• Parachah "Houqqath"

    Représentation possible mais non certaine du "Nehuschtan" (serpent d'airain)             qui sera détruit plus tard pour cause d'idolâtrie (2 Rois 18:4)

    Pensée :

    De nouveau, le peuple murmure contre Élohim et contre Moshéh. Ils en vinrent à mépriser la nourriture que leur Élohim leur procurait dans le désert. Le leitmotiv désolant revenant toujours égal à lui-même : « Pourquoi vous nous avez fait monter hors d’Égypte pour que nous mourrions dans ce désert… »

    Le murmure, préambule à la rébellion, est inspiré du serpent. Serpent pour serpent, le peuple eut pour réponse son propre « fond » : des serpents les mordirent. Un signal monté sur une perche, un serpent figé, métallique, amène le peuple à comprendre que le « venin du serpent » sera vaincu si l’on y regarde de plus près…

    “Et comme Moshéh éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.” (Jn 3:14-15)



    Parachah "Houqqath"

                                 La fameuse "vache rousse" (ou rouge).



    PARACHAH : « HOUQQATH » 

    (Règle: de la Loi)




    Shabbat 1er Juillet 2017
    (Commentaire de 2011)


    Lectures :
    Parachah : Bémidbar/Nombres 19 :01 à22 :01
    Haftarah : Chophétiym/Juges 11 :1-33
    Bérith Hadachah : Yaaqov/Jacques 1:12-27


    Rappel : les commentaires ne sont pas des études exhaustives, mais des pensées que la lecture de la parachah nous inspire et nous permet, sur une année, de relier les textes de la Torah et des Prophètes aux textes de la Bériyth haHadachah, de l’Alliance renouvelée en Yéshoua.

     

    Résumé de la Parachah : une règle complémentaire de purification ; mettant en scène une « vache rouge » est prescrite à Israël. Au premier mois de la quarantième année de pérégrination dans le désert, le peuple est stationné à Qadesh, Miryam meurt. De nouveau, alors que le périple touche à sa fin le peuple se plaint d’être parti d’Égypte. Moshéh agit malencontreusement sur le
    rocher de Mériyvah et se verra, à cause de ce geste, interdire d’entrer en Éréts Israël. Édom refuse de laisser passer les israélites par son territoire. Bientôt Aharon mourra sur le mont Hor. Il est remplacé dans le rôle de grand sacrificateur par son fils Élazar. Un conflit éclate avec le roi d’Arad, Israël en sort vainqueur, mais de nouveau le peuple s’impatiente à cause de la nourriture… l’épisode des serpents brulants se terminera par la confection d’un serpent d’airain placé sur une perche (signal), que Moshéh fit à la demande de Elohim. La parachah s’achève par la conquête de territoire situé à l’est du Jourdain.

    Cette parachah est riche de relation au Messie : « la vache rouge » « le rocher de Mérivah » « le serpent d’airain ». Collatéralement elle est marquée par la disparition de deux acteurs principaux : Aharon et Miryam, et de la sentence de YHWH à l’encontre de Moshéh… ce qui est à méditer.
     


    Parah adoumah (vache rouge)


    Par sa nature liée à la purification, et par similitude aux autres aspects du sacerdoce, nous devons admettre que le symbole de la vache rouge (ou rousse) est une image, une ombre, une projection, d’une vérité spirituelle réelle.

    Nous n’avons certes pas toute la connaissance et nous n’avons donc pas la prétention de tout expliquer, de sorte que notre point de vue ne se veut pas absolu. Nous tenterons seulement, ci-dessous, de situer de ce que la Parole nous enseigne à ce sujet. Ceci, compte tenu de la vision dans le Mashiah Yéshoua, autour duquel l’ensemble du sacerdoce prend tout son sens.

    Remarques générales

    En ce qui concerne le sacerdoce et pour la famille des bovins, jamais une vache n’est utilisée pour les sacrifices, mais seulement le bouvillon ou le taureau. La vache, en tant que sacrifice, n’est désignée que dans le cas de la
    « vache rouge » que nous n’amalgamons pas avec le mot génisse ; églah en hébreu. Génisse qui servit à l’alliance faite avec Abraham (genèse 15 :9), et
    dans les cas de meurtres non élucidés (Deut 21)...

    Un seul autre cas de vache avec le mot « parah », est cité : c’est à l’époque du prophète Samuel, lors du retour de l’arche de l’alliance du pays des philistins vers la terre d’Israël (voir I Samuel 6) l’arche fut tirée par un couple de vaches qui n’ont pas porté le joug. (de couleur non définie). Elles servirent de victime d’holocauste (olah) et le bois du chariot de combustible. Tout ce qui servit à tirer l’arche était sacré et fut ainsi offert à Elohim.

    En ce qui concerne la couleur rouge « Adom » en hébreu (adoumah est le féminin de adom) Ce terme est en relation avec : Adam = Homme ; Adamah = terre (matière) ; Dam = sang. 


    La pratique

    Nombres chapitre 19 nous explique la raison de la prescription (Houqqah) : à l’extérieur du camp la vache est entièrement consumée par le feu il s’agit donc d’un sacrifice complet qui s’apparente à la « olah » ou holocauste. Il se réalise sur l’extérieur, le sacrificateur asperge du sang vers le sanctuaire, son principe est une purification d’ordre « externe », les autres sacrifices se réalisent à l’intérieur du tabernacle, et sont basés sur une expiation et un rapprochement d’ordre « interne » (Qorban)

    Le brasier est additionné de cèdre, d’hysope et de cramoisi qui sont des éléments utilisés dans la purification d’un galeux (lépreux)
    La cendre obtenue est déposée dans un endroit pur, toujours hors du camp, pour être prélevée selon le besoin.
    De l’eau vive recevra de la cendre et servira à la purification de tout homme ayant touché un mort ou relique d’un mort ou tombeau, ou ayant pénétré dans la tente d’un mort, ou touché un vase non fermé… etc.

    L’objet premier est de traiter le problème de la souillure rituelle occasionnée par le contact avec le corps d’un homme mort ou tout reste de ce dernier.

    Il s’agit bien de régler la relation à la mort devenue incontournable dans la chair adamique et de l’impureté qui s’y rattache.

    Un point important se dégage de cette constatation : Il y a une distinction de nature sacrificielle, donc, de purification, de rapprochement, à faire entre les sacrifices qui généralement se déroulent à « l’intérieur » du tabernacle, car l’origine même de l’acte est intérieur à l’être, intérieur au corps, que ce soit le péché ou l’action de grâce. Et par ailleurs, ce qui justifie la « règle de la vache rouge » qui n’intéresse pas les causes intérieures de l’être, donc du sanctuaire, mais l’extérieur de l’être, à cause du contact inévitable, dans ce monde, avec le fruit du péché qui est la mort, les oeuvres mortes, et sa corruption sous quelque forme que ce soit, (sans quoi il nous faudrait vivre
    en dehors du monde !)
    Cette pollution environnementale, par contact nécessite une purification de souillure à partir d’un sacrifice réalisé à l’extérieur du camp. . Car l’intérieur du camp, du corps, n’est pas la cause de ce type d’impureté. 


    Il y aurait donc, compte tenu du règne évident de la mort dans notre monde, des souillures au quotidien de nature « imposée » car ambiante, différentes d’un acte de désobéissance, de sorte que notre marche dans ce monde nous infligerait des « salissures subies» desquelles nous avons à être purifiés. Réfléchissons quelque peu à tout ce qui nous entoure quotidiennement et qui peut nous « polluer » malgré nous.

    Contrairement au péché qui nécessitait un sacrifice chaque fois et pour chaque individu ou pour la communauté, la purification du contact à la mort ne requérait qu’un animal tant que la réserve de cendre perdurait.

    Tout homme qui ne se purifiait pas du contact avec la mort était exclu de la communauté d’Israël, car il souillait le sanctuaire de YHWH . Voilà l’ultime raison de ce rituel ! La mort a quelque chose de polluant, la mort n’est pas recevable là où réside Elohim, c’est à dire « dans le camp » « dans le temple » « dans le corps du Mashiah ». La mort est le résultat du péché ; de la même manière que le péché doit être effacé avant de se présenter devant le Saint des Saints, le fruit du péché, la mort et tout ce qui s’y rapporte ne peuvent pas davantage laisser leur trace en présence d’Élohim. 


    Remarque : n’oublions pas qu’Israël sortait d’Egypte où l’art de s’occuper des morts avait atteint une très grande importance ; des villes entières étaient dédiées à l’industrie de l’embaumement et des rites magiques qui l’accompagnaient. L’Égypte était ancrée dans la mort alors qu’Israël était
    appelé à la vie. La rupture avec la puissance mortifère d’Égypte se
    devait d’être marquée nettement. 



    Le symbole du
    Mashiah


    La
     couleur rouge « adom » de la vache nous rappelle (mais ici il faut considérer la langue hébraïque, pour soupçonner la relation) la chute de
    « Adam » dont le sang « dam » à travers Abel a coulé vers la terre
    « adamah », donc de la mort qui impose son règne et sa marque sur toute la
    terre. Cette relation nous permet aussi de percevoir dans le symbole de la vache rouge, l’action du second Adam (Yéshoua) dont le sang (le don de sa vie) et de son corps a couvert la puissance de la mort, le péché. Il a été fait
    « malédiction » en clouant à la croix notre propre mort, en effaçant, en payant nos fautes qui nous lient à la mort, ce qui fut fait « hors des murs » de
    Jérusalem comme la vache était sacrifiée hors du camp.

    Nos fautes sont donc couvertes, oubliées. Il est écrit : « Si vous êtes dans le Messie, vous ne péchez plus » soit ! Nous dirons que le péché n’est plus le moteur de notre existence… Mais nous sommes dans le monde, et confrontés chaque jour à la souillure du monde, et chaque jour, sans que nous soyons intéressés par le péché pour autant, nous avons besoin d’être lavés, purifiés…
    Car si nous sommes vivants en Lui, nous sommes toujours au contact de ce monde côtoyant la vanité du péché donc la mort et les œuvres mortes…

    « combien plus le sang du Messie, qui, par le Souffle éternel, s'est offert lui-même sans tache à Elohim, purifiera-t-il votre conscience des oeuvres mortes, afin que vous serviez l'Élohim vivant ! » (Hébreux 9:14 NEG)

    Effectivement notre conscience, et ce malgré nous, peut se trouver influencée, imprégnée, par la « culture de société de notre monde » à cause de la présence permanente des oeuvres mortes.
    Pensons simplement à la majorité des émissions télévisées, au cinéma Hollywoodien, à la « normalisation » des mauvaises moeurs, aux relations agressives dans le monde du travail…etc.
    Nous constatons que soumis à un tel régime, même des enfants de Elohim s’en trouvent infectés, car il s’agit bien d’une infection, une souillure, due au contact d’oeuvres mortes… De cela aussi il nous faut être « purifiés »

    Yéshoua y a satisfait par sa mort à la croix, car si son sacrifice remplace tous les sacrifices aharonique (acham-culpabilité, hatath-expiation, minhah-offrande, olah-holocauste) prescrits pour la réconciliation avec le Père, le Seigneur nous apprend que son sacrifice englobe également le sacrifice de la vache rouge, qui a pour but de purifier l’homme des souillures qui l’environnent malgré lui.

    La symbolique est délicate mais évidente, notamment dans l’épisode du lavement des pieds des disciples au souper précédent Péssah.

    Jean 13:10 « Yéshoua lui dit, Celui qui est baigné n'a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur; et vous êtes purs,… »

    Jean 15:3 «Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée»

    « Si Je vous lave les pieds – (symboliquement point de contact avec la terre sur laquelle vous marchez et vous vous souillez) - alors vous êtes entièrement purs »

    Ceux qui préparaient la vache, Grand sacrificateur, sacrificateurs et lévites, comme l’homme pur qui officiait à l’aspersion de l’eau lustrale sur celui qui se purifiait, tous ceux-là étaient impurs jusqu’au soir.

    Il est remarquable que le Seigneur, homme pur, ait pratiqué le lavement des pieds pendant la nuit veille de la crucifixion, Il a donc purifié ses disciples et endossé « l’impureté jusqu’au soir suivant de celui qui touche l’eau lustrale de la vache rouge » avant d’endosser la malédiction globale de nos fautes en tant qu’Agneau de Elohim. "IL A TOUT ACCOMPLI" (du moins ce que LUI devait accomplir pour SA Qéhila). Avant de partir, Il a en somme purifié entièrement et selon la loi, sa Qéhiyllah (église-sainte assemblée) tel l’Époux qui fait paraître sans tache et glorieuse son épouse. 



    Une vache particulière


    Tout animal choisi pour un sacrifice devait être sans défaut. Avec la vache l’exigence est décuplée ! Tout rouge… En plus du « sans défaut » hygiénique et morphologique, la robe de l’animal ne devait (selon ce que l’on en sait) comporter aucun poil d’une autre couleur, sinon la bête était disqualifiée. Elle était entièrement pure, entièrement « Adam ».

    Lorsque nos amis juifs se mettent au contrôle d’une vache potentiellement candidate, ils l’inspectent de long en large et très minutieusement. Récemment une vache de Californie semblait faire « l’affaire » jusqu’à ce que l’on découvre un poil différent ! Cela peut paraître exagéré, mais quelle ressemblance étonnante avec le comportement des religieux de l’époque de Yéshoua qui l’assénaient de questions et observaient ses faits et gestes pour savoir s’Il était bien le Messie ! Et quel acharnement ne mettaient-ils pas pour le prendre en défaut ? Nous dirions pour Lui trouver un poil différent de ce que l’on attendait ou estimait du Mashiah ! Nous savons qu’ils ne trouvèrent rien de divergent à la Torah.

    A ce jour il y aurait eu, selon les sources, 7 ou 9 vaches rouges depuis Moïse. Certains savants juifs affirment qu’une 10 ème vache sera brûlée par le Messie lorsqu’il viendra ! Cette proposition n’engage que ceux qui l’émettent, bien entendu.

    Par analogie de pensée, nous faisons la remarque suivante sur Zacharie 13, qui se situe selon notre interprétation, après une future bataille décisive à Jérusalem, et la reconnaissance de « Celui qu’ils ont percé » par une partie essentielle du peuple d’Israël.

    « En ce jour-là, une source sera ouverte Pour la maison de David et les habitants de Jérusalem, Pour le péché et pour l'impureté ». (Zacharie 13:1 NEG)

    L’hébreu dit : lé-hatath oul-nidah – c’est à dire le même terme que pour le péché d’inadvertance ET (nidah) le même terme cité à l’occasion de la vache rouge. Sans entrer dans le détail de l’interprétation prophétique de ce verset, nous en retirons simplement la confirmation qu’il existe une distinction de nature entre péché et impureté. Nous ne voulons pas non plus affirmer de ce passage que, à nouveau, une vache rouge pourrait être utilisée… Aujourd’hui, à nos yeux, et après le sacrifice de Yéshoua, cette hypothèse n’aurait que peu de sens, sinon que celui d’un saint vestige symbolique…

    Pour terminer ce commentaire, nous voulons nous remémorer le conseil de Paul, repris par d’autres disciples, qui résume l’action du Mashiah qui, tout en nous dédouanant de nos fautes, s’est inscrit également dans la volonté du Père qui souhaite notre pleine purification. Le signe de la vache rouge y réside en arrière plan. Notre responsabilité dans ce travail consiste dès lors à mettre notre attention et notre propre volonté au service de la purification engagée par Celui qui peut entièrement nous purifier : Yéshoua.

    « Car nous sommes le temple l’Élohim  vivant, comme Élohim  l'a dit, J'habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur l’Élohim , et ils seront mon peuple. C'est pourquoi, Sortez du milieu d'eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, Et vous serez pour moi des fils et des filles, Dit le Seigneur tout puissant. Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifionsnous de toute souillure de la chair et du Souffle, en achevant notre sanctification dans la crainte d’Élohim. » (2 Corinthiens 6:16-7:1 NEG)


     

    Shabbat Shalom vé-shavoua tov



    JYH
    30/06/2017
    D'après "Blog Qéhila"
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)





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  • Rediffusion 2017...


    ...quelques rediffusions "d'articles majeurs" (donc fondamentaux) vont être proposées ici avant une très prochaine "mise en PAUSE du Blog" suite à un "repos forcé" de son auteur principal.
    De toute façon, il est devenu insupportable et vain de se battre contre l'idolâtrie généralisée des religieux de tout bord envers la Rome babylonienne ou l'une de ses filles, ainsi qu'envers "la Jérusalem actuelle, qui est dans la servitude avec ses enfants. Mais la Jérusalem d’en haut est libre, c’est notre mère" (Gal 4:25,26).




    Rediffusion dans une nouvelle rubrique et sous sa forme journalistique pour le bulletin "Jérusalem".


    « L'Etat d'Israël » est-il « l'Israël de Elohim » ?  1ère partie




    Il y a un nom qui revient sans cesse dans les Écritures mais aussi dans l'actualité politique :
     « Israël »  !

    Cependant, quand on échange à ce sujet, on s’aperçoit qu’il y a unvraie méconnaissance de ce qu’est vraiment cet « Israël ». Plusieurs définitions sont avancées, mais elles ne permettent pas de comprendre la totalité du sujet et selon un adage que nous pourrions retenir comme une boussole : « ce qui est vrai n’est pas la Vérité.» 

    « L'Etat d'Israël » est-il « l'Israël de Elohim » ?  (1ère partie - nouvelle version)

     


    Alors qu'est-ce que « Israël » ?

    Est-ce « les Juifs » ? Est-ce ce pays du Moyen-Orient qui est toujours combattu par les arabo-musulmans ? Est-ce le Jacob d'une « première alliance » ? Est-ce « l'Église » des « chrétiens » ? Est-ce l'assemblée-Qéhila de Élohim ou croyants en Yéshoua ?

    Ces questions d’ouverture sont délicates, car toujours jugées incongrues par les tenants des différentes options. Nous ne donnerons pas ici de réponse d’emblée, mais nous invitons le lecteur à avancer avec nous dans la réflexion, prudemment, et pas à pas…

    Parmi les plus communs des mythes, nous trouvons des affirmations telles que « le peuple juif était le peuple choisi d'une Première Alliance », « la Torah, la Loi, l'Instruction, n'ont été données qu'aux juifs », « Péssah, tout comme les autres fêtes que Yéshoua a gardées, sont des fêtes juives »…




    Mais
    combien de tribus étaient au bas du mont Sinaï
    ?

    Elles étaient « douze » : Reuben, Simeon, Levy, YEHOUDA (Juda), Dan, Nephtali, Gad, Aser, Issachar, Zabulon, YOSSEF (Joseph), Benjamin. Toutes complétées d’étrangers assimilés.

    La bénédiction du « premier-né » a été partagée en deux : la double portion matérielle pour Yossef, mais la royauté, la prééminence, la bénédiction sacerdotale à Yéhoudah (Juda).

    Puis une bénédiction continue par Éphraïm et Manassé en tenant compte de Genèse 48:19:

    « Son père refusa, et dit : Je le sais, mon fils, je le sais ; lui aussi deviendra un peuple, lui aussi sera grand ; mais son frère cadet (Éphraïm) sera plus grand que lui (Manassé), et sa postérité deviendra une multitude de nations (mélo hagoyim) ».

    Précisons bien :

    « sedescendants deviendront une multitude dnations » sachant que « mélohagoyim » signifie «plénitude (totalité) dnations (peuples) ».


    Après l'Égypte et le retour en Canaan, ils sont positionnés à la rivière du Jourdain avec une grave condition :

    « Mais si tu n’obéis point à la voix de YHWH, ton Élohim, si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd’hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage : » (Deut 28:15).


    La
    sanction prévue est tout simplement :

    « YHWH te dispersera parmi tous les peuples, d’une extrémité de la terre à l’autre ; et là, tu serviras d’autres dieux que n’ont connus ni toi, ni tes pères, du bois et de la pierre ». (Deut 28:64)

    Insistons encore sur « le » discours :

    « Voici les paroles de l’alliance que YHWH ordonna à Moshéh (Moïse) de traiter avec les enfants d’Israël au pays de Moab, outre l’alliance qu’il avait traitée avec eux à Horeb » (Deut 29:1)

    « Ce n’est point avec vous seuls que je traite cette alliance, cette alliance contractée avec serment. » (Verset 14)

    « Mais c’est avec ceux qui sont ici parmi nous, présents en ce jour devant YHWH, notre Élohim, et avec ceux qui ne sont point ici parmi nous en ce jour. » (Verset 15)

    Or,
    « ceux qui ne sont point ici parmi nous en ce jour » sont tous ceux qui bénéficient de la promesse, les enfants de l'Alliance, et tout futur
    « Israélite » (différent de « Israélien ») et quiconque s'attachera à la promesse faite
    initialement aux 12 tribus du désert auxquelles était déjà intégrée une foule d’étrangers : l'Israël de Élohim.


    « Au
     temps des rois », les Israélites ont repris leur terre de Canaan et on voit se succéder Saül, David et Salomon... trois rois donc, douze tribus fédérées par ces trois rois, et
    l’ensemble des douze tribus étaient appelées 
    « Israël » jusqu'à ce que... Salomon « manque le but » !

    « Et il dit à Jéroboam : Prends pour toi dix morceaux ! Car ainsi parle YHWH, l'Élohim d’Israël : Voici, je vais arracher le royaume de la main de Salomon, et je te donnerai dix tribus. » (1 Rois 11:31). Pourquoi ?

    « parce qu’ils m’ont abandonné, et se sont prosternés devant Astarté, divinité des Sidoniens, devant Kemosch, dieu de Moab, et devant Milcom, dieu des fils d’Ammon, et parce qu’ils n’ont point marché dans mes voies pour faire ce qui est droit à mes yeux et pour observer mes lois et mes ordonnances, comme l’a fait David, père de Salomon. » (Verset 33)



    Ainsi, le Royaume a été partagé:

    - Les 10 tribus du nord ont été appelées « Maison d'Israël », « Maison de Yossef » ou juste « Éphraïm ».

    - Les deux tribus du Royaume du sud étaient appelées « Maison de Yéhoudah » (Juda) parce que Yéhoudah avait reçu la bénédiction du sceptre royal, (Genèse 49:10)

    Le Nord avait été prévenu et c'est donc à cause des constantes ruptures de l'Alliance qui avait été donnée à Adam, puis à Noé, puis à Avraham, et finalement écrites par Moshéh (Moïse), qu'ils ont été emmenés captifs par le roi d'Assyrie aux alentours de 722 avant « JC ».


    Puis ce fut au tour de la Maison de Yéhoudah de jouer les infidèles et en 586 avant Yéshoua elle fut emmenée captive à Babylone pour une période de 70 ans.
    Dès que ce fut autorisé, la plupart de ceux de la Maison de Yéhoudah revint de Babylone mais la « Maison d'Israël » n'est JAMAIS revenue.

    Les 10 tribus étaient retenues captives et dispersées à travers l'Assyrie, puis elles ont été assimilées aux nations (peuples) et ont été appelées les « gentils » (païens, goyim)... par ceux de Juda, bien que ceux-ci soient aussi un "peuple" (goy). Voir l'intro de: http://jyhamon.eklablog.com/pourquoi-israel-l-etat-nation-goy-refuse-toujours-de-reconnaitre-le-ge-a128039880


    On retrouve le même discours deux chapitres plus tard :


    «Lorsque toutes ces choses t’arriveront, la bénédiction et la malédiction que je mets devant toi, si tu les prends à cœur au milieu de toutes les nations chez lesquelles YHWH, ton Élohim, t’aura chassé, si tu REVIENS à YHWH, ton Élohim, et si tu obéis à sa voix de tout ton cœur et de toute ton âme, toi et tes enfants, selon tout ce que je te prescris aujourd’hui, alors YHWH, ton Élohim, ramènera tes captifs et aura compassion de toi, il te rassemblera encore du milieu de tous les peuples chez lesquels YHWH, ton Élohim, t’aura dispersé. Quand tu serais exilé à l’autre extrémité du ciel, YHWH, ton Élohim, te rassemblera de là, et c’est là qu’il ira te chercher. YHWH, ton Élohim, te ramènera dans le pays que possédaient tes pères, et tu le posséderas ; il te fera du bien, et te rendra plus nombreux que tes pères. YHWH, ton Élohim, circoncira ton cœur et le cœur de ta postérité, et tu aimeras YHWH, ton Élohim, de tout ton cœur et de toute ton âme, afin que tu vives. » (Deut 30:1 à 6)



    Est-ce que cela est déjà arrivé ? Non, jamais
    .


    Maintenant,
    interrogeons-nous pour savoir qui sont les « brebis » des Ecritures.

     - Jean 10:3 « Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. »

    - 4 « Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles ; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. »

    - 7 « Yéshoua leur dit encore : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. » 


    Or, par ailleurs, La
    « Maison d'Israël » est appelée
    « les brebis » :

    - Jérémie 50:17  « Israël est une brebis égarée, que les lions ont chassée ».

    - Michée 2:12 « Je te rassemblerai tout entier, ô Jacob ! Je rassemblerai les restes d’Israël, Je les réunirai comme les brebis d’une bergerie, Comme le troupeau dans son pâturage ; Il y aura un grand bruit d’hommes à cause de la foule innombrable »


    Perdues, mais pas pour toujours:



    - Ezéchiel 11:16
    « C’est pourquoi tu diras : Ainsi parle le Seigneur, YHWH : Si je les tiens éloignés parmi les nations, Si je les ai dispersés en divers pays, Je serai pour eux quelque temps un asile Dans les pays où ils sont venus. »


    Car il y a des prophéties quant aux brebis égarées :

    - Ezéch 34:12 «Comme un pasteur inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, ainsi je ferai la revue de mes brebis, et je les recueillerai de tous les lieux où elles ont été dispersées au jour des nuages et de l’obscurité. » 




    Comment peut-on distinguer les « deux Maisons
     » aujourd'hui ?

     

    Caractéristiques de la Maison de Juda
     :

    - Ils ont gardé la Loi (Torah) de YHWH (Genèse 49:10)

    - Ils ont rejeté le Messie d’Élohim.

    - Ils n'ont pas perdu leur identité parce qu'ils sont revenus après la captivité.

    - Ils sont appelés « ceux qui sont près » (Daniel 9:7) 

     

    Caractéristiques de la Maison d'Éphraïm
    (Israël) :

    - Elle comporte les 10 tribus du Nord.

    - Elle a été dispersée parmi les nations (peuples) après sa captivité.

    - Elle vit parmi les nations (Osée 8:8).

    - Elle a oublié le Nom de Son Élohim (Jér 23:27).

    - C'est un peuple riche (Genèse 49:22).

    - Ils ne connaissent ni ne comprennent la Torah de YHWH et ne l'observent pas : «Quand même ils font des présents parmi les nations, Je vais maintenant les rassembler, Et bientôt ils souffriront sous le fardeau du roi des princes. Éphraïm a multiplié les autels pour pécher, Et ces autels l’ont fait tomber dans le péché. Que j’écrive pour lui toutes les ordonnances de ma loi, Elles sont regardées comme quelque chose d’étranger. » (Osée 8:10-12) 

    - Ils sont appelés « pas mon peuple », « fils d'Élohim vivant » (Osée 2:23),
    « ceux qui sont au
     loin » (Isaïe 57:19) et « brebis perdues » (Jér 50:6)

    - La majorité d'entre eux, une fois rassemblée de nouveau, viendra de l'occident (Osée 10:11).



    Trouve-t-on les douze tribus dans « l'Alliance renouvelée » (Bériyt haHadashah) ?

    Pierre dit: « Pierre, apôtre de Yéshoua ha Mashiah, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie et qui sont élus selon la prescience de Élohim le Père » (1 Pierre 1:1,2)

    Jacques dit: « Jacques, serviteur de Élohim et de l'Adon Yéshoua ha Mashiah, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut ! (shalom) » (Jacques 1:1)


    On pourrait se demander pourquoi des païens des nations qui détestaient les juifs auraient accepté si facilement un Messie juif... mais c'est parce que le plus souvent ils n'étaient pas des « païens » des nations mais plutôt des

    « Israélites des nations » :


    « Car voici, je donnerai mes ordres, Et je secouerai la maison d’Israël parmi toutes les nations, Comme on secoue avec le crible, Sans qu’il tombe à terre un seul grain. » (Amos 9:9)


    La plupart de ceux à qui Paul prêchait étaient donc des 10 tribus du Nord de la « Maison d'Israël », des « Israélites des nations ».

    On peut vérifier ici : « Ainsi nous a-t-il appelés, non seulement d’entre les Juifs, mais encore d’entre les païens, selon qu’il le dit dans Osée : J’appellerai mon peuple celui qui n’était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n’était pas la bien-aimée ; et là où on leur disait : Vous n’êtes pas mon peuple ! Ils seront appelés fils de l'Élohim vivant. » (Rom 9:24-26)

    Et également : «Quand les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n’ont point la Loi (Torah), une loi pour eux-mêmes ; ils montrent que l’œuvre de la Loi (Torah) est écrite dans leurs cœurs ». (Rom 2:14,15) 




    Ce que nous attendons maintenant,
    c'est « L'Alliance nouvelle » entre les
    « deux Maisons »
     :
    «Voici, les jours viennent, dit YHWH, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda Une alliance nouvelle, Non comme l’alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par la main Pour les faire sortir du pays d’Égypte, Alliance qu’ils ont violée, Quoique je fusse leur maître, dit YHWH. Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours-là, dit YHWH : Je mettrai ma loi au dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Élohim, et ils seront mon peuple » (Jérémie 31:31-33)



    «
     Israël » était appelé « l'olivier » et il avait été brisé en deux :

    « Olivier verdoyant, remarquable par la beauté de son fruit, Tel est le nom que t’avait donné YHWH ; Au bruit d’un grand fracas, il l’embrase par le feu, Et ses rameaux sont brisés. » (Jérémie 11:16) 


    Maintenant, il faut à nouveau
    « greffer »: «Si toi, tu as été coupé de l’olivier naturellement sauvage, et enté contrairement à ta nature sur l’olivier franc, à plus forte raison eux seront-ils entés selon leur nature sur leur propre olivier. Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël (parlant de la Maison de Juda) est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens (MELO HAGOYIM) soit entrée. Et ainsi « tout Israël » sera sauvé, selon qu’il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, Et il détournera de Jacob les impiétés ; Et ce sera mon alliance avec eux, Lorsque j’ôterai leurs péchés. » (Rom 11:24-27)


    Et la paix est redonnée à « ceux qui sont au loin » dans un même « homme nouveau »:
    «C’est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l’homme, (2-12) souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Mashiah, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Élohim dans le monde. » (Eph 2:11,12)

    «Mais maintenant, en Yéshoua ha Mashiah, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Yéshoua. Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, (2-14) l’inimitié, (2-15) ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions (sanctions, "code pénal"), afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Élohim par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près » (Eph 2:13-17) 


    Cela nous rappelle quelque chose d’important
     :
    «J’ai vu ses voies, Et je le guérirai ; Je lui servirai de guide, Et je le consolerai, lui et ceux qui pleurent avec lui. Je mettrai la louange sur les lèvres. Paix, paix à celui qui est loin et à celui qui est près ! dit YHWH. Je les guérirai. » (Isaïe 57:18,19) 

    Et nous avons cette confirmation en Eph 2:18,19 «car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Souffle. Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Élohim. »

    Rappelons pourquoi le Messie est venu. Yéshoua dit : «J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut que je les amène ; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. » (Jean 10:16)


    Et Il mourut pour les « deux Maisons »:
    « Or, il (Caïphe) ne dit pas cela de lui-même ; mais étant souverain sacrificateur cette année-là, il prophétisa que Yéshoua devait mourir pour la nation. Et ce n’était pas pour la nation seulement ; c’était aussi afin de réunir en UN seul corps les enfants de Élohim dispersés parmi les nations » (Jean 11:51,52) 




    Alors pourquoi Yéshoua a-t-Il dit:
    «Je n'ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la Maison d’Israël » (Mat 15:24) ?


    Voyons la plus belle Histoire d'Amour de tous les temps : 

    Cela commence par un « divorce »: «Quoique j’eusse répudié l’infidèle Israël àcause de tous ses adultères, et que je lui eusse donné sa lettre de divorce, » (Jérémie 3:8)
    ... et donc avec un problème majeur: « Il dit : Lorsqu’un homme répudie sa femme, Qu’elle le quitte et devient la femme d’un autre, Cet homme retourne-t-il encore vers elle ? Le pays même ne serait-il pas souillé Et toi, tu t’es prostituée à de nombreux amants, Et tu reviendrais à moi ! Dit YHWH » (Jérémie 3:1)


    Mais le mystère est résolu :

     «Ignorez-vous, frères, — car je parle à des gens qui connaissent la loi, — que la loi exerce son pouvoir sur l’homme aussi longtemps qu’il vit ? Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre. De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps du Mashiah, mis à mort en ce qui concerne la loi (dans ses sanctions pénales), pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Élohim. » (Rom 7:1-4)


    Le « jeune marié » est donc mort
     
    pour Son épouse ! Beaucoup n'y ont encore jamais songé et n'ont pas fait le rapprochement jusqu'alors mais bien que n'étant ni « juif » ni de « l'Etat d'Israël », ils sont « la Maison d'Israël »  !

    De plus, il n'est pas obligatoire de faire
    génétiquement partie des
    « 12 tribus » car des « étrangers » se sont joints en Exode
    :
    «Une seule Torah existera pour l’indigène comme pour l’étranger en séjour au milieu de vous. » (Exode 12:49)

     Et des étrangers de toutes origines continueront à y être ajoutés. De plus, nous avons appris qu’en Yéshoua, il n’y a plus ni grec ni juif (pour la "circoncision du coeur"), mais un homme nouveau.




    Conclusion

    Les « Écritures » sont donc très claires sur le sujet mais dans une seconde partie, nous nous interrogerons sur le contexte humain et politique qui a conduit à l'instauration d'un État "hébreu" baptisé "Israël". Quelle est la part du spirituel / prophétique et la part de l'humain dans ce partage des terres de l'ancien territoire sous mandat britannique ?

    S'il est vrai qu'un peu de levain fait lever toute la pâte, quel est ce levain qui permit à Ben Gourion (dans la foulée de Théodore Herzl) d'imposer avec force au monde ce petit état qui cristallise aujourd'hui toute la tension géopolitique mondiale ? Devons-nous être solidaire de « l'État Israël » quoi qu'il fasse ou devons-nous appeler de nos vœux un « Israël » aux fondements renouvelés selon le Souffle ? 

    Nous n'oublions pas que Élohim "a mis dans leur cœur d'exécuter son propre dessein..." (Apoc 17:17), alors que nous soyons pour ou contre, cet Israël politique existe, il pose question et interroge nos propres convictions.

    Que chacun soit interpellé par cette question en toute liberté sans se voir imposer de réponses non inspirées. En définitive, notre question demeure: l'Israël bâti par ses pionniers est-il VRAIMENT l'Israël bâti "selon l'idéal des prophètes"  annoncé par Ben Gourion ? Une question pour notre temps et pour tous les croyants en Yéshoua qui regardent vers Jérusalem, les signes de son prompt retour...

     

    (à suivre)



    Suite ici: http://jyhamon.eklablog.com/l-etat-d-israel-est-il-l-israel-de-elohim-2eme-partie-version-finale-a118606620

     

    Article connexe: http://jyhamon.eklablog.com/ephraim-et-juda-le-rassemblement-des-douze-tribus-a96603181




    JYH
    14/04/2015
    Avec l'équipe du bulletin "Jérusalem"
    (La bonne nouvelle du Royaume - Edition Patmos)
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)




     

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