• Commandements, statuts, préceptes, ordres, ordonnances, lois... expliquons !




    Commandements, statuts, préceptes, ordres, ordonnances, lois...

       "Yahshua" est une autre écriture, plutôt anglo-américaine, de "Yéshoua"




    L'article suivant est issu de la nébuleuse "juive messianique" dont on peut se demander parfois si elle est "juive pagano-chrétienne" ou si elle est "christiano-talmudique"... avec beaucoup de variantes possibles.
    Il était donc important d'y apporter de nombreuses
    corrections et ajouts tout en supprimant ce qui était mensongèrement superflu ou dangereusement confus. 
    Ont ainsi été supprimées toutes les mentions, allusions et références aux Talmud(s) et Targoum avec noms de Ravs-Rabbins qui ignorent
    Matthieu 23:8 comme l'auteur qui les cite, de même que les "faux sages d'Israël" ont été exclus au bénéfice des vrais sages du véritable "Israël de Elohim".
    Enfin, le mot "Dieu" a été remplacé par "Elohim" et "le éternel" par "YHWH" pour les bonnes raisons que l'on sait.
    Bonne lecture et bonne réflexion.
     




    Lois, statuts, ordonnances, préceptes, commandements, ordresQuelle différence ? Que dit l'Écriture ? 


    « J’élèverai mes mains vers tes commandements que j’aime, et je m’entretiendrai de tes statuts. » (Psaumes 119.48)

    Cette étude aborde un sujet fondamental pour la bonne compréhension de la Parole de Elohim: comprendre le sens et la différence qu’il y a entre les lois, les statuts, les ordonnances, les préceptes, les commandements et les ordres. La conclusion de cette étude permettra de discerner d’une manière irréfutable ceux et celles qui ont l’amour de la vérité ou qui ne l’ont pas comme il est dit :

    « Et vous verrez de nouveau la différence Entre le juste et le méchant, Entre celui qui sert Elohim Et celui qui ne le sert pas. » (Malachie 3:18)

    « Observe les commandements de YHWH, ton Elohim, en marchant dans ses voies, et en gardant ses lois, ses ordonnances, ses jugements et ses préceptes, selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse, afin que tu réussisses dans tout ce que tu feras et partout où tu te tourneras…» (1 Roi 2,3)

    Et : « Parce qu’Abraham a obéi à ma voix, et qu’il a observé mes ordres, mes commandements, mes statuts et mes lois. » (Genèse 26.5)
    Plus de 2,5 milliards de pagano-chrétiens se réclament de la "foi d'Abraham" et ignorent ce verset en choisissant leurs propres "nouvelles lois" ou en les "abolissant" toutes !

    En dehors des véritables docteurs de la Torah tels que Paul ou Zénas (Tite 3.13) et en dehors de ceux qui ont accès à la compréhension du texte hébreu, rares sont ceux qui peuvent donner une explication biblique conforme à la saine doctrine sur ce sujet. En effet, nos traductions françaises sont malheureusement très imprécises et ne permettent pas de dégager un enseignement clair et solide : dans bien des cas, les termes français changent et sont aléatoirement choisis pour décrire tantôt les mêmes mots hébreux, tantôt des mots hébreux différents. Pour bien comprendre, voici quelques exemples avec, entre parenthèse, le mot hébreu original :

    « Le salut est loin des méchants, Car ils ne recherchent pas tes statuts (Hok) » (Psaumes 119:155) ; « Tu observeras cette ordonnance (Hok) » (Exode 13.10). Ici, les mots « statuts » et « ordonnance » sont indifféremment utilisés pour décrire le même mot hébreu « Hok ».

    Inversement, le même terme français est parfois utilisé pour décrire des termes hébreux différents, par exemple : « Tu observeras cette ordonnance (Hok) » (Exode 13.10) ; « observez mes ordonnances (Mishpat) » (Lévitique 25.18). Ici, le même mot « ordonnance » fait référence à deux mots hébreux différents : « Hok » et « Mishpat ».

    Enfin : « Si tu observes toutes ses lois (Hok), je ne te frapperai d’aucune des maladies ». Cette fois-ci, nous avons un nouveau mot français qui est « loi » pour traduire le mot hébreu « Hok » qui était auparavant traduit par
    « statuts » ou « ordonnances »…

    Avec ces quelques exemples parmi des dizaines d’autres, il apparaît qu’il est impossible de se fier aux traductions françaises pour comprendre le message profond que Elohim veut nous donner.

    Tout cela est évidemment bien pire dans les écrits mal traduits de la Bériyth Hadashah* où le mot grec "nomos" (loi) peut avoir jusqu'à 7 sens différents selon le contexte !
    * Le pagano-christianisme a même réussi à changer "l'alliance renouvelée" (avec "nouveau sacerdoce") en "nouveau testament" !
    http://jyhamon.eklablog.com/nouveau-testament-au-lieu-de-alliance-renouvelee-a78524315


    La Torah est le livre de Elohim donné à son Peuple pour qu’il marche dans la sanctification et qu’il apprenne à connaitre le Créateur. Ce "Livre" est écrit dans la juste langue hébraïque que Elohim Lui-même a utilisée pour donner Son Nom: YHWH. Dans le texte original, chaque mot hébreu est soigneusement sélectionné afin d’enseigner une notion et un message particulier. Les traductions françaises voilent et masquent complètement les multiples enseignements profonds que seul le texte hébreu peut transmettre et ainsi, toute traduction sème inévitablement une confusion qui rend impossible la véritable compréhension de bien des messages clés de la Sainte Torah de Elohim.  Bien que les "gardiens de la Torah vivante" soient aujourd'hui les vrais "disciples de Yéshoua", le peuple juif « à qui les oracles de Elohim ont été confiés » (Romains 3:2) a su garder la "compréhension source" de "l'écrit" qui est capitale pour ne pas dévier dans toutes sortes de fausses religions et de fausses doctrines pernicieuses comme il est dit :

    « Tu as dans la Torah la règle de la science et de la vérité » (Romains 2.20)

    Dans la Torah; chaque mot hébreu possède une signification précise et quiconque donnerait un enseignement au sujet des Lois, statuts, ordonnances, préceptes et commandements, en se basant uniquement sur le texte français sans comprendre ce que signifie les mots hébreux associés, ne pourra que se tromper « par de faux raisonnements ». Malheureusement, dès les premiers siècles de notre ère, en se coupant de ses racines juives, les fausses doctrines et l’apostasie ont infiltré la religion naissante appelée « christianisme »... et
    inversement, des "spécialistes de l'hébreu" se sont perdus dans des développements ou commentaires talmudiques au point de ne plus pouvoir reconnaître la "Torah vivante" qu'est Yéshoua ni de comprendre son "nouveau sacerdoce "... mais gloire soit rendue à Elohim qui restaure toute chose !

    Ici, il convient donc de se tenir humble et d’aller consulter le texte source et les explications des "sages d’Israël" (OH NON !)*. En hébreu, pour parler des lois, statuts, commandements etc, il y a globalement 6 termes : Mishpat, Hok, Edout, Mishmeret, Mitsva et Torah. Nous allons analyser ici chacun des mots hébreux en proposant la meilleur traduction française possible et surtout, nous allons découvrir la signification et le sens de chacun de ces mots, ce qui permettra désormais d’être au clair lorsque nous les rencontrerons dans le texte. 
    * Voir: http://jyhamon.eklablog.com/les-sages-d-israel-pas-sages-et-pas-d-israel-a126228712
    L'examen de la seule Torah suffit et les "explications" tordues des "faux sages" de Babylone sont à jeter !
    Le juif "sage" est comme le "sage disciple Israëlite en Yéshoua", il réfléchit avant d'écrire et sait d'abord ce qu'est un "sage" et ce qu'est "Israël":
    http://jyhamon.eklablog.com/l-etat-d-israel-est-il-l-israel-de-elohim-1ere-partie-nouvelle-version-a117302204




    - Torah : livre de la Loi de Elohim donnée à Moïse, de Genèse à Deutéronome.


    Ce que l’on appelle couramment la « loi de Elohim » ou encore « instructions, enseignements de Elohim », « doctrine » est défini par un terme hébreu couramment utilisé dans le monde juif actuel et autrefois par le "tout Israël" d'origine. Ce terme est « Torah » souvent traduit par « loi ». La Torah regroupe généralement les 5 premiers livres écrits par Moïse (inspiré de Elohim) appelés aussi « Pentateuque » : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, et Deutéronome. On parle alors plus précisément de « La Torah de Moshé »
    (ou loi de Moïse, ou plutôt "par Moïse")*. On retrouve également beaucoup d’enseignements issus de la Torah, dans les livres prophétiques et les autres écrits dans lesquels nous pouvons contempler les bénédictions attachées à la vie de quiconque l’observe mais aussi les dramatiques conséquences à ses manquements.
    * Voir: http://jyhamon.eklablog.com/par-moise-au-lieu-de-a-travers-moise-a81963246

    Par exemple, si vous regardez le psaume 119 dans le texte original, vous y trouverez le mot Torah des dizaines de fois. David, rempli de l’Esprit Saint, dira par exemple :

    « Mon Elohim, j’ai pris plaisir à faire Ta volonté, et Ta loi (TORAH) est au-dedans de mes entrailles. » (Psaumes 40 : 9)

    « Donne-moi l’intelligence, pour que je garde Ta loi (TORAH) Et que je l’observe de tout mon coeur ! » (Psaumes 119 : 34)

    « Ta justice est une justice éternelle, et Ta loi (TORAH) est la vérité. » (Psaumes 119 : 142)

    La TORAH, d’après le lexique du théologien STRONG, signifie donc « Loi, instruction, commandements de Elohim ». On comprend pourquoi David, dans les psaumes, relie d’une manière étroite la volonté de Elohim à la mise en pratique de la Torah. Effectivement, les bonnes œuvres auxquelles Elohim prend plaisir, sont décrites en détail dans la Torah. En grec, le mot Torah est traduit par didaskalia ou nomos, qui signifient indistinctement: loi, instructions, enseignements, doctrines, religions, etc....

    Lorsque Yeshoua (dit "Jésus" !)* ou l’apôtre Paul parlent de la doctrine ou de la saine doctrine, ils font en vérité référence à la Torah et donc à la Loi de Elohim. En Matthieu 5 : 17-19, Yeshoua affirme par exemple d’une manière claire et précise qu’il n’est pas venu abolir un seul iota des commandements présents dans la Torah et encourage ses disciples non seulement à observer la "Loi de Moïse" mais aussi à enseigner à l’observer.
    * Voir: http://jyhamon.eklablog.com/a-propos-du-faux-nom-de-jesus-christ-a92454929

    Dans son combat contre satan dans le désert, Yéshoua le chassera en répliquant à ses 3 tentations par 3 commandements de la loi de Moïse (Torah). La Torah est l’épée de Elohim, tranchante et efficace pour détruire le malin.

    Mais la Torah n’est pas simplement un livre composé de lois et d’interdictions ; c’est infiniment plus. Comme le dit Paul, la Torah, avec toutes les lois qu’elle renferme, ses instruction et ses récits, est spirituelle (Romains 7.14). En plus de contenir de puissantes prophéties sur le Messie, sur Israël, sur l’histoire humaine et sur la fin des temps, la Torah contient toute la profondeur des voies de Elohim, toute Sa science et Sa sagesse au travers d’enseignements merveilleusement profonds que seul le texte hébreu peut nous donner, d’où l’importance de consulter autre chose que les enseignements des pseudo "sages d’Israël" (ou "Hazal") à ce sujet car la réflexion selon l'Esprit nous révèle la profondeur de la saine doctrine en accord avec l’Evangile de Yéshoua puisque Celui-ci dit:
    " Ma doctrine n’est pas de moi, mais de Celui qui m’a envoyé.
    Si quelqu’un veut faire Sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Elohim, ou si je parle de mon propre chef." (Jean 7:16,17)... à bon entendeur !

    On peut donc dire de la Torah qu’elle est effectivement la saine doctrine, le manuel et le guide de l'Elohim tout puissant offert à ses enfants pour qu’ils marchent dans la sanctification et apprennent à connaitre le seul vrai Elohim, en discernant ce qui lui plaît et ce qui lui déplaît.

    Désormais, lorsque vous verrez le mot « loi » faisant référence à la Torah, vous comprendrez beaucoup mieux ce que le texte cherche à enseigner et fuirez toute interprétation qui enseignerait faussement que la Loi (Torah) serait abolie, ce qui est un enseignement grave, dangereux et proche du blasphème contre l’Esprit Saint comme il est dit :

    « Il est temps que YHWH agisse; ils ont aboli ta loi (Torah). »



    - Mitsva : Commandements, lois


    Dans la Torah, le mot mitsva (commandement) est un terme généraliste qui englobe tous les autres types de commandements. Par exemple, on dit que la Torah regroupe 613 mitsvot (commandements) : cela regroupe en réalité toutes les ordonnances, tous les préceptes, statuts, lois, etc,.

    Le mot mitsva vient du verbe « létsavot » signifiant « ordonner », « donner ordre ». En général, dans nos traductions française, le mot hébreu « mitsva » est le seul mot qui est régulièrement bien traduit par le mot « commandement ». Ce n’est pas sans raison qu’il s’agit du seul terme bien traduit que l’on retrouve dans des endroits clé des textes de la nouvelle "l'alliance renouvelée" avec "nouveau sacerdoce" comme pour bien nous signifier que toutes les mitsvot de Elohim (commandements), c’est à dire tous les préceptes, statuts, ordonnances et lois de Elohim (excepté ce qui relève de l'ancien sacerdoce lévitique pendant ce temps de "grâce") sont aussi pour les croyants en Yéshoua qui se disent « chrétiens » :

    « Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 5.19)

    « C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Elohim et la foi de Yéshoua. » (Apocalypse 14:12)

    Sur le verset suivant de la Torah : « Parce que l’homme qui les pratique (les commandements) obtient, par eux, la vie », on peut ajouter qu'il s’agit de la vie dans le monde futur, la "vie éternelle".

    On se rappelle de la réponse du Messie Yéshoua apportée à cette personne qui lui demandait comment hériter la vie éternelle, c’est à dire la vie dans le monde futur :

    « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. » (Matthieu 19.17) comme il est dit: « Vous garderez mes lois et mes statuts car l’homme qui les pratique obtient, par eux, la vie » (Lévitiques 18.3-5).

    On voit à quel point Yéshoua n’annule et ne retranche rien, il ne fait que citer Lévitiques 18.3-5 et reste parfaitement fidèle à tout l’enseignement de son Père dans la Torah.

    Mais, par ailleurs, Il explique de façon parabolique et prophétique à Nicodème (Jean 3:1-12) qu'il faut "naître de nouveau"*, c'est à dire "mourir et ressusciter" comme Lui, et après "avoir marché comme Lui" (1 Jean 2:6) !
    Conséquemment, Yéshoua précise bien: "Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes ?"
    * Voir: http://jyhamon.eklablog.com/pour-naitre-de-nouveau-il-faut-mourir-a108383178




    - Mishmeret : ordre, garde


    Ce mot vient de la racine Shamar qui signifie Tenir, garder, préserver, protéger. Par exemple, en apocalypse 14.12, les saints sont appelés « Shomer Mitsvot » car ils « gardent les commandements de Elohim »

    Par exemple, on dit d’une personne qu’elle est « Shomer Shabbat » parce qu'elle garde, observe et protège ce commandement en veillant à ce qu’il ne soit transgressé ni par lui ni par ses proches. Une personne qui n’est pas
    « Shomer Shabbat » ne prendra pas garde à ce commandement, le négligera, le profanera aisément et sera indifférent face à la profanation des autres.

    Mais aussi, ce terme peut faire allusion aux commandements de Elohim non explicités dans la Torah et spécifique à une situation. Par exemple, en Genèse 26.5, il est écrit « qu’Abraham a observé les ordres (Mishmereth) » de YHWH. De quels ordres s’agit-il ? Entre autres, il s’agit du sacrifice d’Isaac demandé par Elohim : ce n’est pas un commandement écrit dans la loi de Moïse valable en tout temps pour tout le peuple, il s’agit d’un ordre de Elohim donné dans une situation précise à une personne précise à un moment précis.

    En nombres 9, nous voyons également un ordre (mishmereth) de Elohim :
    « Quand la nuée restait longtemps sur le tabernacle, les enfants d’Israël obéissaient à l’ordre (Mishmereth) de YHWH, et ne partaient point (…) A la voix de YHWH ils faisaient halte, à sa voix ils décampaient, gardant ainsi l’ordre (Mishmereth) de YHWH, d’après l’ordre divin transmis par Moïse. »

    Nous voyons clairement ici qu’il s’agit d’obéir à la voix de Elohim. Parfois, au travers d’une réponse à une prière, de rencontres particulières et de confirmations que Elohim donne au travers des circonstances, nous comprenons dans notre esprit que Elohim nous demandera d’aller à tel ou tel endroit ou de faire telle ou telle chose: il s’agira alors d’un « mishmeret » de Elohim. Ceci n'a évidemment aucun rapport avec les fausses prophéties (voyance) données dans les milieux pentecôto-évangéliques.

     


    - Edouyot, Edah : Préceptes, témoignages


    Les ‘Edouyot sont des lois qui rappellent des "événements". Le chapitre 4 et 6 de Deutéronome font référence à des edouyot : « Voici les préceptes (‘Edah), les lois et les ordonnances que Moïse prescrivit aux enfants d’Israël, après leur sortie d’Egypte. » (Deutéronome 4.45 et 4.17)

    Les edouyot sont des lois qui possèdent en elle même le rappel d’un événement, d’un témoignage (par exemple, le commandement qui nous demande de « se souvenir de la sortie d’Egypte » etc). L’hébreu utilise ce mot pour aussi désigner par exemple les tables de la Loi (tables du témoignage) ainsi que les rouleaux de la Tora, ces mêmes rouleaux que le roi devait toujours avoir avec lui partout où il allait et qu’il devait constamment lire.

    Etudions maintenant les 2 derniers termes qui regroupent le plus de commandements de la Torah : Les ordonnances (Mishpatim en hébreu) et les statuts ou décrets (Hok, Houka ou Houkim en hébreu).

     


    - Mishpat
    : ordonnances morales, justes, compréhensible par la logique humaine.


    Le mot hébreu « Mishpat » (mishpatim au pluriel), idéalement traduit par
    « ordonnance », fait référence à tous les commandements civils et moraux en lien avec son prochain et la communauté. Ce sont généralement des ordonnances accessibles et compréhensibles par la logique humaine.

    Par exemple, En Exode 21 : 1, il est écrit : « Voici les ordonnances (Mishpat) que tu leur présenteras. ». Effectivement, en lisant bien les ordonnances contenues dans ce chapitre, nous voyons qu’il s’agit d’ordonnances morales et civiles... mais qui renvoient toujours au fondement "spirituel" de la Torah.

    Ne pas tuer, ne pas maudire, ne pas médire sur qui que ce soit, ne pas avoir de la haine dans son coeur envers qui que ce soit, honorer son père et sa mère, aimer son prochain etc : autant de Mishpatim que Elohim nous ordonne d’observer.

    Les mishpatim (ordonnances) sont des commandements très importants car ils font partis du coeur de la Torah de Elohim. Le Messie Yéshoua, lors de sa première venue, a beaucoup insisté sur l’importance de garder les mishpatims, c’est d’ailleurs un des reproches qu’il fera à cette classe de pharisiens corrompus de son époque qui délaissaient les mishpatim comme ceux d'aujourd'hui : « vous laissez ce qui est plus important dans la loi (Torah), la justice, la miséricorde et la fidélité: c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses. » (Matthieu 23.23) ; Notez bien ce que dit le Maître : « SANS NÉGLIGER LES AUTRES CHOSES » : ici, les « autres choses » font référence aux autres commandements étudiés dans cette étude, ceux qui ne sont pas des mishpatim, et donc évidemment à "toute la Torah".

    Mentionnons exceptionnellement un commentateur de la Torah (un "juif rabbinique" qui se prend pour un "sage d'Israël" et se fait appeler "Rav", "Rabbi")*, et qui fait ce genre de commentaire en s’appuyant en principe sur le sens de l’hébreu :
    « Mes ordonnances (Mishpatim) : Ce sont les articles mentionnés dans la Torah relatifs à la justice qui, s’ils n’avaient pas été énoncés par elle, auraient dû l’être par les hommes eux-mêmes (il s’agit notamment des lois logiques, compréhensibles, morales). » !
    * "ne vous faites pas appeler Rabbi ; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères." (Mat 23:8) !!

    Comme quoi, certains "érudits" pensent que l'homme est "naturellement bon", que "le mal" ne peut pas être appelé "bien" et réciproquement (Esaïe 5:20) ou que "la Vérité ne peut pas être changée en mensonge" (Rom 1:25) !
    Ils oublient que "le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5:19). Voilà l'une des multiples voies d'égarements Talmudiques de ceux qui veulent "ajouter intellectuellement" et sans "l'Esprit".

    Désormais, pour savoir à quel type de commandements et à quel type de commentateurs nous avons à faire, il suffit de regarder le mot hébreu afin de savoir si oui ou non il est question des mishpatim bien compris, c’est à dire des commandements moraux et civils... éclairés par l'Esprit. 
    Regardons maintenant le dernier type de commandement : Les statuts, décrets ou « Hok » en hébreu (Houkim au pluriel).

     


    - Hok
    : Statuts, décrets : lois peu compréhensibles par la logique humaine


    Dans le monde pagano-chrétien, c’est ici un des commandements les plus méconnus bien qu’il soit un des plus utilisés dans la Bible. Cette incompréhension est à l’origine de beaucoup de faux enseignements et de fausses doctrines.

    Dans la pensée juive traditionnelle et non éclairée par l'Esprit, il s’agit de cette catégorie de lois n’ayant apparemment que peu d’explications précises, ce sont des décrets du Roi qui ne se discutent pas, qui sont fixés et gravés ainsi que la racine du mot hébreu l’enseigne. Par exemple, l’interdiction de consommer du sang et certaines viandes comme le porc font partie des Houkim.

    A l’observation des Houkim (statuts) est associée de nombreuses promesses, par exemple, celle de la santé physique, morale et spirituelle : « Si tu écoutes attentivement la voix de YHWH, ton Elohim (…) si tu observes toutes ses lois (Houkim), je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens; car je suis YHWH, qui te guérit. » (Exode 15.25-26)

    Au féminin, ce terme apparaît sous la forme suivante : houka, qui veut dire : loi, décret, mode de vie, coutume, habitude (Lévitique 18,3; 1 Rois 3,3)

    Lorsque nous parlons de "Hok", c’est à dire de statuts ou de décrets, il s’agit donc de toutes ces lois qui ne concernent que le peuple de Elohim dans son train de vie et dont la teneur spirituelle vaut pour l’ensemble de ce Peuple de Elohim, donc de "tout Israël".
    Exemple : l’interdiction de porter des vêtements tissés avec deux fils d’espèce différente symbolise le fait qu’il est interdit d’adorer des dieux étrangers aux côtés de Elohim. Il faut choisir entre YHWH et Baal et ne pas "clocher des deux côtés" (1 Rois 18:21).
    Cela symbolise aussi l’interdiction de tout mélange avec la saine doctrine mais également, l’observation concrète et réelle de ce commandement apporte des bénédictions spirituelles tout aussi concrètes ici-bas et/ou dans le monde à venir, d’où l’importance de ne pas mépriser l’observation concrète, physique et matérielle du plus petit "Hok" comme il est dit : « Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes » (Luc 16:10) et encore :
    « Son maître lui dit : C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25 : 21)

    Le choix de ce terme « ‘Houkim » n’est bien sûr pas anodin, et il révèle une tendance naturelle qui peut naître dans le cœur de l’homme lorsqu’il cohabite avec d’autres individus. En effet, cette cohabitation amène l’homme à intégrer dans sa vie des paramètres qui à l’origine lui étaient étrangers, et qui pouvaient même le choquer. Toutefois, la force de l’habitude, de la routine et du quotidien ont vite fait d’émousser sa sensibilité et de banaliser ce qui ne l’est pas. Aussi peut-il en venir à intégrer en lui-même des comportements et des valeurs qui, à l’origine, lui sont étrangers. Parfois, il les intègre si profondément qu’il ne les questionne même plus, il les applique sans se poser de questions. A cet égard, ils peuvent devenir pour lui des ‘Houkim, des principes qui échappent à la raison.

    Ceci a une résonance toute particulière à notre époque, et notamment pour ceux qui habitent en France. Il est difficile de sortir dehors sans être surpris par des images impudiques, ou bien par des comportements ou des publicités inouïes. Il est même parfois difficile de s’en émouvoir sans craindre de passer pour un fanatique tant ces mœurs ne semblent plus étonner quiconque. 

    Ainsi, les nations elle-mêmes ont des houkim (statuts) qu’elles suivent mais qui en réalité échappent à la compréhension de la plupart. Par exemple: les relations sexuelles multiples, la prolifération des "images fabriquées" (et qui parlent !) en lien avec de fausses "informations" ou "enseignements", des inventions ubuesques de nouvelles fêtes et coutumes, etc, etc.
    On remarquera que la plupart des houkim des nations vont directement s’opposer aux houkim de la Torah.

    Ce n’est pas sans raison que le seul vrai Elohim dira à son peuple et à tous ceux qui le craignent : « N’imitez pas la voie des nations » (Jérémie 10.20) et encore : « vous ne suivrez point leurs usages. » (Lévitique 18.3), comme le confirme le Messie : « Je leur ai donné ta parole; et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde » (Jean 17:14). Jacques reprendra sévèrement ceux qui pensent que l’on peut faire des compromis avec ce monde, c’est à dire servir Elohim et suivre en même temps les lois et l’esprit de ce monde : « Adultères que vous êtes ! ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Elohim ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Elohim. » (Jacques 4:4)

    Les houkim révèlent ceux qui ont réellement l’intention de servir Elohim car les mishpatim (ordonnances) ont une logique et sont compréhensibles tandis que si une personne obéit à des Houkim (statuts, décrets) peu compréhensibles, il montre par là qu’il veut vraiment obéir à Elohim.

    Ainsi, on comprend toujours mieux pourquoi David est appelé aujourd’hui encore « Un homme selon le coeur de Elohim » car voici ce qu’il dit des Houkim de Elohim : « J’incline mon coeur à pratiquer tes statuts (Houkim), Toujours, jusqu’à la fin. » (Psaumes 119:112)

    Les houkim révèlent la profondeur de la personne, son état d’esprit car il va de soit qu’une personne qui n’obéit qu’à des choses logiques et compréhensibles en mettant de côté les commandements inaccessibles à la logique humaine, démontre un état d’esprit différent de celui qui obéit à son Père quoi qu’il en coûte. Celui qui est véritablement conduit par l’Esprit doit apprendre à faire mourir ses raisonnements humains et charnels pour suivre l’Esprit de Elohim qui désire le voir observer Ses houkim, à l’instar de David et surtout du Messie Yéshoua qui observaient tous deux l’ensemble des houkim de Elohim.

    En Jérémie 35, on se rappelle des fils de Jonadab qui obéissaient aux houkim de leur père même s’ils ne comprenaient pas tout. Voici le verdict de Elohim à leur sujet et qui vient comme une remontrance faite à ceux de son peuple qui méprisent ou négligent ses houkim :

    « Ne recevrez-vous pas instruction, pour obéir à mes paroles ? dit YHWH. On a observé les paroles de Jonadab (…) Ils ont obéi à l’ordre de leur père. Et moi, je vous ai parlé, je vous ai parlé dès le matin, et vous ne m’avez pas écouté. Je vous ai envoyé tous mes serviteurs, les prophètes, je les ai envoyés dès le matin, pour vous dire : Revenez chacun de votre mauvaise voie, amendez vos actions, n’allez pas après d’autres dieux pour les servir, et vous resterez dans le pays que j’ai donné à vous et à vos pères. Mais vous n’avez pas prêté l’oreille, vous ne m’avez pas écouté. Oui, les fils de Jonadab, fils de Récab, observent l’ordre que leur a donné leur père, et ce peuple ne m’écoute pas ! » (Jérémie 35)

    Le peuple qui se dit "de Elohim" n’est-il pas exactement dans la même situation encore aujourd’hui ? Elohim n’a de cesse de parler et d’avertir au travers de ses serviteurs : « Je vous ai parlé, je vous ai parlé dès le matin, et vous ne m’avez pas écouté ». Ici encore, au travers de cet article et de ses corrections, Il parle, Il parle…

    Le peuple de Elohim est appelé à vivre dans une complète sanctification dans ce monde sans toutefois faire partie du monde, une sanctification qui touche à tous les domaines de la vie, mais que constate-on ? Le monde suit des fêtes païennes telles que Noël, "les pâques" printannières, la Toussaint-Halloween, etc, et une grande partie de "l’église officielle" aussi ! Le monde mange tout et n’importe quoi et n’importe comment, du sang de porc (boudin noir) etc, et une grande partie de "l’église officielle" aussi ! Le monde travaille, achète et fait des oeuvres serviles le samedi, jour de shabbat, et une grande partie de "l’église officielle" aussi ! Le monde s’habille n’importe comment, d’une manière impudique, se fait des tatouages et autres piercing et une grande partie de "l’église" aussi, etc, etc !
    En bref, ceux de "l'église officielle" avec ses multiples succursales, tout comme "le monde", ne croient absolument pas au "Royaume". Ils préfèrent sans le savoir le terrible "Jugement du 8ème jour" !

    Ainsi, les erreurs antiques d’Israël se répètent à nouveau mais nul ne veut le voir :
    « Ils suivirent les coutumes (HOK) des nations que YHWH avait chassées devant les enfants d’Israël. Les enfants d’Israël firent en secret contre YHWH, leur Elohim, des choses qui ne sont pas bien … ils firent des choses mauvaises, par lesquelles ils irritèrent YHWH. »

    Et pourtant, comme aujourd’hui encore, « YHWH fit avertir Israël et Juda par tous ses prophètes, par tous les voyants, et leur dit : Revenez de vos mauvaises voies, et observez mes commandements et mes ordonnances (HOK), en suivant entièrement la loi (Torah) que j’ai prescrite à vos pères et que je vous ai envoyée par mes serviteurs les prophètes. » (2 Rois 17)

    Vous laisserez-vous avertir ? Regardez donc le fruit glorieux de l’obéissance des fils de Jonadab :

    « Ainsi parle YHWH des armées, l'Elohim d’Israël : Parce que vous avez obéi aux ordres de Jonadab, votre père, parce que vous avez observé tous ses commandements et fait tout ce qu’il vous a prescrit; à cause de cela, ainsi parle YHWH des armées, l'Elohim d’Israël : Jonadab, fils de Récab, ne manquera jamais de descendants qui se tiennent en ma présence. »
    (Jérémie 35)

    Le mot « hok » vient d’une racine qui veut dire : inciser et graver (‘hakak). Il est utilisé pour des prescriptions divines qui demandent une foi entière parce qu'elles ne semblent pas nécessairement logiques et dépassent le niveau de compréhension de l’être humain ordinaire, même juif.

    Le Hok est « l’insertion d’une réalité spirituelle dans le réel » et qui démontre une foi vraie et totale dans l'Elohim d’Israël.


    Regardons quelques Houkim mais essayons d'en comprendre malgré tout le sens spirituel pour ne pas retomber dans la religiosité rabbinique orthodoxe:

    – Les lois concernant les fêtes (Saintes convocations) de YHWH selon le calendrier prévu par Elohim (et non pas celui des "pseudo-sages" et autres religieux de tout bord), sont des Houkim. Par exemple, il est écrit au sujet de la fête de Pessah (Pâque) : « Tu observeras cette ordonnance (Hok) au temps fixé d’année en année. » (Exode 13.10).
    Ce "temps fixé" l'est chaque année par Elohim qui décrète seul du moment de la "germination de l'orge" !

    – Les règles relatives à la vache rousse (para adouma) dont les cendres entrent dans la composition de l’eau lustrale servant à purifier ceux qui sont devenus impurs suite au contact avec un cadavre ; paradoxalement, celui qui effectue cette purification devient lui-même rituellement impur... mais tout ceci renvoie à l'ancien sacerdoce lévitique. Aujourd'hui, il y a le "nouveau sacerdoce" avec Yéshoua comme "Grand Souverain Sacrificateur" dans les lieux célestes... et le Temple terrestre devenu inutile a bien sûr disparu.

    – La mitsva du lévirat qui veut que, lorsqu’un homme mourrait sans enfant, un de ses frères devait épouser sa veuve (yiboum). Cela peut ne pas sembler logique car, en dehors de ce cas précis, la loi interdit d’épouser sa belle-sœur... mais voir la même explication que précédemment.

    – La loi du bouc émissaire de Kippour: envoyé vers ‘Azazel au désert : alors qu’il rendait impur celui qui le conduisait, il purifiait tous les autres.
    Ceci est l'une des explications de l'accomplissement prophétique du grand "Yom Kippour" à venir, donc de "l'angoisse de Yaaqov (Jacob)" avant qu'il devienne vraiment "Israël", ou encore de la "grande tribulation" pendant laquelle YHWH "enverra un esprit de grâce et de supplication" (Zach 12:10) à tous ceux qui sont concernés. 

    – Les prescriptions relatives à l’interdiction de profiter d’un tissu mixte en laine et lin (cha’atnez). Elles défient la logique car la Torah autorise ailleurs ce mélange ; ou pour certains vêtements des Kohanim (sacrificateurs) pour leur service au Bet hamikdach (temple)... mais c'est à nouveau l'explication "sacerdotale" déjà vue qui l'explique... car en Yéshoua, il n'y a plus de "mélanges" doctrinaux, et en même temps, c'est Lui qui "des deux n'en a fait qu'un" (Eph 2:14). Ceci concerne "l'alliance nouvelle (renouvelée)" entre les "deux Maisons" (Jér 31:31: Héb 8:8).

    On peut rapprocher de la catégorie du ‘hok :

    – Il est interdit de semer des espèces mélangées comme du blé dans une vigne mais il est permis de semer ces graines séparément (en des lieux différents)...
     ...ceci permet au moins de distinguer "la moisson" et "les vendanges".

    – Les lois de cacherout en général, et notamment celles concernant la consommation du mélange viande et lait... voir entre autre "lait spirituel" et "nourriture solide".

    – Egalement, les fêtes* ou le shabbat font aussi parti des houkim.
    * Voir cette autre "correction": http://jyhamon.eklablog.com/les-7-sept-fetes-de-yhwh-decortiquees-a48838802


    Pour toutes ces choses, il existe des explications spirituelles puissantes et satisfaisantes pour avoir un bon début de compréhension et nous en avons vu quelques unes. Toutefois, les houkim resteront généralement bien au delà de la logique humaine, surtout pour le juif non encore éclairé, mais aussi pour le pagano-chrétien mal enseigné. Cependant, Elohim, selon le degré d’intimité que nous avons avec Lui, peut très bien révéler plus en profondeur certains Houkim à ceux qui entrent dans la dimension de "l'homme nouveau", Yéshoua.

    Enfin, Elohim dira clairement qu’une des actions de son Esprit consiste à nous conduire à observer ses houkims : « Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances (Hok), et que vous observiez et pratiquiez mes lois (Mishpat) » (Ezechiel 36.27).

    Nous avons ici la preuve définitive et irréfutable que tous ceux qui se réclament de Elohim devraient apprendre, étudier, comprendre spirituellement et observer les houkim de YHWH.

    Malgré l’évidence, pour ceux qui pensent encore que les houkim seraient abolies, conformément aux paroles du Messie Yéshoua, Jérémie leur répond :

    « Si ces lois (HOK) viennent à cesser devant moi, dit YHWH, La race d’Israël aussi cessera pour toujours d’être une nation (un peuple) devant moi. » (Jérémie 31.36)

    N’avez-vous pas vu qu’Israël, le "tout Israël de Elohim", n’a pas cessé pour toujours d’être un peuple ?... malgré sa dispersion toujours contemporaine dans le monde entier ?*
    * Voir: 
    http://jyhamon.eklablog.com/l-etat-d-israel-est-il-l-israel-de-elohim-1ere-partie-nouvelle-version-a117302204
    "Juda" n'est pas "Israël" et "l'Etat israëlien" non plus. 



    Conclusion

    Nous voyons clairement au travers de cette étude, qu’il se dégage principalement deux grandes catégories de commandements : les commandements civils et moraux accessibles et apparemment compréhensibles facilement par la logique: ce sont les Mishpatim. Et il y a les commandements qui sont des statuts, des décrets du Roi, peu compréhensibles par la logique humaine ordinaire et religieuse, mais d’une grande valeur spirituelle devant Elohim : ce sont les houkim au sujet desquels Elohim dira : « Tu méprises tous ceux qui s’écartent de tes statuts (Hok) » (Psaumes 119:118)

    YHWH-Adonaï est précis pour tous ceux qui se réclament de Lui et sa volonté apparaît ici clairement dans ces nombreux versets que nous vous invitons à méditer comme étant la Parole de l'Elohim tout puissant, Parole de Vérité que nous ferions bien de ne pas mépriser ni négliger :

    « Tu descendis sur la montagne de Sinaï, tu leur parlas du haut des cieux, et tu leur donnas des ordonnances (Mishpat) justes, des lois (Torah) de vérité, des préceptes (Hok) et des commandements excellents (Mitsva). Tu leur fis connaître ton saint shabbat, et tu leur prescrivis par Moïse, ton serviteur, des commandements (Mitsva), des préceptes (Hok) et une loi (Torah). » (Néhémie 9.13-14)

    « Depuis le temps de vos pères, vous vous êtes écartés de mes ordonnances (Hok), Vous ne les avez point observées. Revenez à moi, Et je reviendrai à vous, dit YHWH des armées. Et vous dites : En quoi devons-nous revenir ? » (Malachie 3.7)

    « Vous saurez que je suis YHWH, Dont vous n’avez pas suivi les ordonnances (Hok) Et pratiqué les lois; Mais vous avez agi selon les lois (Hok) des nations qui vous entourent. » (Ezechiel 11.12)

    « Vous observerez toutes mes lois (Houka) et toutes mes ordonnances (Mishpat), et vous les mettrez en pratique. Je suis YHWH. » (Levitique 19.37)

    « Mettez mes lois (Houka) en pratique, observez mes ordonnances (Mishpat) et mettez-les en pratique; et vous habiterez en sécurité dans le pays. » (Levitique 25.18)

    Pour finir, le dernier livre des prophètes se termine par une injonction puissante qui correspond précisément à ce que l’Esprit de Elohim crie aux oreilles de son peuple en ces tout derniers temps de la fin :

    « Souvenez-vous de la loi (Torah) de Moïse, mon serviteur, Auquel j’ai prescrit en Horeb, pour tout Israël, Des préceptes (Hok) et des ordonnances (Mishpatim). » (Malachie 7)



    Nous devons pouvoir dire d’un même coeur avec David : « Toutes Ses ordonnances (Mishpat) ont été devant moi, Et je ne me suis point écarté de Ses lois » (Hok).



    Amen vé amen.



    Texte initial de "Moshé Frédéric Cozorla" corrigé comme il se doit.




    JYH
    24/08/2016
    D'après "MFC" fortement revu et corrigé.
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)




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