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    La sainte convocation de SOUKKOTH et de YOM CHEMIYNIY

     

    SOUKKOTH YOM CHEMIYNIY


    Fêtes des cabanes et du 8e jour

     C’est le temps de notre réjouissance

    Le 11 octobre, Shabbat hebdomadaire de la période de Soukkoth, les lectures proposées sont : Lévitique 22 :26 à 23 fin ; Zacharie 14 ; Apocalypse 19 :1-10

    Cette année , selon notre sensibilité, « les jours de Soukkoth » commencent ce mardi 7 au soir, le 8e jour s’achêve le mercredi 15 au soir. (Calendrier juif classique; du 11 au 18 dans le calendrier karaïte)

    C’est un temps prophétique de réjouissance car il annonce le temps du Royaume. 

    Soukkoth nous rappelle par ses « cabanes dont la couverture doit laisser voir le ciel » que notre condition sur Terre reste fugace et ne dépend que de la providence céleste, en opposition à la construction babylonienne idolâtre, qui se veut définitive et totalitaire. 

    « Et en la dernière journée, la grande journée de la fête (le huitième) , Yéshoua se tint là et cria, disant, Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, selon ce qu’a dit l’écriture, des fleuves d’eau vive couleront de son ventre. » (Jn 7:37-38)

    Que votre sainte convocation en ces jours soit remplie de grâce, de bénédiction de la part du Père par la pleine présence en chacun de vous et dans vos rassemblements de Yéshoua, Fils, Agneau, Roi et Grand Sacrificateur.

    Si nous sommes morts avec Lui, nous sommes dans Sa joie et vivant en Lui.

    Il revient bientôt. Soyons trouvés fidèles ! Qu’Israël vive.

    Que le Nom de Son Père qui est notre Père soit glorifié, grandi dans nos cœurs, puissions nous le grandir aux yeux des hommes !

     

    La sainte convocation de SOUKKOTH et de YOM CHEMIYNIY



    JYH
    5/10/2014
    D'après "Blog Qéhila".


    ... et ce complément de la "lettre à l'Epouse" (corrigée) :


    Souccot et la fin du cycle des fêtes d'automne

    Posted: 18 Sep 2013 10:57 PM PDT

    Aujourd’hui s’achève le cycle des fêtes d’automne en Israël. Souccot (hébreu  Hag haSoukkot, « Fête des Cabanes », « des Tentes » ou « des Tabernacles »), est l'une des trois fêtes de pèlerinage prescrites par la Torah, au cours de laquelle on célèbre dans la joie l'assistance divine reçue par les enfants d'Israël lors de l'Exode et la récolte qui marque la fin du cycle agricole annuel.


    Souccot est l'une des fêtes les plus joyeuses de la tradition juive; elle est d'ailleurs appelée Époque du Réjouissement dans la prière. La fête de Souccot débute le 15 du mois juif de Tishri (octobre) et dure sept jours, dont les deux premiers sont chômés. Elle est immédiatement suivie par la fête de Chemini Atseret.  C’est la fête connue de tous comme l’utilisation des 4 espèces végétales: l’étrog (le cédrat) le loulav (palmier), le hadass (le myrte) et la arava (le saule) seront agités dans la cabane ou souccah qui accueillera les fidèles pendant une semaine.

    Les quatre espèces doivent être rassemblées en faisceau, portées (hébreu : נטילת לולב netilat loulav) et balancées lors de la récitation du Hallel et des hoshaanot au cours des sept jours de la fête. Comme d’habitude, les religieux ont pris l’habitude de faire commerce et multiplier les prescriptions sur une Loi de YHWH. On s’attache donc beaucoup à suivre une tradition dont personne ne sait vraiment à quoi elle peut vraiment correspondre et les explications sur le choix des espèces ou de la cabane vont dans tous les sens, sauf le bon. Dans le monde chrétien, on fait cependant encore pire, on ignore cette fête purement et simplement.

    Après la ou les bénédictions, on joint l’etrog au loulav (dans le sens de leur croissance) et on les balance aux quatre vents. Ce rituel rappelle celui de la gerbe après Pâque et renvoie à la fin de la moisson. On peut donc en déduire que Souccot renvoie à la fin des récoltes d’automne. Mais cette fois c’est les arbres qui sont mis à l’honneur. La croissance verticale est donc d’une certaine manière achevée, quand l’homme tel un arbre s’agite dans le vent, le vent de l’Esprit il va de soi. Mais il faudra encore beaucoup de croissance spirituelle pour que le peuple juif prenne conscience de la symbolique de l’arbre qui renvoie à la ménorah et par extension à l’Arbre de Vie et donc Yéshoua ha Mashiah. 

    L'ordonnance de la « fête des Tabernacles » fait également ressortir en Israël, l'obligation pour « tout indigène en Israël » de demeurer dans sa tente en souvenir des tentes (hébreu : סֻכּוֹת soukkot) dans lesquelles les enfants d'Israël ont résidé lors de leur sortie du pays d'Égypte. D'après la Bible, c'est lors de « La Fête » que le roi Salomon choisit d'inaugurer le Temple de Jérusalem et c'est son rite que Jéroboam* veut changer (en la célébrant le huitième au lieu du septième mois) afin d'asseoir son autorité et l'indépendance de son temple de Béthel sur celui de Jérusalem.
    * Voir: http://jyhamon.eklablog.com/jeroboam-inventeur-du-christianisme-moderne-a83323798

    Comme je l’ai rappelé dans l’article précédent, le cycle des fêtes de l’Eternel a une forte connotation symbolique dans le plan de salut de notre Elohim. Si les quatre premières fêtes se superposent aux actions passées de Yéshoua ha Mashiah, les trois dernières sont encore clairement à venir et concernent l’Epouse du Mashiah. Dans ce plan de salut, le peuple juif est largement intégré, il est même un signe eschatologique majeur pour le monde entier. Car outre la renaissance et le rétablissement d’Israël en tant que nation, la promesse d’un renouveau spirituel pour les juifs et "Ephraïm" (donc "tout Israël") est annoncée dans les écritures. On retrouve cela particulièrement dans les derniers chapitres du livre d’Esaïe et également dans l’Apocalypse entre autres.

    Après les saintes fêtes d’automne de YHWH, le monde chrétien va pouvoir se déchaîner dans les fêtes sataniques qui leur succèdent. Halloween, Toussaint et bien sûr la plus évidente de toutes, NOËL.  Tous les démons vont pouvoir sortir de leurs lieux obscurs pour pénétrer dans les maisons et fêter la victoire du péché et de la mort sur tous ceux qui ont abandonné la foi en Yéshoua et dans les Ecritures. La nuit va pouvoir envahir les cœurs et le mal progresser pour produire le péché et le vice. La aussi on va porter des gerbes, mais pour honorer la mort et le séjour des morts.  



    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)




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  • La sainte convocation de Yom hakippouriym – jour des expiations



    « KIPPOUR »

    « un jour où vous humilirez vos êtres »

    « les expiations »



    Les lectures proposées sont :
    Lévitique 16:1-34 – 18:1-30 ; Isaïe 57 : 14 à 58 :14 ; Le livre de Jonas ; Michée 7 : 18-20 ; I Pierre 1:1 à 2: 10 ; Romains 11 : 26-36



    Notre Kippour est en Yéshoua, IL nous a rachetés. IL est le Grand Sacrificateur qui a risqué sa gloire pour l’amour du Père et de ceux qu’IL n’a pas honte d’appeler « ses frères ». Le Kippour reste comme toutes les fêtes d’YHVH, une prophétie qui attend encore sa pleine réalisation historique… En respectant ce jour, selon notre liberté acquise dans le Messie, nous rendons témoignage à la Parole et prophétisons la réalisation de ce jour qui ne saurait tarder…

    Selon notre sensibilité, nous honorons la fête le vendredi 3 octobre (de la veille au soir au soir de ce jour)

    Bon Kippour à tous sous le regard de notre Père des cieux, par la présence du Fils, Yéshoua, Messie d’Élohim, Agneau de la réparation, Grand Sacrificateur pour toujours, Roi d’Israël… car l’autorité repose sur son épaule par notre Elohim … Voici Il revient bientôt, Il sort du Temple, du lieu très saint où Il est entré pour nous



    Une pensée au sujet des deux boucs de Kippour

    Le jour de Kippour, le Kohen Gadol prenait deux boucs, l’un était pour YHVH et l’autre pour Azazel (dont la désignation reste hypothétique). Ils devaient être rigoureusement semblables, mais leur sort était très différent.

    Le sang du premier était aspergé par le Kohen Gadol devant l’Arche sainte, dans le Qodesh Haqodeshim (Saint des Saints). Quant au second, il était envoyé dans le désert après que le Kohen Gadol l’ait chargé des péchés de tout Israël.

    Les deux boucs représentent deux caractéristiques distinctes du peuple. Le premier bouc symboliserait l’aspiration à vivre une proximité avec Élohim. Elle est symbolisée par l’aspersion du sang sur l’autel. Quant au second, il représente la somme des péchés d’Israël et semble contredire la précédente aspiration. Toutefois, ces péchés sont inspirés par des facteurs extérieurs à l’être, qui lui reste pur dans son essence. Ainsi coexistent en chaque homme une force d’attraction (vers la sainteté) et une force de répulsion. La première est représentée par le Souffle (esprit) et la seconde par la chair.

    Le tirage au sort entre les deux « boucs » renforce la « fatalité » de cette dualité, laquelle ne saurait être dissociée dans ce monde-ci car propre à l’humanité depuis le premier Adam. Il ne s’agit donc pas tant de haïr le bouc tiré au sort et jeté au désert, que d’apprendre à gérer-maitriser ce qu’il représente. Et cela est en nous, pour que nous l’emmenions également au désert… pendant que l’autre partie de notre être, se répande sur l’autel en sacrifice agréable.

    Tout Israël, au Yom Kippour, prenait conscience de ce potentiel et rejetait ses fautes : celles-ci, par conséquent, se détachaient du peuple et tombaient comme des feuilles mortes. En ce jour, le Satan ne pouvait plus accuser. L’Assemblée d’Israël était alors comme « sainte, sans tache, irréprochable »

    Yom Kippour s’appelle aussi le jour du Grand Pardon. Pour que ce pardon soit effectif, il est demandé de faire Téchouvah, c’est à dire un retour : un nouveau départ. La Téchouvah est une réparation, cette notion dépasse le problème du seul péché. Le mot Hét traduit par péché provient d’un verbe que la Torah utilise pour les archers du Roi David et qui signifie manquer la cible ; le péché est donc tout autre chose qu’une infraction ou une violation : c’est un manquement à soi même ! Le pécheur est un homme qui rate le bon sens de sa vie et « faire Téchouvah », c’est aspirer à revenir à Élohim. Tout processus de Téchouvah signifie : revenir à la maison d’Élohim, parvenir à l’Être suprême qui est et réside au-delà du temps, l’Être en lequel le passé, le présent et le futur sont unifiés en un « au-delà du temps ». Chacun a la faculté de revenir dans cet espace divin où la faute n’existe pas : tel est le processus de réparation, de régénération de notre être. Mais approcher cet espace n’est pas autorisé en dehors de la pensée de Kippour, dans la centralité de l’action du seul Kohen Gadol possible : Yéshoua !

    Puissions-nous être conscients que le « rideau » d’accès au Qodesh Haqodeshim est aujourd’hui constamment ouvert par l’action du Fils, qui permet à chacun de faire « retour » et de revenir à la Maison du Père. YHVH est parfait en Sainteté et ne peut pas être approché par l’homme pécheur qui n’aurait pas reçu le vêtement de pureté approprié, qui ne serait pas sous le couvert du sang de l’Agneau d’Élohim. Voilà qui fut fait définitivement à Golgoltha.

    L’Agneau du Pessah universel rejoint le bouc de Kippour dans sa vocation de grâce et de pardon. Il relie et réalise la dimension prophétique de toutes ces fêtes. Son sang fut versé sur l’Autel pour nos pêchés ! Il fut donc tout à la fois le bouc sacrifié sur l’Autel et le bouc chargé de nos péchés emportés dans le désert … désert du séjour des morts qui ne put le retenir plus de trois jours et trois nuits et dont Il sortit vainqueur.

    Des deux (boucs – victimes expiatoires), Il n’en a fait qu’un…et c’est bien « Azazel » qui a aujourd’hui perdu sa puissance accusatrice. 


    Rappel, et à la demande de quelques uns: La traduction des articles (en anglais et en espagnol) peut être obtenue (mais de façon imparfaite) sur Google Traduction: https://translate.google.fr/#fr/en/




    JYH
    1/10/2014
    D'après "Blog Qéhila"
    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)



     

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