• La véritable origine de NOËL

     
    Rediffusion 2016

    Par David C. Pack

    Traduit par Jean Richard

    Quelle est l’origine de Noël ? De la Bible ou du paganisme ? Quelle est l’origine véritable du Père Noël, du gui, des arbres de Noël, des guirlandes et de la coutume d’échanger des cadeaux ? Plusieurs voudraient « réintroduire le Mashiah (Christos) dans la fête de Noël ». Y a-t-Il seulement jamais été ? Voici les réponses étonnantes à ces questions !

    Chaque année lorsque l’automne avance, les pensées d’un grand nombre de personnes se tournent vers Noël. C’est le moment où les chrétiens pratiquants doivent se concentrer sur un certain Iésous-christos grec (au lieu de Yéshoua ha Mashiah). Après tout c’est une période qui Lui est dédiée !

    Rudolph, le petit renne au nez rouge, les guirlandes, les arbres décorés, le gui, les échanges de souhaits, la musique de Noël, les marrons grillés ainsi que le Père Noël sont toutes des choses qui sont associées à cette fête. Chacune d’elles apportent à tous ceux qui la célèbrent un sentiment de douce chaleur.

    J’ai grandi dans une famille qui observait Noël et pour laquelle c’était un événement très important, année après année. Nous n’oubliions rien de ce qui faisait partie de la fête. Le 24 décembre au soir, la nervosité croissait à chaque minute qui passait. Mes parents allaient jusqu’à faire chauffer du café noir frais pour le Père Noël juste avant de nous envoyer nous coucher. Je me suis toujours demandé comment ils avaient appris que le Père Noël aimait son café noir, juste comme eux-mêmes l’aimaient. Après avoir été au lit, j’avais de la difficulté à m’endormir et j’étais impatient d’arriver au matin afin de découvrir ce que le « Père Noël » m’avait apporté.

    La véritable origine de NOËL

    Noël est considéré par la plupart comme étant une des plus belles périodes de l’année, celle où les gens en profitent pour donner, pour se rassembler en famille, pour écouter de la belle musique et décorer les maisons, pour manger tous ensemble et même chanter des chants de Noël dans le voisinage (comme ma propre famille le faisait chaque année). Toutes ces coutumes veulent être le reflet de l’adoration que nous avons pour le "Christ" (plus justement "le Mashiah"=Messie). Et, sans conteste, c’est ce que la Bible nous dit de faire, n’est-ce pas ?

    Les réponses à cette question vous surprendront !

    Pourquoi les gens pensent-ils que Noël est merveilleux ? Personnellement, je trouvais cette période merveilleuse. J’ai accepté ce que mes parents m’avaient appris. Je n’avais aucune raison de douter de ce qu’ils m’avaient dit. En fait, ils ne faisaient que m’enseigner ce que leurs parents leur avaient enseigné. Jamais je n’ai remis en question l’origine de Noël !

    La plupart des gens ne réfléchissent jamais aux raisons qu’ils ont de croire ce qu’ils croient ou de faire ce qu’ils font. Nous vivons dans un monde rempli de coutumes mais très peu se soucient d’en chercher les origines. Nous les acceptons généralement comme allant de soi. En fait, la plupart des personnes font ce que tous les autres font — parce que c’est aisé et naturel.

    http://jyhamon.eklablog.com/qu-est-ce-qu-un-chretien-perroquet-a58669799

    Examinons soigneusement les racines de la fête de Noël. Voyons quelles sont les raisons de l’existence des coutumes qui lui sont associées. Pourquoi la fête s’observe-t-elle le 25 décembre ? L’Église apostolique du "Nouveau Testament" (qui n'existe pas !)* observait-elle cette fête ? Cette brochure est remplie de faits historiques qui, une fois regroupés, permettent d’obtenir une image complète. Évitons les suppositions et n’acceptons que les faits qui peuvent être PROUVÉS !
    http://jyhamon.eklablog.com/3-nouveau-testament-au-lieu-de-alliance-nouvelle-ou-renouvelee-a78524315



    Origine païenne

    En 1990, la commission scolaire de Solon, (banlieue de Cleveland) en Ohio, a interdit les représentations de la nativité ou de Noël sous prétexte qu’elles violaient le principe de la séparation de l’Église et l’État. Les parents, outragés par leur décision, traînèrent la commission devant les tribunaux. Ces personnes se sentaient lésées car, disaient-elles, on volait le Noël qui appartenait à leurs enfants et à la communauté. La Commission perdit sa cause ! Les citoyens avaient plaidé que Noël était une tradition universelle qui ne faisait partie d’aucune religion car elle la transcendait. On jugea que c’était une fête séculière qui faisait partie de toutes les cultures à travers le monde.

    La décision de la Cour stipulait que Noël n’avait aucune racine "chrétienne" (et encore moins "Israëlite"=peuple de Elohim) ! Par contre, selon l’opinion de la Cour, la lecture de la Bible et la prière étaient évidemment associées au christianisme — une admission toute à fait remarquable ! La Cour conclut que l’observance de Noël et les scènes de nativité pouvaient continuer car elles ne faisaient pas partie réellement du christianisme ni de la religion — mais que la prière et la lecture de la Bible, qui elles sont « religieuses » devaient demeurées exclues des écoles.

    Pratiquement tout dans la célébration de Noël a ses racines dans les coutumes et la religion romaines. Lisez ce qu’en a dit un important journal américain (The Buffalo News, 22 novembre 1984) : « :La référence la plus ancienne à la célébration de Noël un 25 décembre, est datée du second siècle après la naissance de Yeshoua le Mashiah ("jésucri" pour les pagano-chrétiens). On croit que les premières célébrations de Noël se tinrent en réaction aux saturnales romaines, un festival des moissons à l’occasion du solstice d’hiver —le retour du Soleil — et pour honorer Saturne, le dieu des semailles. Les saturnales étaient une période plutôt chahuteuse à laquelle s’opposaient fermement les chefs austères de la secte chrétienne encore minoritaire de l’époque. La fête de Noël, dit un érudit, a pris de l’ampleur parce qu’elle servit à remplacer l’adoration du soleil (sun) par l’adoration du Fils (Son). En 529 ap. "J.-C".., après que le christianisme fut devenu la religion d’état, l’empereur Justinien fit de Noël une fête officielle. La célébration de celle-ci atteint son summum — certains diront son point le plus bas — pendant la période médiévale lorsqu’elle devint une période de consommation incontrôlée et de festivités encore inégalées. »

    Considérez ces citations tirées de l’Encyclopédie catholique, édition 1911, sous la rubrique « Noël ». « Noël n’était pas une des premières fêtes de "l’Église"…les premières preuves de son existence proviennent d’Égypte. »
    De plus, « Les coutumes païennes de la période des calendes de janvier se déplacèrent vers Noël. » Sous le titre « jour de la nativité », Origène, un des premiers écrivains catholiques admet. : « …Dans les Écritures, on ne voit personne fêter ou tenir un grand banquet le jour de son anniversaire. Ce ne sont que les pécheurs (comme Pharaon et Hérode) qui tiennent de grandes réjouissances l’anniversaire du jour où ils sont nés dans ce monde » (Partout c’est nous qui traduisons et qui soulignons).

    L’Encyclopédie Americana, édition 1956, ajoute : « Noël… ne fut pas observée pendant les premiers siècles puisque l’usage était, en général, de célébrer la mort de personnes importantes plutôt que leur naissance…une fête fut établie pour cet événement (la naissance de Yeshoua le Mashiah) au quatrième siècle. Au cinquième siècle l’Église de l’Ouest ordonna que la fête soit célébrée perpétuellement le jour des rites mithriaques de la naissance du Soleil ainsi qu’à la fin des saturnales, puisqu’il n’y avait aucune certitude quant à la date exacte de la naissance du Messie. »

    Impossible de faire erreur sur l’ORIGINE moderne de la célébration de Noël. Nous pourrions citer plusieurs autres sources. Nous y reviendrons plus loin. Commençons par rattacher ensemble certains faits.

    Cela a pris 300 ans avant que l’Église romaine observe Noël et ce n’est qu’au cinquième siècle qu’elle ne devint obligatoire dans tout l’empire en tant que festival officiel en l’honneur de leur « Christ ».



    Le "Christ" (Yeshoua le Mashiah) peut-Il être honoré par la fête de Noël ?

    La justification la plus fréquente que l’on entend au sujet de Noël est que les gens ont remplacé les vieilles coutumes et intentions païennes en disant que, maintenant, elles sont « centrées sur le Christ. » J’en ai entendu plusieurs dire qu’ils « honoraient le Christ » par leur observance de Noël. Le problème est que Dieu-Elohim ne dit pas que cela est acceptable à ses yeux. En fait, Il nous commande clairement de ne pas le faire. Observer Noël déshonore l'oint de YHWH ! Il considère tout ce qui s’y rapporte comme une abomination ! Nous verrons pourquoi bientôt.

    Yeshoua a dit : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (Matth 15 :9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu-Elohim. C’est une tradition d’hommes. Et Yeshoua poursuit, : « Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu-Elohim, pour garder votre tradition » (Mc 7 :9). Chaque année, dans le monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela !

    Nous allons voir que Dieu-Elohim nous commande clairement, « N’imitez pas la voie des nations ». Or la majorité des gens ne Le craignent pas, mais Elohim leur permet de décider par eux-mêmes. Les êtres humains possèdent le libre-arbitre — libre d’obéir ou de désobéir à Elohim (Dieu) ! Mais malheur à ceux qui ignorent la Parole de Dieu-Elohim !



    Yeshoua est-Il né un 25 décembre ?

    Yeshoua le Messie est né très probablement durant l’automne. Plusieurs croient erronément qu’il est né au début de l’hiver, le 25 décembre ! Ils se trompent.

    Voyez le Adam Clarke Commentary, volume 5, page 370, édition New York :
    « Il était habituel pour les Juifs d’envoyer leurs brebis au désert aux alentours de la Pâque (tôt le printemps), et de les ramener au bercail au début des premières pluies. » Ces premières pluies commencent entre le début de l’automne et la mi-automne. Si l’on poursuit la citation : « Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Comme… le début de la pluie était tôt au mois de marchesvan, ce qui correspond en partie aux mois d’octobre et de novembre (commençant parfois en octobre), nous constatons que les brebis demeuraient à l’extérieur pendant tout l’été. Comme ces bergers n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut supposer que le mois d’octobre n’avait pas encore commencé et que, conséquemment, notre Seigneur n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient encore dans les champs. Il n’aurait pas pu naître plus tard qu’en septembre, les troupeaux étant toujours dans les champs, la nuit. En nous basant sur ces faits seulement, l’idée d’une nativité en décembre devrait être abandonnée. Le pacage des bêtes la nuit dans les champs est un fait chronologique
    Vous pouvez aussi lire les citations des Talmudistes par Lightfooth. »

    Luc 2 :8 nous explique que lorsque Yeshoua est né. « Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. ».
    Veuillez remarquer qu’ils demeuraient dans les champs. Ceci ne s’est jamais produit au mois de décembre. Esdras 10 :9-13 et le Cantique des Cantiques
    2 :11 montrent que l’hiver était la saison des pluies et que les bergers ne pouvaient demeurer dans les champs la nuit.

    Un grand nombre d’encyclopédies stipulent clairement que Yeshoua n’est pas né un 25 décembre ! L’Encyclopédie catholique confirme directement ce fait. En toute vraisemblance, le Messie est né en automne ! Une longue explication technique prouverait ce point. [En fait, "l'explication technique" est relativement simple à donner: il suffit de savoir que Zacharie, père de Jean le baptiste, était "sacrificateur de la classe d'Abia" (Luc 1:5), que chaque classe avait une période précise de service et que ces périodes sont connues, et qu'au moment de la conception de JB, Zacharie était de service dans le Temple. Pour le reste, la Parole nous révèle que Yeshoua a été conçu (et est donc né) 6 mois plus tard (Luc 1:26)]
    Un autre calcul basé sur les Jubilés le fait naître à Chavouot au printemps... mais de toute façon pas "en hiver" !

    Comme nous savons maintenant que la date du 25 décembre n’est même pas proche de la date de naissance de Yeshoua, d’où proviennent donc les festivals associés à cette date ?

    Lisez maintenant la citation suivante sous la rubrique « Noël ». « Dans le monde romain, les saturnales (17 décembre) étaient une période de réjouissances et d’échanges de cadeaux. Le 25 décembre était également considéré comme le jour de la naissance du dieu des mystères iranien Mithra, le Soleil de Justice. Le Jour de l’An romain (1er janvier), les maisons étaient décorées de verdure et de lumières, et des cadeaux étaient remis aux enfants et aux pauvres. À ces célébrations étaient ajoutés les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenant du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver, autant païens que chrétiens » (Encyclopédie Britannique, 15E édition, Vol. II, p. 903).

    Une dernière référence au sujet du 25 décembre en tant que date de naissance du Messie est nécessaire. Prenez note de l’article paru dans le Toronto Star en décembre 1984, rédigé par Alan Edmonds et intitulé, « Nous devons beaucoup aux druides et aux Hollandais » (partout, c’est nous qui traduisons). La Réforme a quelque peu terni Noël. Déjà à cette époque certains ecclésiastiques politiciens rusés avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Yeshoua de Nazareth et, y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables.

    Le 25 décembre n’a pas été choisi parce que c’était la naissance de Yeshoua ou même parce qu’il s’en rapprochait. Cette date fut choisie parce qu’elle coïncidait avec le festival idolâtre et païen des saturnales ! Cette célébration doit être soigneusement examinée.
    Quoi qu’il en soit, nous ne connaissons pas la date exacte de la naissance du Messie. Bien que Dieu-Elohim ait pu nous la faire connaître, Il a choisi de la cacher aux yeux du "monde" ! (Mais c'est très probablement pendant l'une des "fêtes de YHWH", Lévitique 23)

    La véritable origine de NOËL

     


    Qui était Saturne ?

    Les citations précédentes ont introduit les saturnales. Examinons plus en profondeur qui était Saturne. Considérons d’abord la citation suivante provenant d’un autre grand journal américain, The Democrat and the Chronicle, Rochester, New York, décembre 1984 : « Le festival romain des saturnales, 17 au 24 décembre, encourageait les citoyens à décorer leurs maisons avec de la verdure et des lumières et à faire des cadeaux aux enfants et aux pauvres. Le festival du 25 décembre, natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible, avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut "christianisé" en tant que date à laquelle était né le "Fils de la Lumière".

    Le Dr William Gutsch, président du Musée américain d’histoire naturelle — planétarium Hayden, a confirmé l’origine de Noël par la citation suivante, le 18 décembre 1989, dans le journal de Westchester, The Reporter Dispatch :

    « Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver. C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance.

    Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, nous savons maintenant où nous avons emprunté…nos traditions des fêtes. En réalité, on a suggéré que bien que Yeshoua ne soit fort probablement pas né à la fin décembre, les premiers chrétiens, étant toujours une secte hors-la-loi, avaient changé la date de la célébration de Noël pour celles des saturnales afin de ne pas attirer l’attention sur eux pendant qu’ils célébraient leur propre fête. »

    Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. Il était aussi adoré lors de ce festival qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était le « soleil ») réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

    Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz (en tant que Nimrod ressuscité en la personne de son fils), Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides). Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimrod. Ce dernier est considéré comme père de tous les dieux babyloniens. ("Titre" que l'église romaine a malheureusement utilisé comme "Deus trinitaire" afin d'égarer le peuple d'Elohim !)



    Les sacrifices d’enfants.

    Veuillez noter la pratique horrible qui est associée à l’adoration du dieu du feu (Nimrod, Saturne, Chronos, Moloch et Baal) dans les références suivantes tirées du livre Les deux Babylones d’Alexander Hislop, p. 231.

    « Maintenant, ceci est en concordance exacte avec le caractère du dirigeant suprême de ce système d’adoration du feu. Nimrod, en tant que représentation du feu dévorant, auquel les victimes humaines, tout particulièrement des enfants, étaient offertes en sacrifice, était considéré comme le grand dévoreur…il était, bien entendu, le vrai père de tous les dieux babyloniens ; et, qui par la suite a toujours été universellement considéré en tant que tel. En tant que Père des dieux, il fut, comme nous l’avons vu, appelé Chronos. Tout le monde connaît l’histoire classique de celui qui simplement « dévorait ses fils aussitôt qu’ils naissaient ». (Lempriere Classical Dictionnary, Saturn)…Cette légende possède encore un sens plus profond ; toutefois, appliqué à Nimrod, dit « le Cornu », cela fait simplement allusion au fait que, en tant que représentation de Moloch ou Baal, les enfants étaient l’offrande la plus acceptable sur son autel. Nous possédons suffisamment de tristes preuves à ce sujet à partir des archives de l’Antiquité. « Les Phéniciens » disaient Eusèbe, sacrifiaient chaque année leurs nouveau-nés bien-aimés à Chronos ou Saturne. »

    Mais pourquoi les sacrifices humains ont-ils une telle importance dans l’adoration de ce terrible dieu ? Quel bien les êtres humains pouvaient-ils espérer dans le fait de sacrifier leurs propres enfants ? Continuons :
    « …celui qui s’approchait du feu recevait une lumière de la part de la divinité » et « par ce feu divin toutes les taches dues aux générations précédentes pouvaient être effacées. » C’est la raison pour laquelle ils [ont fait passer par le feu] à Moloch leurs fils et leurs filles (Jér 32 :35). (Partout c’est nous qui traduisons).

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, des êtres humains séduits croyaient réellement qu’ils plaisaient à leur « dieu » en sacrifiant leurs propres petits enfants innocents. Ils croyaient que le feu les purifiait du péché originel. La doctrine païenne énonçant la nécessité de passer du temps au purgatoire afin de purifier l’âme de tout péché tire son origine de cette croyance !

    Qui était Nimrod ?

    Nous devons examiner de plus près qui était ce personnage biblique. Nous avons déjà pu constater qu’il était un des faux dieux originaux de l’histoire. Mais que pouvons-nous apprendre de plus ?

    Genèse 10 :9 dit de Nimrod : « Il fut un vaillant chasseur devant [à la place de] l’Eternel ». En fait, il a tenté de remplacer Dieu-Elohim.

    Le réputé historien juif, Flavius Josèphe a écrit dans « les Antiquités judaïques » des preuves importantes sur le rôle de Nimrod après le déluge universel. Voyez : « …il [Nimrod] aspirait à la tyrannie…il leur offrit de les protéger contre lui [Dieu-Elohim] s’il menaçait la Terre d’un nouveau déluge, et de bâtir à cet effet une tour si haute que non seulement les eaux ne pourraient s’élever au-dessus, …Ce peuple insensé se laissa aller à cette folle persuasion qu’il lui serait honteux de céder à Dieu-Elohim » (Livre I, Chapitre IV, sec 2,3).

    C’est sous plusieurs noms que les premiers, et sans doute les plus grands, rebelles ont été adorés au moyen de fausse religion. Israël n’a jamais cessé de servir les nombreux faux dieux que Nimrod représentait.

    Ézéchiel 8 :13-14 parle d’une vision au sujet de femmes d’Israël « qui pleuraient Thammuz ». Ce Thammuz (dieu du feu) aurait représenté Nimrod et l’étymologie du mot est absolument fascinante.Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu ». La signification est très claire en regard de ce que nous avons déjà appris. Incidemment, pendant la guerre Tempête du Désert, entre l’Irak et le Koweit, Saddam Hussein avait même nommé un de ses missiles « Thammuz ». Il avait certainement compris que la signification du nom impliquait du feu.



    Sacrifiés à Moloch.

    Voyons comment le peuple de Dieu-Elohim, Israël, adorait Baal-Moloch une fois qu’il avait abandonné le véritable Elohim : « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal dans la vallée de Ben-Hinnom, pour faire passer (par le feu) à Moloch leurs fils et leurs filles : Ce que je ne leur avais point ordonné ; et il ne m’était point venu à la pensée qu’ils commettraient de telles horreurs… », (Jér 32 :35).

    Veuillez noter que YHWH-Adonaï notre Elohim Lui-même dit que de telles horreurs ne lui étaient jamais venues à la pensée. « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : Ce que je n’avais ni ordonné ni prescrit, ce qui ne m’était point venu à la pensée. » C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Eternel (YHWH), où ce lieu ne sera plus appelé Topheth et vallée de Ben-Hinnom, mais où on l’appellera vallée du carnage. (Jér 19 :5-6). Le verset 6 lie la vallée de Tophet et de Hinnom à ce genre de sacrifices. Jérémie 7 :31 lie aussi la vallée de Tophet ou Hinnom aux sacrifices d’enfants. La signification de Tophet est « tambour – tambourin ». On faisait résonner les tambours afin d’étouffer les cris des victimes qui brûlaient dans les flammes.

    Prenez note de cette citation par John Milton, auteur du poème « Le Paradis Perdu », au sujet du terrible dieu Moloch : « D’abord s’avance Moloch, horrible roi, aspergé du sang des sacrifices humains et des larmes des pères et des mères, bien qu’à cause du bruit des tambours et des timbales retentissantes le cri de leurs enfants ne fût pas entendu lorsqu’il les passait par le feu devant cette sinistre idole. » Bien entendu, plusieurs diront qu’ils ne sacrifient pas leurs enfants à Moloch aujourd’hui, mais poursuivez. (Partout c’est nous qui traduisons).

    Dans le "Nouveau Testament" (?!), Étienne, le martyr, fut lapidé à mort, au moins en partie parce qu’il avait accusé ceux qui l’écoutaient de l’adoration de cette idole malveillante (Actes 7 :43).

    Lorsque le roi Josias, un juste, hérita du trône en tant que roi de Juda, il détruisit tous les autels de la vallée de Tophet (ou Hinnom — la même vallée que Yeshoua compara au feu de la géhenne dans Mc 9 :43-49) peu après avoir été couronné. Il avait réalisé tout le mal des pratiques qui se tenaient à cet endroit.



    Les druides et les sacrifices humains.

    Plusieurs ont entendu parler des druides. Peu savent qui ils étaient ou ce qu’ils étaient. Nous ferons allusion à eux plus bas et verrons ce qui les relie à certaines pratiques de Noël bien connues. Nous devons d’abord établir quel était leur rôle dans les sacrifices humains.

    Jules César est une des sources d’information les mieux connues sur les druides. Ce qui suit est tiré de l’Encyclopédie Britannique. Cette citation, sous la rubrique « Druides », explique clairement qui ils étaient :
    « Druides, la classe instruite des anciens Celtes, dont le nom signifie Connaître (ou Trouver le chêne). On dit qu’ils fréquentaient les forêts de chênes et agissaient en tant que prêtres, enseignants et juges. Les archives les plus anciennes au sujet des druides proviennent du troisième siècle av. "J.-C"…Les druides étaient en charge des sacrifices publics et privés et plusieurs jeunes hommes allaient vers eux pour être instruits. Ils jugeaient toutes les querelles privées et publiques et prononçaient les sentences…La principale doctrine des Druides était l’immortalité de l’âme…(ils) offraient des victimes humaines pour ceux qui étaient gravement malades ou en danger de mort dans les batailles. D’énormes paniers d’osier étaient remplis d’hommes vivants pour être ensuite brûlés. Bien que les druides choisissaient préférablement des criminels, ils sacrifiaient aussi des victimes innocentes, si nécessaire.

    "L’Ancien Testament" (selon les religieux pagano-chrétiens) est rempli de condamnations prononcées par Dieu-Elohim à l’endroit d’Israël pour avoir pratiqué les coutumes des nations qui les entouraient. Nous rassemblons des faits importants qui sont en train de révéler une image atroce.



    Le rôle du cannibalisme.

    Une autre vérité à propos de l’origine de Noël a rapport au mot moderne cannibale. Cette pratique a ses racines dans l’une des fonctions principales de tous les prêtres de Baal. Le mot hébreu pour « prêtre » est Cahn.

    Voyez maintenant la citation suivante tirée de l’ouvrage « Les Deux Babylones » d’Alexander Hislop, page 232. « C’était un des principes de la loi mosaïque, un principe qui découlait sans aucun doute de la foi des patriarches, que le prêtre devait partager tout ce qui était offert en tant que sacrifice d’expiation (Nombres 18 :9-10). Donc, les prêtres de Nimrod (Baal) avaient aussi l’obligation de manger les victimes des sacrifices humains, et c’est ainsi qu’est né le mot « Cahna-Bal », prêtre de Baal, dans notre propre langue pour désigner ceux qui mangent de la chair humaine. »

    Personne ne peut ignorer cette réalité. Il est également vrai que la plupart des civilisations possèdent une tradition qui inclut le cannibalisme. Voyez cette affirmation du New York Times. « Quelle est la signification du cannibalisme ? » par Erik Eckholm. Le cannibalisme a, par le passé, à la fois fasciné et repoussé virtuellement chaque société connue, incluant celles qui sont réputées l’avoir pratiqué. »

    Le même article poursuivait en démontrant que la plupart des civilisations attribuaient une signification divine à une telle pratique.



    Qu’en est-il du mythe du Père Noël ?

    https://www.facebook.com/notes/jean-yves-hamon/cest-bient%C3%B4t-la-saint-coca-cola-/334680906546438

    Avez-vous déjà pensé que vous pourriez être en train de faire passer vos enfants par le feu, les sacrifier, (d’une manière différente toutefois) en observant la fête de Noël, tout en essayant sincèrement de mettre
    « l’emphase sur le Messie Yeshoua » ?

    Les parents soutiennent qu’ils doivent observer tout le mythe de Noël à cause de leurs enfants ! Les traditions de Noël se concentrent principalement sur les enfants qui deviennent le centre de pratiquement tout ce qui se déroule. Je le sais car j’ai fêté dix-sept Noël. Ma sœur aînée, mon jeune frère et moi recevions beaucoup et donnions très peu à cette occasion, et tout commençait par le mensonge à propos du Père Noël.

    Il y a de cela quelques années, un prêtre du New-Jersey dit aux élèves de sa classe du dimanche que le Père Noël était un mythe. L’indignation des parents et de ses superviseurs fut instantanée. Il venait de « tuer le Père Noël ». Il avait « détruit la tradition familiale » ! Il avait « usurpé l’autorité familiale, » disait l’article. Il fut censuré par ses supérieurs pour avoir été « trop zélé et insensible. »

    Son crime ? Avoir dit la vérité !

    Selon « l’Encyclopedia of World History » de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu-Elohim.

    Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de « Saint Nicolas ». En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé le sévère et vieil évêque original en un nouveau et « joyeux St-Nick » dans son Knickerbocker History of New York. (La plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise « Old Nick », que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable.

    La véritable origine de NOËL

    Dans Apocalypse 2 :6 et 15, la Bible traite du sujet de la « doctrine des Nicolaïtes ». à propos de laquelle le Messie Yeshoua dit qu’il la hait. Analysons le terme Nicolaïtes. Cela signifie « disciple de Nicolas ». Nikos signifie « conquérant, destructeur ». Laos signifie « peuple ». Les Nicolaïtes sont donc ceux qui suivent le conquérant ou destructeur — Nimrod. Si jamais vous aviez cru qu’observer Noël est une coutume "chrétienne" sans conséquence, alors permettez à ces vérités de s’imprégner dans votre esprit.



    Les Écritures permettent-elles les échanges de cadeaux ?

    Les marchands disent régulièrement que 60% de leur chiffre d’affaires se réalisent pendant la saison de Noël. Cela représente l’achat d’un nombre extraordinaire de cadeaux. Plusieurs croient que la coutume de donner des cadeaux provient de l’exemple des « trois rois mages » (la Bible ne dit pas combien ils étaient) faisant des dons au Messie. Est-ce bien vrai ? D’où vient cette coutume, et qu’en dit la Bible ?

    La Bibliotheca Sacra, volume 12, pages 153-155, dit : « L’échange de présents entre amis est une caractéristique de Noël et des saturnales, et a du être adopté des païens par les chrétiens comme le montre clairement l’avertissement de Tertullien. »

    Comme tout autre aspect de Noël, la vérité brutale est que même cette soi-disant coutume "chrétienne" ne vient pas de la Bible. Ironiquement, les gens aiment croire qu’ils suivent l’exemple des rois mages faisant des présents au Messie Yeshoua alors qu’en fait, ils se donnent des cadeaux  presqu’exclusivement l’un à l’autre ! Quelle hypocrisie ! Le Messie est complètement oublié.

    En fait la Bible enseigne que les "chrétiens" ne doivent pas observer les anniversaires de naissance (en réalité, ce sont les "disciples de Yeshoua" qui n'observent pas les anniversaires puisque les "chrétiens" sont tenus de le faire depuis des siècles). Plusieurs passages illustrent ce principe clairement. (Lisez notre article « Les anniversaires de naissance sont-ils des célébrations chrétiennes ? ») Que penseriez-vous si vous aviez été invité pour fêter votre anniversaire et, qu’une fois sur place, vous constatiez que tous s’échangent des cadeaux sans se préoccuper de vous ? Cela semblerait plutôt ridicule ! Si cela arrivait vous diriez que les gens sont égoïstes en vous oubliant de la sorte. La vérité est que la plupart des gens font des cadeaux aux autres à Noël simplement parce qu’ils s’attendent à en recevoir eux-mêmes !

    Retournons brièvement aux « rois mages » qui ont fait des présents au Messie Yeshoua. Les passages qui décrivent cela se retrouvent dans Matthieu 2 : 1-11. « Yeshoua étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui "vient de naître" ? (Toutefois, Yeshoua était né depuis déjà environ 2 ans, Mat 2:16)… Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. »

    On croit d’une façon générale que ces présents étaient des cadeaux d’anniversaire pour « l’enfant Yeshoua ».
    Mais est-ce bien ce que la Bible dit ? Absolument pas ! En premier lieu, on doit noter qu’ils ont donné les présents à Yeshoua. Ils ne se tenaient pas devant lui en s’échangeant des cadeaux ou en en donnant à d’autres.
    Les présents Lui furent donnés. De plus, ils arrivèrent bien après son
    « anniversaire de naissance ». Ceci est une raison supplémentaire pour laquelle ce ne pouvait être des « cadeaux d’anniversaire. »

    Une des plus anciennes coutumes de l’Orient est d’offrir des cadeaux lorsque quelqu’un se retrouve en présence d’un roi. Ces personnes savaient qu’elles étaient en présence du « Roi des Juifs ». La Bible cite plusieurs exemples de personnes envoyant des cadeaux aux rois ou leur remettant en arrivant en leur présence. C’est une coutume courante de nos jours lorsqu’un ambassadeur ou d’autres personnes se retrouvent en présence d’un dirigeant du monde.
    Note JYH: C'est pour la même raison qu'ils se sont "prosternés"... ce qui n'a rien à voir avec l'adoration d'un "Jésus-Dieu".

    En dernier lieu, notez ce que dit le « Adam Clarke Commentary » volume 5, p. 46, à propos de ce qui s’est réellement passé à cette occasion : « Verset 11. Ils Lui offrirent [des présents].Les gens de l’Orient n’approchent jamais des rois ou des personnages de renom sans avoir un présent dans leurs mains. On peut souvent remarquer cette coutume dans l’Ancien Testament, et elle a toujours cours en orient de nos jours ainsi que dans certaines îles nouvellement découvertes des mers du sud. » Des présents étaient couramment faits aux rois.

    Quoi de plus simple ?



    L’origine de l’arbre de Noël

    Aucune brochure au sujet de Noël ne serait complète sans une explication à propos de « l’arbre de Noël ». Jusqu’à maintenant nous n’avons qu’effleurer le sujet. L’arbre de Noël moderne a eu son origine en Allemagne. Mais les Allemands l’ont eu des Romains qui, eux, l’ont eu des Babyloniens et des Égyptiens.

    Ce qui suit démontre ce que les Babyloniens croyaient à propos de l’Origine de l’arbre de Noël : « Une vieille fable babylonienne parle d’un arbre
    « toujours vert » qui était sorti de la souche d’un arbre mort
    . La souche était le symbole de Nimrod, mort, le nouvel arbre symbolisait Nimrod revenu à la vie en la personne de Thammuz ! Chez les druides, le chêne était sacré, chez les Égyptiens c’était le palmier, etchez les Romains c’était le sapin que l’on décorait avec des fruits rouges pendant les saturnales ! (WalshCuriosities of Popular Customs, p. 242).

    Le livre de Frederick J. Haskins intitulé « Answers to Questions dit :
    « L’arbre de Noël provient d’Égypte et son origine date d’une période bien antérieure à l’ère de Noël ». Saviez-vous cela… que l’arbre de Noël a précédé de longtemps le "christianisme" moderne ?

    La véritable origine de NOËL

    La majorité des coutumes de Noël ne sont pas mentionnées dans la Bible. La raison principale étant, bien entendu, qu’elles ne viennent pas de Dieu-Elohim. Elles ne font pas partie de la façon dont Il veut que les gens L’adorent. L’arbre de Noël par contre est directement mentionné dans la Bible ! Lisez Jérémie 10 :2-5 : « Ainsi parle l’Eternel (YHWH) : N’imitez pas la voie des nationsCar les COUTUMES des peuples ne sont que VANITE. On coupe le bois [l’arbre] dans la forêt ; la main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; on l’embellit avec de l’argent et de l’or, on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu’il ne branle pas. Ces dieux sont comme une colonne massive [un palmier], et ils ne parlent point ; on les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas (comme dieu), car ils ne sauraient faire aucun mal, et ils sont incapables de faire du bien. »

    C’est une description de l’arbre de Noël moderne. Dieu-Elohim y réfère en disant « la voie des nations ». D’une manière aussi directe, il commande à Son peuple de ne pas « [imiter] … la voie des nations ». Il dit que ces coutumes ne sont que « vanité ». Le verset 23 affirme d’une façon remarquable et puissante : « Je le sais, Ô Eternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses [propres] pas. » Dieu-Elohim doit enseigner aux gens la façon de vivre. Ils ne sont pas capables de comprendre par eux-mêmes ce qu’il faut faire.

    Le 10e chapitre de Jérémie ne permet pas de croire, comme certains ont voulu le suggérer parce qu’il est dit qu’ils ne sauraient faire mal, que ce ne soit pas vraiment défendu d’avoir un arbre de Noël. Dieu condamne l’élévation d’arbres (de Noël) païens en l’ordonnant clairement !




    L’origine des couronnes, de la bûche et du gui.

    L’Encyclopedia Americana dit : « Le houx, le gui, la bûche de Noël…sont des vestiges de l’ère pré-chrétienne. » Autrement dit, du paganisme ! La bûche (de Noël) faisait partie d’un rite Teuton d’adoration de la nature.

    Le livre de Frederick J. Haskins ajoute : « Les autorités croient que l’utilisation des couronnes de Noël tire leur origine des coutumes païennes de décoration d’édifices et des endroits de culte pendant la fête qui se tenait pendant la même période que Noël. »

    L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Celastrales », révèle l’origine des couronnes : « Les païens d’Europe apportaient dans leurs demeures des gerbes, offrant ainsi aux êtres féériques des bois un refuge pendant la dure période hivernale. Pendant les saturnales, la fête hivernale romaine, des branches de houx étaient échangées en gage d’amitié. Les premiers "chrétiens" romains auraient apparemment utilisé le houx en tant que décoration pendant la période de Noël. »

    Il existe des douzaines de types de houx. Presque tous se présentent sous une variété mâle oufemelle comme la « Blue Prince et Blue Princess », ou la « Blue Boy et la Blue Girl » ou la « China Boy et China Girl ». Les plantes de houx femelles ne peuvent porter de fruits à moins qu’un plant mâle à proximité les ait pollenisées. Il est aisé de voir pourquoi la couronne de houx a été adoptée dans les rituels païens en tant que signe d’amitié et de FERTILITÉ !

    Noël ne serait pas complet pour certains à moins d’échanger « un baiser sous le gui ». Cette coutume païenne allait de soi lors d’une nuit de festivités tenue dans un esprit d’ivrognerie. Tout comme aujourd’hui, les « baisers » étaient échangés au tout début des célébrations des saturnales, ou, de nos jours, de Noël. Je n’oublierai jamais l’obligation à laquelle j’étais tenu d’embrasser la mère de mes amis en entrant dans chacune de leur maison le jour de Noël. C’était la première chose que nous faisions. Je détestais cela, mais c’était quelque chose qu’il « fallait faire » ! Le gui était supposé avoir des pouvoirs de guérison spéciaux pour ceux qui « s’amusaient » en dessous.

    L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Santalales » dit : Le gui européen est supposé avoir eu une signification rituelle spéciale lors des cérémonies druidiques et possède toujours, dans le folklore d’aujourd’hui, un statut particulier, en tant que gui de Noël, qui nous vient du temps des Anglo-Saxons ». Le gui est un parasite qui vit sur le chêne. (Rappelez-vous que les druides adoraient les bocages de chênes). Les anciens Celtes (associés aux druides) avaient pour habitude de donner du gui en tant que remède aux animaux stériles afin de les rendre fertiles. Sa signification en langue celte est toujours : « la plante qui guérit tout ».

    La véritable origine de NOËL

    Tout comme le gui, les fruits de houx étaient considérés sacrés pour le dieu soleil. La « bûche du soleil » originelle (sun log) en est venue à être appelée la bûche de Noël (yule log) simplement parce que le mot « Yule » (bûche) signifie « roue », symbole païen qui depuis longtemps représente le soleil.

    Quelle que soit la culture, l’origine de la fête est la même. Seuls certains symboles diffèrent selon les cultures. Voici ce que dit l’Encyclopedia Universalis au sujet de Noël : « Fête solennelle de la naissance de Jésus-Christ (Yeshoua le Mashiah), Noël est célébré le 25 décembre dans toutes les Églises "chrétiennes" depuis le IVe siècle. À cette époque, cette date était alors celle de la fête païenne du solstice d’hiver appelé « Naissance (en latin, Natale) du soleil », car celui-ci semble reprendre vie lorsque les jours s’allongent… ». (« Natale » est la racine du mot Noël).



    Mélanger l’adoration du vrai Dieu-Elohim et les fausses pratiques.

    Le mot moderne pour expliquer le mélange de fausses pratiques païennes et l’adoration du vrai Dieu-Elohim est "syncrétisme". Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18 :21, 29) ! C’était très sérieux !
    Note JYH: Les "sanctions pénales" (lapidation, sacrifices) ont été provisoirement remplacées par le sacrifice parfait de Yeshoua mais la "Loi" (Torah) demeure et les "peines" (de mort par exemple) sont repoussées au jour du Jugement en cas de non repentance.

    II Rois 17 :33 nous donne un aperçu de la façon dont la nation d’Israël pensait et croyait, dans son esprit, adorer YHWH-Adonaï : « Ainsi ils craignaient l’Eternel (YHWH), et ils servaient leurs dieux d’après la coutume des nations d’où on les avait transportés. »

    Avez-vous bien saisi ceci ? Oui, ils craignaient Dieu-Elohim pendant qu’ils servaient d’autres dieux. Pas étonnant que le verset qui suit immédiatement (34), dise qu’en réalité «, « ils ne craignent POINT l’Eternel (YHWH) » selon la voie qu’il a prescrite. Voilà la façon dont Dieu-Elohim voit les gens se comporter aujourd’hui, malgré tout ce qu’ils peuvent penser de leurs actions en copiant d’anciennes pratiques païennes !

    Le verset 30 dit que tout cela avait été appris au contact des « gens de Babylone » (parmi d’autres) dont le dieu principal, nous nous en souviendrons, était Nimrod, — Baal ou Moloch —, qui nous le savons maintenant, était la même personne.

    Constatez jusqu’à quel point l’avertissement de Dieu-Elohim est spécifique dans Deutéronome 12 :29-31, et la raison pour laquelle Il les avertissait !
    « Lorsque l’Eternel (YHWH), ton Dieu (Elohim), aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi… et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Eternel (YHWH), ton Dieu (Elohim); car elles servaient leurs dieux en faisant TOUTES LES ABOMINATIONS qui sont odieuses à l’Eternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. »

    Plusieurs autres versets, semblables à Deutéronome 12, devraient être étudiés. Voyez Exode 34 :10-17 ; 23 :23-33 ; Lévitique 20 :22-26 ; Deutéronome 20 :13-18, etc. Le véritable Dieu-Elohim savait que servir d’autres dieux menait toujours à leur sacrifier les enfants !

    Deutéronome 12 :32 dit clairement que Dieu-Elohim ne veut pas que nous mélangions Ses voies avec quelque fausse voie. « Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien. »

    Voilà les PAROLES CLAIRES que Dieu-Elohim adresse à tous ceux qui disent qu’ils peuvent mélanger les coutumes horribles du paganisme tout en conservant « l’emphase sur le Messie. »



    Les pratiques païennes de l’ancien Israël dans les coutumes modernes.

    Deutéronome 12 :2-4 précise un contexte important. Dieu-Elohim y dit clairement : « Vous détruirez tous les lieux où les nations que vous allez chasser servent leurs dieux, sur les hautes montagnes, sur les collines, et sous tout arbre vert. … vous brûlerez au feu leurs idoles [bocages], … Vous n’agirez pas ainsi à l’égard de l’Eternel (YHWH), votre Dieu (Elohim). »

    Veuillez prendre note des références aux « arbres verts » et aux
    « bocages ». Il y a au-moins dix versets semblables dans "l’Ancien Testament" (des religieux) mentionnant les "arbres verts" en association avec l’idolâtrie. Les historiens croient que le terme « vert » se réfère à ce qui demeure vert toute l’année, autrement dit, les arbres à feuilles persistantes !

    À nouveau, examinons encore de près l’histoire et l’origine de quelques coutumes des saturnales encore pratiquées aujourd’hui. Voici une citation à donner le frisson et qui provient du Dictionary of Greek and Roman Antiquities, « Oscilla », 3e édition, volume II. « …tous s’appliquaient à fêter et à être joyeux, des présents étaient échangés entre amis, les foules remplissaient les rues en criant : « Voilà les saturnales ». Selon le poète païen Virgil, une offrande était présentée sous un arbre vert décoré. Des figurines et des masques, appelés oscilla, étaient suspendues dans l’arbre, tout comme dans les arbres de Noël d’aujourd’hui. L’histoire admet…qu’il n’y a aucun doute que ces oscilla représentassent les vestiges de sacrifices humains… » (A noter qu'il y a de nombreux décès pendant cette période, par accidents mais aussi par suicides... et que les pays pagano-chrétiens ont adopté "l'avortement" !)

    Est-ce que toutes ces choses vous semblent familières ? Des cadeaux, des chants dans les rues, des arbres verts, des décorations, des offrandes au pied de l’arbre, des réjouissances, festoyer. Elles peuvent sembler merveilleuses mais elles représentent des choses vraiment horribles.

    Les oscilla modernes ressemblent à de petits « anges » joufflus lorsqu’ils sont suspendus dans l’arbre. Quand j’étais jeune, je plaçais ces petits « bébés anges » dans l’arbre moi-même. Du moins je croyaisqu’ils étaient des « bébés anges ». Quelle erreur je faisais ! Pensez-vous que quiconque parmi vos connaissances se rend compte de ce qu’ils sont ? Bien sûr que non — mais cela n’enlève pas le sérieux de la chose ni ne les rend moins mal aux yeux de Dieu-Elohim !

    Un paganisme flagrant dans l’Église.

    Une autre source permet de démontrer comment tout ceci en est venu à faire partie des coutumes observées « innocemment » par des millions de personnes — tout en étant loin d’être « innocent » aux yeux de Dieu-Elohim. Lisez maintenant la citation de l’Encyclopédie Britannique, 15è édition, volume 10, pages 1062-63 : « La "chrétienté"…par un processus complexe et graduel…devint la religion officielle de l’empire (romain).

    Pendant un certain temps, les pièces de monnaies ainsi que d’autres monuments continuèrent de lier les doctrines chrétiennes avec l’adoration du soleil, pratique à laquelle Constantin s’était adonné auparavant. Mais même après cette période, le paganisme romain continua d’exercer d’autres influences permanentes, petites et grandes. Le calendrier ecclésiastique a conservé un grand nombre de souvenirs des festivals pré-chrétiens, notamment Noël, qui inclut un mélange d’éléments des saturnales et de l’anniversaire de Mithra. Mais plus encore, le branche dominante de la chrétienté occidentale doit à la Rome ancienne sa discipline qui a été le garant de sa forme et de sa stabilité

    Une autorité aussi réputée que l’Encyclopédie Britannique qui admet, pour tous ceux qui voudront bien le lire, que ce sont les saturnales et la Rome ancienne qui ont défini la « discipline, la stabilité et la forme » de la "chrétienté" occidentale !

    Ceci est une admission pour le moins renversante !

    Voici une autre citation très forte, sous la rubrique « Christmas » du New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, qui révèle la façon dont ce festival idolâtre et païen s’est infiltré dans le monde « chrétien ». (Partout dans le texte, c’est nous qui traduisons).

    « À savoir jusqu’à quel point la date du festival dépendait de la fête de Brumalia (25 décembre), qui suivait immédiatement les saturnales (17 au 24 décembre) et, qui célébrait le jour le plus court de l’année et fêtait le « soleil nouveau »…ne peut être déterminé avec précision. Les saturnales et la fête de Brumalia étaient trop profondément implantées dans les coutumes populaires pour être mis de côté par l’influence "chrétienne"…Le festival païen avec ses réjouissances et ses émeutes était si populaire que les "chrétiens" du temps furent heureux d’avoir une excuse leur permettant de continuer sa célébration avec peu de changement dans l’esprit de la fête comme dans la façon de la célébrer. Les prédicateurs chrétiens de l’Ouest et du Proche-Orient ont protesté contre cette frivolité déplacée avec laquelle l’anniversaire de la naissance du Mashiah était célébré, alors que les chrétiens de Mésopotamie accusèrent leurs frères de l’ouest d’idolâtrie et d’adoration du soleil parce qu’ils avaient accepté comme chrétien ce festival païen. »

    Une source additionnelle révèle comment l’église romaine a absorbé Noël en tant que célébration officielle. L’Encyclopédie Britannique, édition 1946, dit : « Noël ne faisait pas partie des premiers festivals de l’église…Certains Latins, aussi tôt qu’en 354, ont peut-être transféré l’anniversaire du 6 janvier au 25 décembre qui était alors une fête mithriaque…ou l’anniversaire du SOLEIL invincible…Les Syriens et les Arméniens, qui retinrent le 6 janvier, accusent les Romains d’adoration du soleil et d’idolâtrie, soutenant…que la fête du 25 décembre avait été inventée par les disciples de Cérinthus… »

    C’est de cette façon qu’un festival païen, célébré longtemps avant la naissance du Messie Yeshoua, fit son chemin jusque dans la chrétienté reconnue.

    La véritable origine de NOËL

    Saviez-vous qu’au dix-septième siècle, même les Puritains de la Nouvelle-Angleterre savaient à quel point Noël était mauvais ? Ils en ont défendu l’observance par une loi, en 1659, dans toute la colonie de la Baie de Massachussets. C eux qui l’observaient étaient passibles d’amendes et de la prison. Cela prit 200 ans (1856) avant que les gens cessent de travailler le jour de Noël à Boston. Les Puritains en connaissaient l’origine et la considéraient comme « païenne et comme une fête papiste idolâtre ».



    Ceux qui changent les temps et la Loi.

    Le prophète Daniel (7 :8) parle d’une « petite corne » à propos de laquelle le verset 25 du même chapitre dit « …prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ». Cette petite corne est une grande autorité religieuse qui tente d’imposer sa propre conception des dates et des célébrations sur un monde sans méfiance en remplacement des instructions claires de Dieu-Elohim.

    Le mot hébreu utilisé pour « changer » signifie « transformer, altérer ou fixer ». Le mot traduit par « temps » signifie « occasions désignées, époques, moments ». Le mot hébreu traduit par « loi » signifie « décrets ou loi de Dieu-Elohim ». Cette phrase fait référence à une autorité qui tente de transformer des occasions désignées et des époques définies dans la loi de Dieu-Elohim. Noël est certainement un exemple important qui illustre comment une telle chose a été faite. Les instructions de Dieu-Elohim ont été remplacées par les traditions des hommes.

    La citation suivante révèle comment cela s’est produit. Elle provient également de l’Encyclopédie Britannique sous la rubrique « Christianisme ».
    « Ainsi, la liturgie de Pâques a été développée davantage dans l’Église orthodoxe d’orient, et celle de Noël davantage dans l’Église catholique romaine…Le calendrier chrétien est une des institutions chrétiennes les plus répandues. La semaine de sept jours et le rythme des festivals chrétiens ont été acceptés même par les pays les moins chrétiens. Malgré de nombreuses tentatives énergiques d’introduire des semaines de travail variables, la semaine de sept jours avec le dimanche de congé n’a pu être éliminée même dans les pays communistes ayant une vue athée du monde. Même dans les cercles et organisations athées du monde, les fêtes chrétiennes jouissent d’une popularité incontestée en tant que jours de congé, spécialement Noël. »

    En vérité, ce sont les « politiciens ecclésiastiques » auxquels nous avons fait référence plus tôt qui ont cherché à imposer le calendrier « chrétien » moderne à un monde inconscient. Ce sont ces « leaders » qui ont « pensé changer les temps et la loi. »



    Le dangereux pouvoir des mensonges.

    Un des noms de Satan est Destructeur (Apocalypse 9 :11). Nimrod-Saturne-Moloch-Baal, tout comme Satan, est un dieu du feu qui détruit et dévore nos petits enfants.

    Le vrai Yeshoua Ha Mashiah n’a jamais été et ne sera jamais « dans » Noël ! On ne peut Le remettre là où Il n’a jamais été. Le « dieu de ce siècle », Satan (II Cor 4 :4) a toujours été dans Noël. Il en est l’auteur !

    Le vrai Dieu-Elohim (en tant que "Père") nous commande de l’adorer « en esprit et en vérité » (Jn 4 :23-24). Cela ne cadre pas avec le grand mensonge de Noël et du Père Noël que tous les enfants croient si volontiers.

    I Tim 4 :2 avertit ceux qui « enseignent hypocritement des faussetés », « portant la marque de la flétrissure (grec : cautériser) dans leur propre conscience ». Les parents peuvent « brûler » leurs propres enfants, leur laissant une profonde cicatrice, avec la supercherie et le mensonge de Noël !

    On ne peut donner l’excuse du grand nombre de personnes qui observent Noël car Satan, qui est appelé « père du mensonge » et « meurtrier dès le commencement » (Jn 8 :44), « a séduit toute la Terre » (Apoc 12 :9) ! Trouvez et lisez ce verset. Et reconnaissez aussi le fait que Noël est sans contredit un témoignage de cette grande séduction.

    Par contre le Mashiah (Christos pour les grecs) fait référence à Son Église en tant que « petit troupeau », (Lc 12 :32). Plusieurs autres versets illustrent aussi cela. Cette Église ne possède pas un grand nombre de fidèles comme les grandes dénominations chrétiennes bien établies de ce monde.



    Que devriez-vous faire ?

    Finalement, examinons ce que Dieu-Elohim dit à Son peuple de faire et comment il devrait éduquer ses enfants.

    Rappelez-vous Jérémie 7 :31 qui rapporte la condamnation d’Israël par Dieu-Elohim pour avoir brûlé leurs enfants dans la vallée de Tophet. Huit versets plus tôt, Dieu-Elohim avait clairement dit ce qu’Il exigeait : « Mais voici l’ordre que je leur ai donné : Ecoutez ma voix, et je serai votre Dieu-Elohim, et vous serez mon peuple ; marchez dans toutes les voies que je vous prescris, afin que vous soyez heureux. Et ils n’ont point écouté… Ils ont suivi … les penchants de leur mauvais cœur »

    Les êtres humains ne veulent pas obéir à Dieu-Elohim (Romains 8 :7). Ils préfèrent suivrent leurs propres « penchants ». Ils ne comprennent pas que Dieu-Elohim veut que leur vie se déroule « bien ». Il veut que le bonheur, la joie et les bénédictions coulent dans leur vie. Toutes ces choses seraient le résultat d’une telle obéissance.

    YHWH-Adonaï notre Elohim a inspiré Moïse afin qu’il prévienne les parents de la sérieuse responsabilité qu’ils doivent assumer dans la façon d’éduquer leurs enfants. Remarquez les instructions données dans Deutéronome 6 :1, 6-7, 20-21, 25 : « Voici les commandements… que l’Eternel (YHWH), votre Dieu (Elohim), a commandé de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession… Et ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras… Lorsque ton fils te demandera un jour : Que signifient ces préceptes, ces lois et ces ordonnances, que l’Eternel (YHWH), notre Dieu (Elohim), vous a prescrits ? tu diras à ton fils : Nous étions esclaves de Pharaon en Egypte, et l’Eternel nous a fait sortir de l’Egypte par sa main puissante. Nous aurons la justice en partage, si nous mettons soigneusement en pratique tous ces commandements devant l’Eternel (YHWH), notre Dieu (Elohim), comme il nous l’a ordonné. »

    Dieu-Elohim délivra Israël d’Égypte —de l’esclavage — des coutumes du monde qui les entouraient et Il leur a révélé Sa Loi. Il ne veut pas que Son peuple retourne aux traditions, coutumes et façons dont Il les a délivrés.

    Lorsque toutes ces traditions, truffées de symbolisme d’adoration des anciens dieux païens, inventés par les hommes, sont enseignées, cela ne constitue pas de l’adoration envers le vrai Créateur.



    Nous ne savions pas que Noël provenait de Babylone.

    À deux reprises dans Matth 7 :16 et 20, Yeshoua a dit : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ». Tout ce que les gens font ou disent de bien ou de mauvais produit des fruits. Les fruits de Noël sont terribles. Cette période est celle pendant laquelle domine l’adultère, la solitude, la jalousie, l’ivrognerie et la conduite dangereuse au volant, les controverses familiales (et pire), sans compter les dettes qui s’accumulent et ne peuvent parfois pas être payées avant le mois de mars. Ce problème est si important que toutes les "églises" (dénominationnelles) rapportent que leur revenu, ironiquement, chute pendant cette période alors que les gens « récupèrent » de toutes leurs dépenses.



    Le véritable « esprit de Noël ».

    Le prophète Ésaïe fut inspiré d’écrire, « Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés ! » (És 58 :1). C’est ce que je viens de faire. Vous venez de lire la vérité au sujet de l’Origine réelle de Noël. Que ferez-vous ?

    La citation qui suit provient de la brochure intitulée « La simple vérité au sujet de Noël », écrite par M. Herbert W. Armstrong (qui n'est toutefois pas "disciple de Yeshoua"). Elle résume la brochure que vous venez de lire.

    « Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année…[où] vous voyez un Père Noël de mascarade dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le « merveilleux esprit de Noël ». La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison païenne, et son « esprit ». Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la vérité ! Ainsi se crée, année après année, « l’esprit de Noël », non point pour honorer le Mashiah mais pour vendre des marchandises. C’est caractéristique de toutes les mystifications de Satan qui se donne les apparences d’un « ange de lumière » et se montre sous un faux aspect de bonté ! Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit des sommes qui se chiffrent par milliards de dollars et pendant ce temps l’œuvre du Messie en souffre. Cela fait partie du système économique de Babylone !

    Nous avons proclamé être une nation "chrétienne" mais nous vivons dans Babylone tel que prophétisé dans la Bible ; et nous ne nous en rendons pas compte : « Sortez du milieu d’elle mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayiez point part à ses fléaux » — maintenant près de sévir — tel est l’avertissement qui nous est adressé dans Apocalypse 18 :4. 

    Voir aussi: http://jyhamon.eklablog.com/noel-et-babylone-a59353919

     



    JYH
    d'après
    : http://rcg.org/fr/brochures/ttooc-fr.html ... qui n'est malgré tout qu'une "dénomination" dont je n'approuve pas tous les autres écrits et dont j'ai dû modifier ici les trop fréquentes références au "faux dieu-Deus" et au "faux Jésus-Iesou" ou "christos".

    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)

     


    « Parachah "Tholedoth" (enfantements)Parachah "Vayyetse" (Il [Jacob] sortit) »
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    1
    Samedi 29 Décembre 2012 à 02:44

    Voir aussi: http://nikkos.over-blog.fr/article-retour-a-la-verite-de-noel-113752730.html

     

    Un juste retour à la vérité, pour que la venue de Yeshoua sur terre ne soit pas associée à ce qu'on appelle la magie de Noël. Ces articles n'ont pas pour but de vous faire jouer les rabats joies mais ils peuvent vous éviter de vous associer à du n'importe quoi et surtout de sombrer dans les délires de la « fièvre acheteuse » . La crise de foi ou la crise de foie et la crise tout cours ne sont pas pour vous si fêter tous les jours Celui qui vous fait vivre en Son fils la grâce et la vérité par Son Esprit... Passez toutefois de simples et bons moment en famille en étant déconnecté de tout cela. Nicolas

     

     

    Article de Vox Dei

    Au risque de jouer les rabats-joies, examinons un peu les fondements bibliques de la fête dite de "Noël" . Noël, période magique, où l’air même est mystérieusement chargé de... quelque chose d’indéfinissable, de subtil.

     

    Quelles sont les origines de cette fête?

     

    Quels en sont les fondements chrétiens ? Parlons un peu de tout cela, au risque de jouer les rabat-joie.

    Savez-vous ce que faisaient les égyptiens de la haute antiquité au cours de leurs banquets ? La coutume voulait qu’on amène, en plein milieu du repas, un cadavre que l’on posait sur la table, afin de rappeler à chaque convive de ne pas oublier la fin de tout homme. Ainsi, alors que le monde entier va se livrer à ce qu’il appelle la "joie", permettez-moi de glisser dans votre esprit quelques sujets de réflexions qui vous seront salutaires. "Celui qui réfléchit sur les choses trouve le bonheur", dit la Bible.

     

    Noël, donc, signifie "nativité" : naissance du Christ, le Sauveur, venu sur terre pour délivrer les hommes des ténèbres. C’est à peu près tout ce que nous en connaissions, par ailleurs - l’éducation religieuse que nous avons reçue ne nous permet pas d’affirmer autre chose. Une question: si Jésus-Christ est venu sauver les hommes, comment se fait-il qu’il y ait sur terre tant de guerres, de catastrophes, d’innocents qui périssent, et de coupables impunis ? Si Jésus-Christ est venu sur terre, pourquoi était-ce? S’il a parlé, quelles ont été ses paroles? En fait, qu’est-ce en réalité que la religion, qu’est-elle censée m’apporter? Quels sont mes rapports avec Dieu? Lui dois-je des comptes, ou ma vie n’est-elle vécue que pour et par moi-même, malgré quelques petites pensées religieuses de temps en temps?

     

    D’abord, et il est symptomatique de le constater, nous, hommes, avons fâcheusement tendance à recouvrir de la poussière de nos traditions tout ce qui est donné par Dieu. Jésus-Christ est venu sur cette terre pour nous sortir de l’esclavage du péché. Ce mot désuet perd son sens, mais il ne perd en rien sa réalité: le péché a fait de nous des créatures déchues - le contact avec Dieu est rompu. Nous vivons seuls, loin de la lumière et de l'amour, et nous sommes prêts à nous rassasier de tout ce qui ressemble à de l’amour, et à de la lumière. Mais, sur le fond, nous ne sommes pas réellement disposés à nous réformer, à nous repentir, à changer de vie. Quand bien même nous le ferions, nous nous rendrions bien vite compte que, de toutes nos bonnes résolutions de début d’année, nous ne parvenons pas à tenir la moindre. Il nous manque une force. Nous sommes moralement faibles. En fait, nous sommes déchus, nous avons perdu le contact avec Dieu.

     

    Alors, comme dit l’ivrogne du "Petit Prince", nous buvons. Nous buvons (ou nous mangeons, ou nous nous réjouissons en nous saôulant de musique, de fête et de joyeuse compagnie) pour oublier, que nous avons honte... de boire. Le cercle vicieux se perpétue. Pardonnez si je bouscule quelques idées reçues mais, tout comme vous, j’ai horreur du mensonge et de l’hypocrisie.

     

    Voici pourquoi il est mensonger de révérer cette date en l'associant à Jésus:

     

    Jésus-Christ n’est absolument pas né à Noël, le 25 Décembre. Aucun berger en Israël ne mène ses troupeaux dans les pâturages en hiver, car en Palestine le vent est violent et froid.

     

    Dieu ne souhaite pas que nous commémorions cette date. Seuls 2 dates d'anniversaires sont mentionnés dans toute la Bible: Pharaon et Hérode, tous deux rois, et par conséquent grands-prêtres de leurs religions respectives, deux personnages représentant le diable dans la pensée biblique.

     

    Noël n’est pas une fête chrétienne. C’est une fête païenne. C’est l’époque du Solstice d’hiver. Le soleil remonte sur l’horizon - et il amène lumière, chaleur et fécondité pour la terre. Le soleil, de tous temps à jamais a été adoré. Satan est appelé dans la Bible: Lucifer - Lucis, la lumière. Il est un esprit -un démon- antéchrist. Il ne nie pas le Christ. Il dit seulement qu’il est, lui, le Christ. La lumière qui triomphe des ténèbres, c’est un thème commun à de nombreuses mythologies. Je ne prends pas la peine de détailler les choses, vous les trouverez partout. C'est un des vieux mythes de fertilité que les religions terrestres perpétuent, et c'est pour cela que ces religions n'ont dans leur voeux, que des pensées terrestres: santé, prospérité, etc.

     

    Jésus est révéré enfant, diminué, et sous les bons auspices de la grande déesse Marie, la fertilité antique déguisée.

     

    Le Père Noël est un personnage de la mythologie nordique (Klaus), qui est le "Père fouettard", un esprit (un démon) malfaisant, le chef des elfes pour être plus précis. Fin des années 50, on détruisait encore dans l'Eglise romaine en France des images de Santa Claus. La récupération commerciale a là aussi bien fonctionné.

    Santa Claus a vu son blason être redoré lorsqu’il fut assimilé au patron des écoliers dans les pays latins (St Nicolas). C’est lui qui apporte des cadeaux aux enfants sages le 6 Décembre.

    C'est Santa et son accolyte Bacchus qui sont vénérés les jours des fêtes orgiaques. Ce démon bedonnant est rouge comme les péchés de la chair (gloutonnerie, ivrognerie, etc.) auxquels il vous convie.

     

    Il ne faut pas mentir, encore moins aux enfants. Si vous leur mentez au sujet du Père Noël, pourquoi vous croiraient-ils au sujet de Jésus?

    Je ne parlerai pas de l’influence du "merveilleux" sur l’esprit friable des enfants, qui pratiquent ce que nous appellerons un spiritisme soft, en adressant des prières, pensées et paroles à un être mythique. Et oui ! Y aviez-vous songé? N'en déplaise à Bruno Betteleim, pour qui le merveilleux concours à la construction de l'enfant, tout cela est faux et étranger au christianisme, mais partie d'un plan d'aliénation de la race humaine.

     

    C’est la période de l’année qui compte le plus de suicides. Combien sentent la morsure de la solitude, quand l’air est rempli de cris de réjouissance? C'est toujours au moment des soltices que redoublent de sacrifices humains les rites sataniques. Vous faites l'autruche si vous soutenez qu'ils n'existent plus.

     

    J’arrive au terme de notre bref partage. Nous avons vu que Noël n’était pas la date de la naissance du Christ. Quand bien même elle le serait, c’est plutôt le dieu-cadeau de la société de consommation que nous fêtons.

    A ce dieu-là, pour amuser mes enfants, je sacrifie avec modération. Mais j'invite chacun de vous qui n'en a pas fait l'expérience, à inviter Christ à naître dans son coeur, non pas comme un nourrisson, mais en puissance et en gloire, dans toute Sa plénitude, pour vous délivrer du péché et des passions de toutes sortes.

    Les origines du Père Noël

     

     

    Dans les communautés chrétiennes, l’on entend souvent, le Père Noël a été inventé par la firme Coca-Cola. Mais dans la réalité, ce n’est pas tout à fait cela. Le Père Noël a été inspiré par le Saint-Nicolas et c’est seulement en 1931 que Coca-Cola se l’approprie et lui donne un visage sur ses bouteilles.

     

    On retrouve dans la représentation du Père Noël tout ce qui faisait la symbolique du personnage de Saint Nicolas : la longue barbe blanche, la mitre qui est devenu un bonnet de fourrure, le grand manteau rouge. Il voyage dans un traîneau tiré par des rênes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne. Pour cette raison, dans certaines régions de France, les enfants déposent sous le sapin de Noël, un verre de vin pour le Père Noël et une carotte pour son âne.

     

    Chaque région de France lui donna un nom différent :

    le Père Noël est appelé " Chalande " en Savoie, " Père janvier " en Bourgogne et dans le Nivernais, " Olentzaro " dans le pays basque ou encore " Barbassionné " en Normandie.

     

    Saint Nicolas a été importé aux Etats-Unis au XVIIe siècle par les immigrés allemands ou hollandais, où il aurait pris une l'ampleur commerciale que nous connaissons actuellement, subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial et serait ensuite revenu en Europe.

     

    Pour les américains, Saint Nicolas est Sinter Klaas qui devint Santa Claus.

     

    En 1821 : un pasteur américain, Clément Clarke Moore écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes.

    Il le fit dodu, jovial et souriant. Il remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d'orge et le débarrassa du Père Fouettard. L'âne fut remplacé par 8 rennes fringants.

    Mais c'est à la presse américaine que revient le mérite d'avoir réuni en un seul et même être les diverses personnifications dispensatrices de cadeaux.

     

    1823 : L'événement qui contribua certainement le plus à l'unification de ces personnages fut sans aucun doute la publication du fameux poème de Clement Clarke Moore. Intitulé "A Visit From St. Nicholas", ce poème fut publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York, le 23 décembre 1823. Repris les années suivantes par plusieurs grands quotidiens américains, ce récit fut ensuite traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

     

    En 1860, Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste au journal new-yorkais Harper's Illustrated Weekly, revêt Santa-Claus d'un costume rouge, garni de fourrure blanche et rehaussé d'un large ceinturon de cuir.

     

    En 1885, Nast établissait la résidence officielle du père Noël au pôle Nord au moyen d'un dessin illustrant deux enfants regardant, sur une carte de monde, le tracé de son parcours depuis le pôle Nord jusqu'aux États-Unis. L'année suivante, l'écrivain américain George P. Webster reprenait cette idée et précisait que sa manufacture de jouets et "sa demeure, pendant les longs mois d'été, est cachée dans la glace et la neige du pôle Nord".

     

    C'est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon Sundblom, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Ceci est plus marqué aux Etats Unis, car en France, le père Noël a conservé une longue robe rouge.

    Coca Cola souhaitait ainsi inciter les consommateurs à boire du Coca Cola en plein hiver.

     

    Ainsi, pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde.

     

    Une légende russe raconte qu'il existe un 4e Roi mage, qui conduit sur la steppe un traîneau tiré par des rennes et rempli de cadeaux pour les enfants. Depuis 2000 ans il a renoncé à trouver l'enfant Jésus, alors il comble de cadeaux les enfants qu'il rencontre en cours de route.

     

    Ne nous laissons pas aveugler par ce qui est vain, le stress de la fin d’année, la course aux cadeaux. Ne croyons pas que les cadeaux vont remplir ce vide en forme de Dieu que nous avons en nous dès la naissance et que seul Dieu, par Jésus, peut remplir. Ne soyons pas comme ce légendaire 4ème roi mage qui a été aveuglé et qui n’a pas vu arriver la venue de Jésus et qui a renoncé à le chercher.

     

    Si tu n’as pas encore rencontré Dieu, cherche Le et Il se révélera à toi !

    Que la Paix et la Joie de Dieu soient avec vous pendant cette période de fêtes.

     

    Patrick Tissot

     

    Les vœux du Joyeux Noël, pourquoi associer Jésus à cela ?

     

    A cette période de l’année, on aperçois l’illustration de la nativité un peu partout, dans les magasins, sur les panneaux publicitaires, les cartes de vœux, etc…

     

     

    Le point positif de cette symbolique est de rappeler la venue de Jésus sur terre. Néanmoins, ne trouvez-vous pas navrant que Jésus soit toujours représenté « bébé » ou « mort sur la croix » ? Pas qu'il faille le représenter maintenant qu'Il est prêt de Dieu le Père, mais que chacun puisse réaliser qui Il est aujourd'hui !

     

    Je ne dis pas de catégoriser tous les événements d'aujourd'hui comme étant "mal", mais de la façon dont cela est toujours pratiqué, c'est-à-dire; religieusement, sous le couvert de « la fête, la paix et l’amour », c’est comme si l’on nous martel l’esprit pour que nous ne réalisions pas ce qui est en vérité, la réalité. Et chaque année la touche « repeat » est enfoncée !

     

    Mais rappelons nous que Jésus n’est plus le petit nouveau né frileux, recroquevillé dans sa mangeoire. Il a grandit, Il a appris, Il a prié pour les malades et ils ont été guéris, Il a chassé des démons, Il a enseigné et ses disciples sont à leurs tours allés… Il est mort dans d’atroces souffrances en prenant spirituellement sur Lui nos maladies et nos péchés et Il est ressuscité, il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix. (Colossiens 2:15)

     

    Il a été souverainement élevé et Il porte le nom qui est au dessus de tout nom (Philipiens 2:9) « Jésus » qui signifie « Salut de l’Eternel », et il est en ce moment même à la droite de Dieu, et les anges, les autorités et les puissances, lui ont été soumis (1 Pierre 3:22).

     

    Essayez d’imaginer la puissance qu’a Jésus, essayez d’imaginer comme Il est grand et éclatant de beauté et de sainteté. Prenez l’illustration de votre imagination et multipliez la par des milliards et des milliards de fois. Et bien c’est encore trop faible par rapport à la réalité…

     

    Regardez comment Jean le décrit dans le livre de l’Apocalypse ; Il ressemblait à un fils d’homme, vêtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux étaient comme une flamme de feu; ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force.

     

    Jean dit qu’il est tombé a ses pieds comme mort et le Seigneur a mis Sa main sur son épaule et a dit « Ne crains point! Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. »

     

    Ainsi, en cette période de fêtes mondaine, je vous souhaite de pouvoir vous centrer sur ce qui en vaut la peine, car les coutumes des peuples n’est que vanité (Jérémie 10:3), affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche (Jacques 5 :8).

    Je vous adresse tous mes vœux pour la nouvelle année qui approche. Que la paix et la grâce de Dieu puissent être avec chacun de vous, ainsi qu’avec vos familles

     

    Patrick Tissot

     

     

    Naissance de Jésus ; le 25 décembre ?

     

    La date d’anniversaire de Jésus que les églises, de bonne ou mauvaise foi, situent au 25 décembre n’est, en réalité, qu’une invention, une convention.

     

    Dans le calendrier juif, l’année commence en Avril du calendrier romain. Or Luc dit que Marie était enceinte au sixième mois du calendrier juif, ce qui correspond au mois de Septembre du calendrier romain (Luc 1 :26). Et comme une grossesse normale dure neuf mois, alors Jésus serait plutôt né vers février du calendrier juif, qui correspond au mois de mai du calendrier romain.

     

    Alors comment cela se fait-il que la naissance de Jésus soit inscrite au 25 décembre ?

     

    Dès que l'homme commencé à cultiver la terre, il suivit attentivement la trajectoire du soleil tout au long de l'année, car c'était de lui que dépendaient la nourriture, la chaleur et le bien-être.

    Le cours des saisons déterminait aussi le moment des fêtes. Depuis la nuit des temps, les rites de remerciements et de sacrifices étaient célébrés dès que le soleil atteignait les points significatifs de son orbite, c'est à dire aux solstices d'été et d'hiver.

     

    Ce fut au solstice d'hiver , la période de l'année où les journées commencent enfin à être plus longues, que l'on concéda le plus d'importance.

    Les historiens s'accordent à reconnaître que, bien avant l'époque romaine, on fêtait en Europe la renaissance tant attendue de la nature et l'espérance de vie nouvelle.

    Mais en revanche on ne sait rien de précis sur les cérémonies qui se déroulaient à cette époque. Il est probable que le feu et la lumière, en tant que symboles, jouaient un rôle important.

     

    Malgré l'influence croissante de l'église et de ses disciples, les rites liturgiques chrétiens ne parvenaient pas à s'imposer face aux festivités païennes des Saturnales (invocation de Saturne, dieu des semailles et de l’agriculture). Cette fête pleine d'entrain entrava longtemps la propagation du christianisme. Mais la chrétienté fut également menacée par un autre culte fortement implanté dans l'Empire romain : le culte de Mithra.

    Dans l'ancienne religion iranienne, Mithra était le dieu de la lumière, le symbole de la chasteté et de la pureté et il combattait les forces maléfiques. Au 2ème et 3ème siècles av. J.-C., son culte fut répandu dans tout l'Empire romain et l'empereur Aurélien en fit même la religion d'Etat. Les soldats romains, dont bon nombre vénéraient Mithra, furent les ambassadeurs de cette religion qu'ils répandirent jusque dans les provinces les plus éloignées de l'Empire.

     

    Au 4e siècle, pour enrayer ce culte païen, l'église catholique prit une mesure très astucieuse. La fête de la naissance du Christ fut avancée du 6 janvier au 25 décembre.

    En effet le solstice d'hiver du 25 décembre était la fête la plus importante de l'an mithraïen : on fêtait la renaissance du "sol invinctus" (dieu invaincu). L'Eglise n'hésita pas à déclarer le Christ "sol invinctus".

    Les chrétiens procédèrent de la même manière au cours de l'évangélisation d'autres peuples : la fête de Noël fut transférée aux jours de fêtes païens importants, tels que la fête de Jul chez les germains. L'objectif restait le même : faciliter le passage de la coutume païenne à la foi chrétienne.

     

    Un élément facilita cette démarche : il s'avérait impossible de fixer une date précise pour la naissance du Christ, car à l'époque il n'existait pas de calendrier universellement valable. La plupart des chrétiens furent vite persuadés, et le sont encore, que la date de la naissance du Christ était le 25 décembre.

     

    On s'interrogea sur la manière dont on allait célébrer l'événement. Les autorités ecclésiastiques s'accommodèrent malheureusement de l'esprit des saturnales. Même si ces fêtes exubérantes choquaient un peu les moeurs chrétiennes, il ne fut pourtant pas impossible de concilier les deux rites. En effet beaucoup d'éléments de la fête païenne s'adaptaient aisément au nouveau cadre chrétien. Il ne fut pas difficile, par exemple, de créer un lien entre le houx aux feuilles piquantes et la couronne d'épines du Christ.

     

    Les témoignages relatifs à cette fête sont :

    a) Le Calendrier de Furius Dionysius Filocalus, qui date de l'année 354 , dans lequel il est écrit : "25 décembre, la naissance du (soleil) invaincu".

    b) Le calendrier de l'astrologue Antiochus (établi vers l'an 200) : "Mois de décembre [...] 25 [...]. La naissance du soleil; les jours augmentent".

    c) César Julien [Julien l'Apostat, empereur, 361-363] recommandait les jeux célébrés à la fin de l'année en l'honneur du soleil, qui était appelé "le soleil invaincu ".

     

    La preuve la plus évidente que Jésus n'est pas né le 25 décembre réside peut-être dans le fait, biblique, que les bergers étaient dans les champs en train de garder leurs troupeaux cette nuit-là (Luc 2:8-12). La saison des pluies commençait dès le mois de Boul (octobre-novembre), en automne (Deut. 11:14), et le soir on mettait les troupeaux à l'abri. En Kislev, le mois suivant (le neuvième mois du calendrier juif, novembre-décembre), il faisait froid et il pleuvait (Jérémie 36:22; Ez. 10:9, 13), et Tébeth (décembre-janvier) enregistrait les températures les plus basses de l'année, les hauteurs se recouvrant parfois de neige. La présence nocturne des bergers dans les champs s'accorde donc avec les faits désignant le mois d'Éthanim, au début de l'automne, comme l'époque de la naissance de Jésus. Par ailleurs, il aurait été tout à fait improbable que l'empereur romain choisisse un tel mois d'hiver pluvieux pour demander à ses sujets juifs (souvent rebelles) de se rendre "chacun dans sa propre ville" dans le but de se faire enregistrer; cela aussi infirme la thèse du mois de décembre (Luc 2:1-3; voir aussi Matthieu 24:20).

     

    En conclusion : le fait d’avancer la date au 25 décembre afin d’essayer de faire en sorte que la naissance de Jésus couvre les fêtes païennes, n’était en soit pas si mauvaise pour pouvoir évangéliser plus « facilement » le monde. Mais cela reste un sujet à controverse, car la véracité des événements au niveau du calendrier n’est pas respectée et donc tout est faussé. Surtout lorsque l’on sait que Dieu ne fait rien par hasard.

     

    Mon avis, c’est que le fait d’avoir mélangé l’esprit de fête de la venue de Jésus avec l’esprit de fête de la célébration d’autres dieux a totalement dénaturé le geste de base en le corrompant avec le compromis.

     

    On voit le résultat aujourd’hui avec cet esprit païen, le Père Noël, les cadeaux, etc qui dominent l’éternel petit Jésus (voir meilleurs vœux - Où est Jésus ?).

     

    Patrick Tissot

     

     

    La magie de Noël

     

    Je ne sais pas où les gens voient la magie de Noël. Je n'aime pas Noël. Je tiens ça de ma grand-mère Marie-Louise. D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais aimé Noël. Ce n'est pas faute d'avoir essayé. Malgré mes efforts pour jouer le jeu pendant des années, je n'y suis jamais parvenue. J'ai horreur de cette fête où les bons sentiments prennent le devant comme s'ils annonçaient que nous allions enfin devenir des humains sympathiques, pour retomber dans les ornières dès le 26 décembre. La charité, la fraternité, la paix? Ni vues ni connues! Dès le 26, c'est business as usual.

     

    Chez Marie-Louise, on ne fêtait pas Noël. D'ailleurs, elle ne disait jamais le mot «Noël». Elle disait Christmas. Elle qui, pourtant, ne parlait pas anglais. Elle disait que le 25 décembre, c'était la fête des Anglais qui allaient dévaliser Eaton's ou Simpson's pour fêter le «Merry Christmas».

     

    Nous, notre fête, c'était le jour de l'An. C'est le 1er janvier que nous recevions nos cadeaux et que nous étions invités à partager le repas familial préparé par Marie-Louise pour toute sa famille. Pas avant. Même pas le 31 décembre pour le réveillon. Nous fêtions le premier jour de la nouvelle année. Marie-Louise préparait le repas traditionnel comme elle seule savait le faire. Il fallait faire trois tablées. D'abord les enfants, puis les plus vieux de la famille et enfin les femmes qui avaient aidé à servir les deux premières tablées. Marie-Louise ne s'assoyait jamais à table. Elle était aux fourneaux et elle finissait par se faire une assiette quand tout le monde avait mangé.

     

    Marie-Louise avait rompu avec la religion catholique après la naissance de son neuvième enfant. En confession, elle avait tenté d'expliquer au vicaire que sept enfants vivants (c'est ce qu'il lui restait), c'était bien assez pour des ouvriers en pleine ville et qu'elle n'avait pas l'intention d'en faire plus. Il lui refusa l'absolution.

     

    Cette femme qui n'avait jamais élevé la voix lui dit de ne plus jamais se présenter chez elle. Elle ajouta que si Dieu existait, elle s'arrangerait bien avec Lui plus tard. Fini les intermédiaires! Combien de fois elle m'a expliqué qu'il fallait étudier les religions pour comprendre pourquoi on y cultivait la haine et le mépris des femmes! Elle disait: «Ce n'est pas plus difficile de vivre debout qu'à genoux!» Cette phrase entendue si souvent est devenue, pour moi, une maxime que j'ai appliquée dans ma vie, de mon mieux, depuis longtemps.

     

    Debout, les femmes!

     

    J'ai souvent pensé à Marie-Louise pendant les audiences de la commission Bouchard-Taylor. J'ai souri en imaginant comment elle aurait réagi en entendant des hommes et des femmes parler ouvertement d'un retour en arrière dans le domaine religieux, et je l'ai presque entendu dire: «Tiens, les "mangeux de balustrades" sont de retour!» Ou encore: «Les grenouilles de bénitier refont surface... » Chère Marie-Louise. Bonne comme du bon pain, toujours prête à rendre service, elle n'aimait pas ce qu'elle appelait «les bondieuseries».

     

    Pourtant, elle a toujours insisté pour que nous, ses petits-enfants, prenions le temps d'étudier les grandes religions. Pour elle, il était important de savoir de quoi elles parlent, d'apprendre d'où elles viennent, comment elles ont été transmises, leur évolution et leurs abus. Elle disait que ces institutions bâties par des hommes en menaient bien trop large. Raison de plus pour bien les connaître.

     

    Elle racontait en riant que ça avait toujours bien arrangé les hommes de prétendre que les femmes étaient des suppôts de Satan, des objets de péché indignes d'être des égales devant leur Dieu. Que la religion soit juive, chrétienne ou musulmane, elle n'existe que parce qu'on y a soumis les femmes, disait-elle. Dieu, s'il existe, n'a rien à voir là-dedans. Les hommes s'en sont chargé.

     

    Marie-Louise était une femme ordinaire. Elle a aidé son prochain chaque fois qu'elle a pu. Elle n'a jamais volé personne et elle a été une bonne mère et une bonne épouse. Elle est morte en 1951.

     

    Si Dieu existe, il a dû avoir toute une surprise en la voyant arriver. Et s'il y a un ciel, je suis convaincue qu'il y en a quelques-uns qui ont dû se faire brasser pas pour rire. Elle avait des comptes à régler. De toute façon, ça m'étonnerait qu'on fête Noël au ciel. On doit plutôt fêter le jour de l'An, foi de Marie-Louise!

     

    Lise Payette

     

     

    Le Père Noël passe encore en mars !

     

    Ce titre n’a rien de moqueur ou d’ironique, mais il met l’accent sur un fait de société de plus en plus grave: trop de foyers s’endettent pour les fêtes de fin d’année.

     

    Il faut dire que tout est là pour que dans la période dite "des fêtes" nous dépensions plus que de raison. Les organismes de crédit (comme on les appelle, pour n'avoir d’ennui avec personne) y vont de leurs offres sournoisement alléchantes. Les grandes marques de distribution nous mettent l’eau à la bouche avec leurs propositions pas toujours très honnêtes: «Achetez aujourd’hui, payez dans trois mois»! Et puis que dire de la publicité, des médias qui en remettent une louche; la fièvre acheteuse fait encore des ravages.

     

    À Noël il faut faire des cadeaux. Après tout pourquoi pas? Je ne vais pas vous faire le coup du sauvage de service qui n’aime pas les cadeaux à Noël et qui n’en offre pas. Offrir un cadeau n’est pas un mal et c’est même bien, dans certains cas. Mais s’il faut s’endetter pour les six, huit ou douze mois à venir, ne comptez plus sur moi!

     

    Je ne sais pas s’il faut parler des repas de fête où les dépenses deviennent ridicules, je ne voudrais me fâcher avec personne. Si nous comparions objectivement ce que Louis XIV mangeait quotidiennement à Versailles et ce que certaines personnes n’ayant que le strict nécessaire pour vivre toute l’année dépensent pour quatre ou cinq repas de fête, nous serions consternés, et d’ailleurs je le suis.

     

    Les statistiques officielles (Banque de France et associations de consommateurs), publiées fin novembre 2006, laissent apparaître que plusieurs milliers de foyers deviendront interdits bancaires et seront malheureusement classés dans les "surendettés" d’ici au mois de mars, à cause des crédits souscrits pour les fêtes.

     

    C’est une dictature que celle des fêtes de fin d’année; il faut dépenser, acheter, emprunter, s’endetter pour être dans le coup, pour faire comme tout le monde!

     

    Si ce n’était pas si grave, ce serait presque drôle! Le drame est pourtant derrière ces emprunts de fêtes! Le Père Noël va passer encore, mais pour réclamer son dû!

     

    Un pasteur de ma connaissance me faisait remarquer que de plus en plus de croyants nés de nouveau (heureusement ils sont encore minoritaires) connaissant Jésus comme leur Sauveur personnel, ayant vu leur vie changer en bien par le Christ, succombaient (parfois tout à nouveau) à ces sirènes commerciales au détriment de leur équilibre de vie, piégés par une société de consommation poussant sans cesse à dépenser.

     

    Serions-nous devenus, insensibles à la réalité des choses, hypnotisés par la magie de Noël, de ses lumières et de son faste très relatif, pour en avoir perdu la vue à ce point? «Achetez maintenant et payez plus tard» est une arnaque sans nom! Plus tard vous devrez payer quand même et parfois plus cher!

     

    Et puis un cadeau à Noël, pourquoi pas! Un repas en famille dans la simplicité, mais oui, il n’y a rien de mal! Mais qu’avons-nous à faire avec ce faste illusoire que notre société nous propose et nous jette à la figure, pour mieux nous aveugler. Quand la société de consommation veut nous faire acheter, elle nous flatte comme le fait n’importe quel "bon vendeur"; elle nous compare à des stars, nous propose de manger comme des stars, de boire comme elles, d’acheter la même montre que Brad PITT, d’avoir le même portable que Victoria BECKAM ou encore le même stylo que Christian CLAVIER! Et ça marche! Personne ne se dit qu’après tout, ces gens là, on leur a donné ces produits, mais que nous, nous allons les payer au prix fort!

     

    Ce n’est pas drôle et je n’ai pas envie de rire, parce que si le Père Noël passe encore en mars, ce n’est plus pour apporter des cadeaux, mais pour réclamer des sous! Et après les furtifs sourires de décembre, il va y avoir les larmes de janvier, les nuits blanches de février et la commission de surendettement de mars, sans oublier l’interdit bancaire d’avril et la misère tout le reste de l’année!

     

    Je me demande si nous ne devrions pas permettre à ceux qui nous lisent et qui vivent un drame de ce point de vue de nous écrire librement afin que nous puissions prier avec eux et pour eux. Après tout, même si c'est sa faute, celui qui souffre à droit à la compassion de son ami et c'est important de trouver quelqu'un à qui parler de ce problème.

     

    Samuel Foucart 

    2
    Dimanche 7 Avril 2013 à 02:36

    Il  n'est pas trop courent de comprendre la vivacité de la bible .Cependant ,en lisant et ,en réfléchissant profondément le deuxième chapitres de l'évanliste St Luc en partant du huitième versets à douze .Il est réelement clair qu'il n'était pas vraiment froid  ce temps là. Car, dans les pays d'oû les saisons sont réspectées ,le mois de Décembre est très froid .C'est la raison pour laquelle ,qu'il n'est pas possible des bergers se trouvaient dans les champs jusqu'au point de reçevoir la nouvelle de la naissance de Jésus en premier lieu .Cela veut dire cette date dont on parle est inconnue mais ,l'époque est visible

    3
    Dimanche 7 Avril 2013 à 04:50

    Cher Jean Joseph, ce n'est absolument pas une question de climat.

    On connaît parfaitement bien la « période » où est né Yeshoua parce qu'elle est expliquée en détails (pour qui sait lire) dans la Bible elle-même... et c'est pendant la « fête des Tabernacles » ou « Souccoth » !

    Pour connaître la période probable de la naissance de Yeshoua, il faut lire Luc 1:5: « Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d’Abia; sa femme était d’entre les filles d’Aaron, et s’appelait Elisabeth ». La lecture de ce texte nous apprend que le père de Jean-Baptiste faisait partie d’une classe de la prêtrise lévitique appelée la classe d’Abia (Abija).  

    En lisant 1Chroniques 24, nous apprenons que les sacrificateurs étaient divisés en 24 classes. Abija était la huitième classe (V.10).  Ceci nous apprend donc aussi quand est-ce que la classe d’Abia devait servir au cours de l’année biblique. Sous la direction du Rouah Hakodesh (Esprit Saint), David a donc divisé les sacrificateurs en classe et leur a donné les instructions concernant le temps de leur service (1Chron. 28 :11-13). La durée du service de chaque classe était de sept jours (1Chron. 9:25). La semaine de service débutait un shabbat et se terminait le shabbat suivant (2Chron. 23 :4, 8). En plus de cela, toutes les 24 classes de sacrificateurs servaient trois semaines de plus durant l’année (Deut. 16 :16).  Faisons un petit calcul :

    24 classes X 1 semaine=24 semaines + 3 semaines en plus=27 semaines.

    Pour avoir une année lunaire complète, il faut ajouter encore 24 semaines. Chaque classe servait donc 1 semaine en début d’année et 1 semaine en fin d’année + 3 semaines de service de toutes les 24 classes= 5 semaines de service/an. Entre la première et la huitième semaine de l’année, deux des trois fois où toutes les classes servaient avaient lieu. La fête des pains sans levain (Mars - Avril) et la fête des semaines (Mai – Juin) avaient lieu durant les huit premières semaines de l’année. La huitième classe servait  donc durant la 10ème semaine de l’année. Cela tombe le deuxième shabbat du mois de sivan (Main – Juin) et la semaine suivante (vers le 12-18 sivan).

    Elisabeth a conçu Jean-Baptiste après que Zacharie eut terminé son service au Temple. Elle aurait donc pu tomber enceinte après le 3ème shabbat de Sivan (vers le 19-25 Sivan, Juin). Pour une grossesse normale de 40 semaines (9 mois), nous pouvons conclure que Jean-Baptiste est né vers la Pâque (« Pessah »,15 nissan, le 1er mois, Mars - Avril).  Pendant, le repas pascal, il est de coutume de laisser une place vide pour Elie le prophète. Yeshoua a enseigné que Jean-Baptiste était l’Elie qui devait venir (Matt. 11 :7-14). Six mois après la conception de Jean-Baptiste, Yeshoua est conçu dans le sein de Marie (Luc 1 :23-33). Si Jean a été conçu dans la 11ème semaine (la semaine du 3ème sabbat de Sivan), Yeshoua a été conçu six mois plus tard pendant le mois de kislev (Nov. – Déc.). Marie a pu concevoir Yeshoua après le 3ème  shabbat de Kislev (vers le 19-26 kislev). Hanoukka tombe le 25 Kislev (Déc). Yeshoua, la Lumière du monde aurait été conçu durant Hanoukka. La fête des lumières.

    Yeshoua naît six mois après Jean-Baptiste. Jean-Baptiste est né à Pâque (15 nissan, 1er  mois). Yeshoua est donc né au 7ème mois, le mois de Tishri (sept-oct.) à Souccoth ou fête des Tabernacles (fête des tentes, fête des cabanes= 7ème fête de l'Eternel-YHWH).

    Jean l’apôtre dit que  la Parole a été faite chair, et Elle a habité (« tabernaclé ») parmi nous… (Jean. 1:14).

    Et voilà !

    D'après: http://restauration.judeoapostolique.over-blog.com/article-le-christ-n-est-pas-ne-le-25-decembre-quelle-est-une-periode-probable-de-la-naissance-de-christ-63429912.html

    4
    Mardi 9 Avril 2013 à 05:29

    La divinité mystérieuse de Dieu qui n'était pas né  ,qui exite ,qui sera toujours .Le seul être qui a fait la déclaration de l'Alpha et l'Omega .Il le verbe ETRE -SUIS =SUIVRE à l'infinif sans arrêt, être et paraître en la personne de Jésus-Christ .La force tranquille a été faite chair au premier chapitre du livre de l'évangéliste St Jean au premier verset à quatorze.Cependant ,il ne faut pas trop bouillonner le cerveau dans sa naissance mais plutôt ,sa présence en tout temps , en tout lieu et , son retour soudain ,visiblement glorieux par lequel, la fin de la diversité d'opinion de sa souveraineté.

    5
    Mardi 9 Avril 2013 à 07:06

    Cher Jean Joseph,

     Attention au vocabulaire utilisé (et à la pensée, et même à "l'esprit", qui est derrière).

    - Parler de "divinité mystérieuse de Dieu qui n'était pas né " renvoie à un "déisme trinitaire" confus (et "babylonien")... d'abord parce que "Elohim" n'a pas le même sens que "Dieu", que cet Elohim n'a "ni commencement ni fin" et qu'Il n'est évidemment jamais "né", jamais "mort" et jamais "ressuscité" !

     C'est d'ailleurs Lui qui a envoyé "Sa Parole" (l'une de Ses "fonctions" principales") en la faisant "naître dans la chair" et en la faisant appeler "Yeshoua" (YHWH est le salut)... et c'est ce Yeshoua, "Fils de l'homme", qui est "mort" et que Elohim a "ressuscité" (pour être le "premier-né d'un grand nombre de frères": Rom 8:29; Col 1:15 et 18; Héb 1:6; Apoc 1:5).

    - Du coup, parler de "l'alpha et l'oméga" (en Apoc 1:8) renvoie au "premier et dernier" (Apoc 22:13) et Celui-ci ne peut être "Elohim" ("Dieu") qui n'a "ni commencement ni fin" qu'en Apoc 1:8 (et c'est bien Lui qui parle), puis "le premier et le dernier" seulement en Apoc 22:13 où c'est "Yeshoua" qui parle et qui est effectivement le "premier" en tant que "premier-né" et le "dernier" parce qu'aucun autre n'a été "engendré" comme Lui et que les "autres Fils" sont "adoptifs".

    L'éventuelle association entre "les deux" (puisqu'ils sont "echad"
    ="intimement unis") n'est que la conséquence de l'accomplissement complet dont il est question en 1 Cor 15:27,28:

    "Elohim, en effet, a tout mis sous ses pieds (les pieds de Yeshoua). Mais lorsqu’il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui (Elohimqui lui a soumis toutes choses est excepté." 

    28 "Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui–même sera soumis à celui (Elohimqui lui a soumis toutes choses, afin que Elohim soit tout en tous." (donc même "en nous").

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                                              

     

     

    ...

    OK, c'est un peu dense et apparemment peu facile à comprendre a priori... mais c'est en fait beaucoup plus simple que la "trinité babylonienne" et avec un peu de patience et l'éclairage du Rouah Hakodesh (Esprit Saint), tout devient lumineux !... y compris les lourdes analyses en "sotériologie" et "ecclésiologie" des hommes religieux ! 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                                                    

     

     

    Bon courage et sois béni.

     

     

    6
    Mercredi 10 Avril 2013 à 01:53

    Faut dire franchement ,j'ai pas peur dutout de commenter les oeuvres de Victor Hugo ,les aventures amoureuses de Molière , ni non plus la force infernale de Larousse . Cependant , la BIBLE est livre extraordinaire qu'il fallait aborder avec beaucoup de respect et de précaution car ,c'est elle qui jugera les bons et les mauvais .Cette source assendante ,sa mission sera terminée sur la nouvelle terre dont on parle l'Apocalypse vint et un ,du 1er au 8em verset . Aussi impossible que cela paraîsse .

    7
    Navarre
    Samedi 14 Décembre 2013 à 16:17

    Je suis dépassée par toute cette vérité ( sachant que je n'ai jamais cru dans cette fête même toute petite, je sentais tjrs un mal être durant cette période...). Ma question, cependant m'amène à la réflexion suivante : Le dieu Baal le retrouve-t-on actuellement chez les illuminatis de ce siècle???Et avons nous participer inconsciemment à leur rituel. 

    9
    liloba
    Mercredi 25 Décembre 2013 à 21:18

    Je benis vraiment le SEIGNEUR que cette verite commence a affranchir une grande majorite des chretiens et voici mon apport et mon ajout sur cet article: Nous devrions nous abstenir de servir Dieu selon notre entendement, notre logique, nos deductions ou selon les epoques  mais on doit servir Dieu selon sa volonte exprimee dans les ecritures. et ces ecritures nous disent que l´on ne devait ni ajouter ou enlever...(derniere phrase du livre d´apocalypse). Et fort de cela, nulle part dans la bible le Seigneur JESUS- CHRIST a recommande de celebrer  sa naissance ou celle de quiconque d´entre nous cad de feter l´anniversaire en general contrairement a la recommandation donnee de celebrer sa mort (paques). Ceci me pousse a me poser la question de l´origine et des verites cachees derriere cette celebration (l´anniversaire). Pour conforter cette these, le Seigneur JESUS- CHRIST a tout fait pour qu´il n y ait aucune date connue et precise de sa naissance ( et voir meme aucune image ou portrait de lui), pour eviter a l´homme de tomber dans une quelconque sorte d´idolatrie des jours ou d´objet (image ou ephigie representant Dieu= abomination). N´est ce pas que la bible nous interdit d´elever un jour plus qu´un autre mais de benir et de sanctifier chaque jour nouveau de notre vie de la meme maniere d´autant plus qu´il nous renouvele le souffle de vie et qu´il renouvele ses graces et ses bontes? Alors pourquoi feterons nous noel ou encore notre anniversaire? Est- ce biblique? Si non, alors quelles en sont les origines, les sens, le but et les consequences? Quand a noel, l´article ci-present a ete on ne peut plus exhaustives, alors je m´attarderai sur sa fete jumelle qui est l ´"anniversaire": dans la bible, l´anniversaire a ete evoque dans le nouveau testament seulement et a 2 reprises mais pour une seule et meme histoire, d´ herode "le romain" qui fetait sa naissance ( mathieu 14: 6 et marc 6: 21 ). A part ces 2 textes, nulle part dans la bible cette celebration paienne (romaine) n´a ete evoque. Alors pourquoi et comment cette celebration a t- il aujourd´hui un caractere obligatoire et sacre chez les chretiens et paiens? REVELATION: la celebration de l´anniversaire a comme point saillnt l´incontournable rite du celebre et sacre gateau d´anniversaire avec bougies allumees qui doivent etre souffle par la personne meme. Ce geste anodin et agreable d´apparence cache un mystere tenebreux en ce sens que nul n est sence ignorer le sens biblique donne au pain (produit a base de ble) qui represente le corps, 2ement nul n´ignore que la lumiere symbolise le SAINT- ESPRIT  present dans le chretien pour eclairer les tenebres de ce monde ( la bible nous recommande de ne jamais eteindre cette lumiere mais de la garder allumer, la parabole de 10 vierges...). Alors maintenant allez y comprendre comment un chretien doit repeter ce rite de deposer des bougies ( SAINT- ESPRIT) au nombre de ses annees sur un gateau (pain ) symbolisant son corps et  devant y souffler et eteindre solennellement le feu de Dieu cad le SAINT- ESPRIT en lui? Que ceux qui ont le SAINT- ESPRIT comprenne ces choses. L´heure est arrivee ou l´eglise a la mission de corriger les erreurs cad detruire les autels de Baal batis dans l´eglise afin que CHRIST vienne s´etablir comme le roi des nation car c´est cela la mission suppreme de mathieu 28: 19. CHRIST a dit faites de toutes les "nations" mes disciples et non des individus. Gloire a Dieu!

    10
    Jeudi 26 Décembre 2013 à 13:08

    Les "anniversaires" ne sont effectivement souhaités nulle part dans les Ecritures, exceptés les deux cas païens de Pharaon et Hérode qui se sont d'ailleurs très mal terminés.
    Les pagano-chrétiens et autres païens ont évidemment suivi les "coutumes des nations" malgré les avertissements de YHWH rappelés par Jérémie et Ezéchiel par exemple (Jér 10:3; Ez 20:18).
    Je ne suis pas certain qu'il faille voir "l'Esprit Saint" partout où il y a des bougies mais le symbole de l'extinction de la "lumière" par le "souffle de l'homme" est quand même très parlant, comme vous le soulignez.

    Nota: Les "nations" ne peuvent pas devenir "disciples" et il s'agit bien "d'individus parmi les nations".
    http://jyhamon.eklablog.com/14-de-toutes-les-nations-des-disciples-au-lieu-de-parmi-a91160891

    11
    liloba
    Dimanche 29 Décembre 2013 à 01:31

    Pensez vous vraiment frere que le Seigneur JESUS- CHRIST s´etait trompe en nous recommandant de faire des nations ces disciples ou vous voulez tout simplement modifier et corriger cette parole simple, claire et nette? S´il existe des nations musulmanes, bouddhistes, paiennes et consors, pourquoi ne devrait- il pas exister des nations chretiennes surtout parceque le Seigneur lui meme le veut et le recommande? Les pensees des hommes ne sont pas celle de Dieu. Est ce la 1ere fois que le Seigneur a manifeste son desir etablir une relation et de marche avec un peuple tout entier ou une nation ou bien la bible peut encore nous eclairer sur cette question? La bible dit que nous ne connaissons qu´en partie, raison pourlaquelle on ne pourra jamais avoir reponse a tout. Il y a une difference entre faire d´un individu disciple et de faire d´une nation disciple. Dans toute l´histoire d´Israel, Dieu a voulu batir une relation avec un peuple et une nation et non avec les individus et si les individus ont ete choisi par Dieu, cela n´etait que pour le but d´amener le coeur de tout le peuple comme une nation au Seigneur. Le SEigneur appele et compare Israel a cet effet a une personne . Moi je crois fermement a l´accomplissement de cette parole de mathieu 28: 19 et il y aura bel et bien des nations toutes entieres qui accepteront JESUS- CHRIST comme Seigneur et Sauveur, avec des constitutions basees sur la bible ( comme cela fut le cas dans la relation de Dieu avec Israel)  comme c´est le cas avec certaines nations musulmanes qui regissent leur nation sur base de coran.

    Merci beaucoup

    12
    Dimanche 29 Décembre 2013 à 03:24

    Absolutely not et catégoriquement non !

    La bonne traduction (et la bonne interprétation) est bien "PARMI les nations".
    C'est d'autant plus vrai que la configuration des "nations" et "Etats-nations" d'aujourd'hui est totalement différente de celle d'il y a 2000 ans. (et n'a sans doute pas fini de changer)
    - C'est d'autant plus vrai que "le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5:19) et que tous les royaumes lui appartiennent depuis la chute d'Adam (et Eve).
    - C'est d'autant plus vrai que satan lui-même a proposé ces royaumes à Yeshoua lors de la tentation au désert (Luc 4:5-7).
    - C'est d'autant plus vrai que "Jérusalem sera foulée aux pieds" par toutes ces "nations" (Luc 21:24) jusqu'au retour du Mashiah.
    - C'est d'autant plus vrai que Yeshoua a choisi "douze" apôtres pour aller vers les "douze tribus" (et non pas "nations") et surtout vers les "dix tribus perdues de la "Maison d'Israël" dispersées "parmi" les nations (Mat 10:6; 15:24).
    - Enfin, c'est d'autant plus vrai que "Israël" ("lutteurs d'El", "tout Israël"=les 12 tribus) est effectivement dispersé partout dans le monde mais est "Le peuple de Elohim, Son assemblée" (sans dénomination religieuse) alors que les nations dites "chrétiennes" appartiennent à satan, tout comme les nations issues d'autres religions d'hommes.

    Voir: http://jyhamon.eklablog.com/ephraim-et-juda-le-rassemblement-des-douze-tribus-a96603181

    S
    halom.

    PS: La "bonne nouvelle du ROYAUME" a été complètement faussée depuis longtemps puisqu'elle omet systématiquement ce "Royaume" à venir après "l'alliance nouvelle" entre les "deux Maisons" (Jérémie 31:31; Héb 8:8) et privilégie "l'oeucuménisme pagano-chrétien et babylonien" aux dépens du "messianisme hébreu": 

    http://jyhamon.eklablog.com/le-regne-du-mensonge-et-la-pensee-anti-messie-a94148301
    http://jyhamon.eklablog.com/messianisme-hebreu-ou-universalisme-babylonien-a9892081

    13
    Mercredi 9 Décembre 2015 à 19:07

    Bonsoir: on en apprend tous les jours en surfant sur les bons sites... Sourires... Depuis longtemps je ne fêtais aucune des fêtes de fin d´année (car on oublie le 31 décembre/1er janvier), car étant presque toujours seul dans mon existence. Il s´agissait plus d´un choix de vie, un peu comme ceux qui refusent de célébrer cela pour dénoncer les dérives commerciales, la publicité, etc... Puis il y a peu à peu l´éveil spirituel, la prise de conscience, et les yeux qui s´ouvrent lentement mais sûrement, permettant de découvrir, l´énormité de cette séduction dans lequel est noyé ce (très) bas monde... Alors, le coeur vaillant, et plein d´espoir, on commence à en parler autour de soi, à écrire à tout le monde afin de prévenir la populace que le malin est derrière tout cela... Et on se fracasse devant un mur d´incompréhension épais comme celui de Berlin... Puis on comprend que quand Elohim traite l´humanité de "stupide", c´est hélas parce que c´est vrai... Ce n´est pas que nos (très) con-citoyens ne savent pas, c´est qu´ils REFUSENT de comprendre. D´ailleurs, ils refusent d´écouter, préférant argumenter comme des malades (mentaux?), ou pire: m´accusant de faire partie d´une secte... Et dire que je n´appartiens à aucune église! Bon, je vais me contente de pondre une missive contre Xmas dans quelques jours, sur ma page Facebook, et perdre un ou deux faux mais... La routine, quoi.

    14
    charles
    Jeudi 10 Décembre 2015 à 00:09

    Amen pour le post,car il n'y a  rien qui donne gloire  au Saint D’Israël dans cette fête. C'est plus de 20ans que je ne célèbre plus cette idolâtrie,et je rends grâce au Seigneur Yéshoua pour cette délivrance. Comme Lot au milieu des hommes de Sodome et Gomorrhe, ainsi, nous sommes la cible de ces fêtards. Shalom. 

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