Cor 11:4) parce que Satan le séducteur n'est évidemment pas allé se coucher, bien au contraire, après la fête de Shavouot (Pentecôte) qui restera en accomplissement pendant toute "l'année de grâce", mais uniquement pour ceux, répétons-le, qui ont reçu "l'Amour de la Vérité" et non pas "l'amour du monde" ou "l'amour selon le monde".

     Elohim est en train de faire s'écrouler tous les échafaudages théologiques mais les "chrétiens" ne s'en sont même pas rendus compte et continuent à "bâtir leurs églises" !

    Plus globalement, je trouve bien étrange que dès qu'Elohim a parlé, il faut que les hommes (dont les femmes) Le "jugent" et décident s'Il a raison ou tort !

     

    Article connexe et plus développé: http://jyhamon.eklablog.com/juger-ou-ne-pas-juger-par-jacob-prasch-a48385050




    JYH
    20/12/2012
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)


    http://jyhamon.eklablog.com/trinite-c18246390



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    Les justes (et la "Justice")

     

     

    Je vous propose une étude d'un ami Didier sur les « justes ».

     

    Les écritures nous parlent beaucoup de passages afférents à la justice et aux justes. Cette étude nous permet de recadrer ces deux termes qu'on a souvent tendance à confondre.

     

    Je vous invite à prendre un peu de temps en lisant attentivement cet article et gagner en connaissance de notre Dieu-Elohim.

     

    Nicolas (et Jean Yves)

     

     

     Justifier l'impie, et condamner le juste, ce sont deux choses que Yahweh a en horreur » (Proverbes 17:15)

     

    Tout d'abord le Juste par excellence est Yahweh:

    « Yahweh, Dieu d'Israël, tu es juste » Esdras 9:15

     

    L'homme vertueux, le juste, est celui qui fait ce qui est droit aux yeux de Dieu, qui fait le bien, ou en d'autres termes c'est celui qui observe les commandements.

    C'est ce que nous allons montrer dans cet article.

     

    L'adjectif hébreu correspondant à « juste » est « tsadik », au féminin : tsadika.

    Le nom, qu'on peut traduire par « vertu ». est « tsedaka ».

     

    Le sens hébraïque est celui d'une pensée, d'une parole, ou d'un comportementjuste. Il contient aussi le fait d'avoir raison sur un sujet donné, sans se limiter à ce sens particulier.

     

    Le concept est celui de vertu, et non de « justice » (ce qui a bien sûr un autre sens en français: exercer la justice, le droit).

     

    En langue anglaise, le concept hébraïque est assez bien rendu par le mot « righteousness ».

     

    Exemple d'hommes et de femmes « justes »

     

    Noé

    « Noé était un homme juste et intègre, Noé marchait avec l'Eternel » (Genèse 6:9)

    (on pourrait traduire : Noé suivait l'Eternel )

     

    « Viens entre dans l'arche, toi et toute ta maison, car c'est toi que j'ai vu comme juste dans cette génération » (Genèse 7:1)

     

    Le « juste » dans les Psaumes

     

    Les justes (hébreu tsadikim) sont constamment mentionnés dans les psaumes.

     

    Par exemple :

     

    « Et toi, Yahweh, tu bénis le juste, tu l'entoure de ta faveur comme d'un bouclier » (Psaume 5:12)

     

    « Les justes hériteront de la terre et l'habiteront pour toujours » (Psaume 37:29)

     

    Le « juste » dans les Proverbes

     

    Les justes (hébreu tsadikim) sont aussi souvent mentionnés dans les psaumes.

     

    « La malédiction de l'Eternel est sur la maison de l'impie, mais Il bénit la demeure du juste » (Proverbe 3:33)

     

    Les « justes » dans les Lamentations

     

    Les justes sont aussi ceux qui souffrent pour le nom de l'Eternel .

     

    Par exemple :

    « Ils ont versé (à Jérusalem) le sang des justes » (Lamentations 4:13)

     

    Les « justes » dans les Prophètes

     

    Les justes sont aussi, dans les Prophètes, ceux qui font la volonté de Yahweh.

     

    Par exemple :

     

    «Tu distinguera le juste du méchant, et celui qui sert Yahweh de celui qui ne le sert pas » (Malachie 3:18)

     

    On voit ici clairement que le juste est ici défini comme celui qui sert Yahweh.

     

    Ce mot de « servir » ne correspond pas à la notion de « ministère », mais simplement au fait de lui obéir en observant Ses commandements.


    Le verbe hébreu traduit par « servir » est OVED, qui a comme premier sens : travailler, oeuvrer. S'appliquant à Dieu, il s'agit du fait de pratiquer les oeuvres que Dieu veut que l'on observe, c'est-à-dire ce qu'IL nous a commandé.

     

    "Et si un homme est juste, et pratique le jugement et la justice; s'il n'a pas mangé sur les montagnes, et s'il n'a pas levé ses yeux vers les idoles de la maison d'Israël, et n'a pas rendu impure la femme de son prochain, et ne s'est pas approché d'une femme pendant sa séparation, et s'il n'a opprimé personne; s'il a rendu le gage de sa créance, n'a pas commis de rapine, a donné son pain à celui qui avait faim, et a couvert d'un vêtement celui qui était nu;s'il n'a pas donné à intérêt, et n'a pas pris d'usure; s'il a détourné sa main de l'iniquité, a rendu un jugement juste entre homme et homme, a marché dans mes statuts, et a gardé mes ordonnances pour agir fidèlement, celui-là est juste: certainement il vivra, dit le Seigneur, l'Éternel." (Ezéchiel 18:5-9)

    Nous avons ici, par un des principaux prophètes d'Israël, une définition précise de ce qu'est un juste aux yeux de Dieu. En résumé, on retrouve l'idée que c'est un homme qui fait le bien, gardant les commandements de Dieu, et qui vit dans l'amour du prochain.

    "Il jouira du travail de son âme, et en sera rassasié; par sa connaissance, mon serviteur justifiera le juste pour beaucoup et c'est lui qui portera leurs iniquités." (Esaïe 53:11)

    Ce verset important est diversement traduit en français. Par exemple L.Segond donne : « par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes » et Darby écrit : «  par sa connaissance mon serviteur juste enseignera la justice à plusieurs ».

    Pourtant le texte hébreu ne présente pas de difficultés majeures, et l'adjectif « tsadik »=juste ne peut pas se rapporter au serviteur. Simplement le sujet de la phrase, le serviteur, est repoussé après le verbe.

    L'expression hébraïque « yatsdik tsadik » signifie « justifiera le juste » mais il est vrai peut aussi vouloir dire : « rendra juste le juste », ce qui est un peu tiré par les cheveux.

    Nous trouvons exactement la même phrase en hébreu dans 1 Rois 8:32 :
    Quand quelqu'un aura péché contre son prochain, et qu'on lui aura déféré le serment pour le faire jurer, et que le serment aura été fait devant ton autel dans cette maison; Exauce-les toi des cieux, et exécute, et juge tes serviteurs en condamnant le méchant, lui rendant selon ce qu'il aura fait ; et en justifiant le juste, et lui rendant selon sa justice.

    L'expression est à l'infinitif : « léhatsdik tsadik » mais il s'agit exactement de la même tournure de phrase, l'idée étant celle de la justification du juste, reconnu pour ce qu'il est.

    Cette parole du Seigneur en Esaïe 53, se rapportant au Messie, montre ainsi que Jésus, serviteur de l'Eternel, par sa connaissance et son discernement, justifiera celui qui est juste et, on l'imagine, condamnera ceux qui ne le sont pas.

    Si on veut traduire « yatsdik » par : « rendra juste », on peut dire alors que le Messie rendra beaucoup d'hommes justes. Mais alors cela se fait non par « sa connaissance » , mais plutôt par la connaissance qu'ils auront de Lui. C'est ainsi que Martin l'a traduit : « en justifiera plusieurs par la connaissance qu'ils auront de lui ».

    Les « justes » dans la Nouvelle Alliance

    Nous parcourrons les paroles du Seigneur Jésus (héb. Yéchoua) citées dans les Evangiles, qui montrent que son critère pour l'idée d'un juste est identique à celui qui nous avons vu précédemment : les justes sont ceux qui font le bien et observent les commandements ; et ce sont les justes – selon son critère – qui seuls pourront entrer dans le Royaume des Cieux.

     

    "Ne pensez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes: je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir; car, en vérité, je vous dis: Jusqu'à ce que le ciel et la terre passent, un seul iota ou un seul trait de lettre ne passera point de la loi, que tout ne soit accompli. Quiconque donc aura supprimé l'un de ces plus petits commandements et aura enseigné ainsi les hommes, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; et quiconque l'aura pratiqué et enseigné, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. Car je vous dis que, si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux." (Matthieu 5:17-20)

    Le Seigneur lie le fait d'être juste à l'enseignement et la pratique des commandements de la loi de Dieu. Les scribes et les pharisiens se disaient les garants de la loi, mais la négligeaient sur bien des points.

    Yéchoua insiste là sur la pratique des commandements de Dieu-Elohim, de façon pleine et entière (a l'inverse des scribes et pharisiens).

     

    - "Ce ne sont pas tous ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieuxmais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé en ton nom, et n'avons-nous pas chassé des démons en ton nom, et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom? Et alors je leur déclarerai: Je ne vous ai jamais connus; retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l'iniquité." (Matthieu 7:21-27)

    - "Quiconque donc entend ces miennes paroles et les met en pratique, je le comparerai à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc; et la pluie est tombée, et les torrents sont venus, et les vents ont soufflé et ont donné contre cette maison; et elle n'est pas tombée, car elle avait été fondée sur le roc."

    Le Seigneur indique ici que seuls ceux qui font la volonté du Père entreront dans Son Royaume. Dans l'expression « vous qui pratiquez l'iniquité », le mot iniquité est venu traduire le grec « anomia » qui littéralement signifie « sans loi ». La KJV traduit justement ce mot par l'anglais unrighteousness.

    L'idée est donc la suivante : ceux qui font le bien et la volonté du Père auront leur place dans le Royaume, mais pas ceux qui pratiquent le mal.

    - "Je vous le dis: au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu'ils auront proférée. Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné." (Matthieu 12:36-37)

    Les paroles de l'homme, en plus de ses actions, lui sont comptées par le Seigneur en bien ou en mal au jour du jugement, et il est déclaré juste en fonction d'elles.

    - "Le Fils de l'homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l'iniquité: et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende." (Matthieu 13:41-49)

    On retrouve ici l'idée que les justes hériteront du Royaume, et que les impies (ceux qui commettent l'iniquité) seront rejetés.

    Il y a dans ce texte opposition flagrante entre les justes d'une part, et d'autre part ceux qui qui pratiquent l'iniquité.

    Cela montre donc clairement que, pour le Seigneur Jésus, les justes sont ceux qui font le bien.

    - "En ce même temps, quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices. Il leur répondit: Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont souffert de la sorte? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu'elle a tuées, croyez-vous qu'elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également." (Luc 13:1-5)

    Le Seigneur avertit ses disciples de l'importance de la repentance, c'est-à-dire du renoncement au péché, car sinon ils seront soumis au sévère jugement de Dieu, pouvant aller jusqu'à la mise à mort.

    - "Ne vous étonnez pas de cela; car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bienressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement." (Jean 5:28-29)

    Ici encore se trouve l'idée selon laquelle seuls ceux qui auront fait le bien vivront éternellement. Cela fait écho au texte cité ci-dessus en Matthieu 13:41-49 dans lequel les justes resplendissent dans le Royaume. Encore une fois donc, les justes sont décrits comme ceux qui auront fait le bien.

     

    JYH
    D'après: http://nikkos.over-blog.fr/article-les-justes-109454560.html
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)

     

     

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